Je le réclame au nom de Naguilah, au nom de tous les enfants qui n'ont pas suffisamment de Talmud Torah.
Alors puisque j'ai le droit de dire la bénédiction sur la lumière et que vous en êtes les gardiens, donnez moi en un peu."
Les cohanims qui sont handicapés ne peuvent pas dire "Birkat Cohanim" parce qu'ils provoquent la surprise dans l'assemblée. Ils troublent la "kavana".
Les Rabbanims invitent les handicapés à se faire connaître, car un handicapé qui a dépassé trente jours dans sa communauté peut bénir ses coreligionnaires.
C'est une chose grave de ne pas savoir que l'on existe.
Il faut cependant accepter les limites que Dieu nous a imposé, le flambeau doit être brandi parce que dans un monde où l'obscurité est totale sur le plan moral, faisons comme Dieu, qui a fait d'Abraham son flambeau.
Brandissons, ce flambeau même si c'est difficile, jusqu'à ce que le monde voie la lumière; cette lumière nous l'avons il s'agit de savoir la chercher.
- -Tu as tort, parce que en fait le vent a une couleur et tu pourrais le voir."
Je vois des gens qui viennent en consultation qui me disent:
"Je n'arriver plus a vivre…"
puis je vois Janine ou Michel et je me dis laquelle de ces personnes est plus handicapé que l'autre?
Certaines personnes ne savent pas se débrouiller dans la vie, leurs vie est vide, et de l'autre côté on voit les gens de Naguilah qui ont une telle force, une telle foi que le terme handicapé ne parait pas approprié.
Le véritable handicap est celui de la personne qui n'arrive pas à vivre.