Un aveugle éblouit les caméras de son talent

  Je redécouvre une liberté perdue.» Il est libre et libéré Bruno Menoncello. Sourire aux lèvres, ses deux chiennes lui obéissant au doigt et à l'œil, à l'assaut d'un parcours d'agility parsemé de dix-huit obstacles.
Chacun de ses pas, chacun de ses ordres est enregistré par les caméras de «30 millions d'amis», l'émission culte des amis des bêtes.
C'était samedi, sous un soleil radieux et brillant que Bruno Menoncello ne pouvait que sentir sur sa peau. Mais pas admirer.
Bruno Menoncello, 41 ans, marié, deux enfants, est plongé dans une nuit perpétuelle.
Depuis 2006 et un fichu accident du travail, alors qu'il intervenait à la maintenance d'une machine dans les ateliers de Leroy-Somer.
Gros pépin. Pronostic vital en jeu et un verdict définitif: Bruno Menoncello a perdu la vue.
L'espoir, il l'a retrouvé en replongeant dans la douceur de sa passion:
l'agility. Auprès de ses amis des Cani'kazes, le club de Cognac situé sur le terrain des Verriers.
Bruno Menoncello, aujourd'hui installé à Gourville mais licencié de toujours à Cognac, est un crack de l'agility.
Deux mois après son accident, il retrouvait les terrains en compagnie de Sun, son berger belge.
Quelques mois plus tard, il était le tout premier Français à obtenir la licence d'handi-agility. «En fait, nous étions trois à l'avoir en même temps. Les trois premiers», précise Bruno Menoncello.
C'est un licencié d'un autre club de la région, stupéfait par les performances du dresseur cognaçais, qui a contacté les équipes de «30 millions d'amis». Benoît Poisson, réalisateur du reportage, confirme: «C'est l'handi le plus calé, le seul capable de battre des voyants.»
L'histoire de Bruno a ému Benoît Poisson. Ses performances l'ont subjugué.
Les caméras ont débarqué (le reportage sera diffusé sur France 3 en décembre ou janvier). Et chez les Cani'kazes, elles ont découvert une grande famille de 120 licenciés, le cœur sur la main, qui n'a d'yeux que pour Bruno Menoncello.
Pour l'aider à arpenter de nouveau les terrains d'agility, tout le monde y a mis du sien.Surmonter une vingtaine d'obstacles avec un chien aussi bien dressé soit-il, lui faire sauter des barres, traverser des tunnels, monter sur des ponts à bascule, c'est un tour de force. Quand on est plongé dans le noir, ça devient un exploit.
Il «lit» les parcours avec ses doigts Des yeux, Bruno Menoncello en a lorsqu'il s'attaque à un parcours.
Ils sont féminins et ont un nom: Christelle Blaison. «Ma guide, je l'adore, sourit Bruno.
Un guide, c'est énorme. Ce sont mes yeux. Gràce à elle, je retrouve la liberté, c'est un régal.» Séance émotion face à la caméra.
Les autres licenciés l'ont aussi épaulé. Ils ont réalisé des miniatures de tous les obstacles. Avant chaque parcours, Christelle Blaison réalise ainsi, sur tableau aimanté, une maquette de l'épreuve à venir.
Bruno Menoncello se concentre, «lit» le parcours avec ses doigts. Il mémorise les obstacles, leur ordre. «ça me permet de me repérer dans l'espace. Au toucher. ça me permet de retenir les obstacles, d'intégrer les gestes qu'il faudra faire ensuite.
C'est essentiel. Une maquette comme ça, en 3D, c'est du concret.»
C'est aussi impressionnant de voir Bruno Menoncello tout mémoriser en quelques minutes avant de surmonter les obstacles un à un, au bras de sa guide et en compagnie de son chien.
Malgré le handicap, Bruno Menoncello a atteint un tel niveau qu'il entraîne aussi les jeunes chiens du club. Le samedi matin, c'est lui qui participe au dressage des chiots, leur apprend à bien se tenir sur un parcours, à appréhender barres et tunnels correctement.
Un tour de force, une leçon de vie.

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Le secret de l'oignon

  En 1919 lorsque la grippe a tué 40 millions de personnes, un médecin visitait de nombreux agriculteurs pour voir s'il pouvait les aider à lutter contre la grippe.
Beaucoup d'agriculteurs et leurs familles l'avait attrapé et beaucoup étaient morts.
Le médecin arriva dans une exploitation agricole où à sa grande surprise, tout le monde étaient en parfaite santé. Lorsqu'il demanda ce qu'ils faisaient de différents des autres, la femme dit qu'elle avait mis un oignon non pelé dans une assiette dans chaque chambre de la maison.
Le médecin ne la crut pas. Il lui demanda s'il pouvait avoir un des oignons qu'elle avait utilise pour l'observer au microscope. Elle lui en donna un. Le médecin trouva le virus de la grippe dans l'oignon.
De toute évidence l'oignon avait absorbé la bactérie et permis à la famille de rester en bonne santé. J'ai entendu cette même histoire chez ma coiffeuse. Quelques années auparavant un certain nombre de ses clients avaient attrapé la grippe.
Ils avaient tous été malades.
L'année suivante elle avait mis plusieurs assiettes avec des oignons dans son salon et à sa grande surprise aucune personne de son équipe ne fut malade.
J'ai envoyé cette information à une amie qui travaille régulièrement avec moi sur des problèmes de santé. Elle me raconta une expérience intéressante avec les oignons.
Je ne connais pas l'histoire des agriculteurs, mais j'ai contracté une pneumonie qui m'a rendue très malade.
J'ai lu un article qui disait de couper les deux extrémités d'un oignon , de le piquer avec une fourchette à une extrémité et de le poser sur une assiette prés du malade toute la nuit. Il précisait que l'oignon noircirait le lendemain par les germes.
J'ai fait comme c'était dit. L'oignon était dans un triste état et moi je me sentais beaucoup mieux.
Cet article disait que les oignons et les ails placés dans les chambres dans le passé avaient protégé les gens contre la peste noire.
Tous les deux ont de puissantes propriétés antibactériennes et antiseptiques.
La morale de cette histoire est : achetez quelques oignons et placez les dans des assiettes sans les peler un peu partout dans la maison. Si vous travaillez dans un bureau mettez en un ou deux dans votre espace de travail.
Nous ne l'avons pas fait et nous avons attrapé la grippe!
L'oignon vous aidera vous et vos proches à ne pas tomber malade. Et si vous attrapez la grippe, elle sera moins forte …
Il n'y a pas grand-chose à perdre à essayer! Un médicament de santé pour toute la famille .Diffusez l'information

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Bonjour,

  Je voudrais vous faire part d'une anecdote qui m'est arrivée il y a peu de temps. Je faisais la queue à un distributeur d'argent.
Il y avait 2 personnes devant moi. Une femme qui était en train d'essayer d'effectuer un retrait d'argent avait semble t-il du mal à venir à bout de son opération. Au bout de quelques minutes, l'homme qui se trouvait devant moi, à bout de patience a demandé à cette femme si la machine marchait ou bien si il devait aller ailleurs pour ne pas perdre plus de temps.
La femme s'est retournée et a expliqué gentiment qu'elle était mal-voyante et que la banque venait juste de changer Le guichet qu'elle avait l'habitude d'utiliser avec des touches classiques. L'homme extrêmement énervé s'est exclamé agressivement qu'il ne voyait pas l'intérêt qu'on autorise les aveugles à avoir des cartes bancaires puisque de toutes les manières ils se trouvaient dans l'incapacité technique de s'en servir. Puis fou de rage, il est parti.
J'ai été outrée de l'attitude de cet homme vis à vis de cette dame mal voyante ainsi que du problème soulevé par son handicap. Je me suis approchée du guichet et j'ai pu constater que l'écran classique avec un clavier à touches avait été remplacé par un écran unique tactile, et donc inutilisable pour les mal voyants puisque non sonore.
J'ai bien entendu aidé cette personne a effectuer son retrait, mais je reste perplexe face à l'agressivité et l'incompréhension des gens en général, mais aussi face au fait que les avancées technologiques et les services que peuvent fournir des établissements comme les banques ne tiennent pas compte des personnes mal-voyantes et des problèmes soulevés par leur handicap.
Est il vraiment si difficile de concevoir un guichet avec un système sonore et des touches en relief?

Vraiment, je pense que notre société devrait davantage se préoccuper des problèmes de ce type et de toutes les autres difficultés que peuvent rencontrer les personnes handicapées dans les activités qui nous semblent à nous simples et logiques mais qui pour d'autres sont parfois insurmontables.

Virginie Allouche

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  Abraham a perdu la vue il y a huit mois et n'a pas encore réussi à surmonter cette épreuve. Il rend visite à Myriam qui est aveugle depuis cinq ans et mène maintenant une vie totalement normale, disons même très active.

Abraham: Je suis venu pour te demander quelques petits conseils mais je ne voudrais pas que tu parles de ma cécité aux autres car personnes n'est au courant et je préférerai qu'on ne le sache pas

Myriam: Ce que tu dis est stupéfiant ! Sous prétexte que tu ne vois plus les choses et les couleurs, tu voudrais aussi te priver des gens? Et priver tes amis de ta présence? Comme si les relations n'étaient fondées que sur la vision

Abraham:Les gens ne m'apportent plus rien, ils ne savent que s'apitoyer sur mon sort. Je les sens parfois chuchoter à mes proches leur pitié ou leur étonnement sur ce qui vient de m'arriver, pensant que je ne les entends pas

Myriam: Tu as raison, j'ai souvent éprouvé la même chose que toi au début. Mais, tu dois aussi comprendre que les autres ne savent pas quelle sorte d'aveugle tu es. Soit quelqu'un qui se sent dénué des objets qui l'entourent, soit quelqu'un dont la vie est maintenant au dessus des couleurs et des formes…

Abraham : Lorsqu'on ne peut plus faire un pas devant soi sans avoir peur de se cogner, on peut se demander où est la vie? En ce qui me concerne, je ne la sens plus.

Myriam: Quand on perd la vue, on a l'impression que tout est fini, que tout est bouché et pourtant avec un peu d'effort, un nouveau chemin peut s'ouvrir à nous
Il suffit d'apprendre à faire les choses sans le contrôle de la vue. En fait, si tu y réfléchis bien, ce ne sont pas les yeux qui travaillent, ce sont nos mains
Il faut apprendre à s'en servir sans l'aide de la vue, comme un trapéziste évolue sans son filet
IL faut que tu t'habitues à une autre forme d'action dans le temps plus que dans l'espace, sans pour autant te considérer dans un autre monde

Abraham: Tu me demandes de devenir un autre homme et cela me semble impossible

Myriam: Pas du tout, il faut surtout que tu exploites les richesses qui sont en toi et que tu as laissé sommeiller tant que tu voyais; tu seras toi-même étonné de tous ces trésors intérieurs qui se seront révélés. Tu vas constater que chaque moment apporte de nouvelles joies
.Chaque chose dégage une lumière
Par exemple, je n'ai pas besoin de voir la couleur des fleurs pour les aimer: le velouté des pétales, le parfum qu'elles répandent et le rayonnement qu'elles dégagent, suffisent pour me donner l'envie de vivre
De même, ce n'est pas en voyant la couleur d'une orange que tu en apprécieras la saveur

Abraham: Je crois Myriam que je commence à mieux comprendre l'expérience de l'exil, la force de l'espoir, et la notion du jour lorsqu'on est dans la nuit.

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  Dan est avocat. ILa perdu la vue dans un accident de voiture et grâce à son courage et à sa volonté, il a pu reprendre son ancien métier d'avocat. Discussion avec sa femme:

Dan: j'ai perdu un temps fou aujourd'hui pour aller chez Marti. En ce moment, ils soldent le matériel informatique. Une fois là bas, le vigile ne m'a pas laissé rentrer. Tu ne devineras jamais pourquoi! Il ne me croyait pas capable de prendre le tourniquet!
J'ai eu beau lui dire que j'emprunte quotidiennement un tourniquet quand je vais au restaurant, il n'a rien voulu entendre.
Quelqu'un m'a alors dit qu'il y avait une autre entrée 50 mètres plus loin. A la deuxième porte, cette fois ce sont les clients qui m'ont refoulé. Ils ont tous pris la peine de m'écarter du passage pour que je ne sois pas bousculé.

Anne: C'est incroyable que ce soit toujours les voyants qui limitent les aveugles, et tout ça sous prétexte de les protéger. En voulant bien faire ils font pis.

Dan: Quelques fois je me demande si un non voyant ne trouble pas la tranquillité de la société et si sa présence n'est pas pour elle une intrusion sur son chemin. Tu te souviens du jour où alors que j'allais au palais, une dame m'a crié: "Pas par la monsieur !" Elle a cru que je me moquais d'elle quand je lui ai répondu que j'étais avocat. On peut imaginer un mendiant aveugle mais pas un avocat.

Anne: Pourquoi ne te sers tu pas de ton talent d'avocat pour mener des actions auprès des valides?
Pour leur faire comprendre que l'aide la plus efficace qui peut être apportée aux personnes handicapées est d'essayer de mieux les connaître.

Dan: Tu as raison mais à qui l'expliquer?

Anne : Ton rôle n'est pas de prêcher les convaincus mais de leur donner l'envie de persuader ceux qui ne le sont pas encore.

Dan: Les gens sont toujours prêts à croire que les personnes handicapées sont exceptionnelles mais ils ne sont pas souvent prêts à les côtoyer.
Si les gens ont peur de les aborder, c'est peut être parce qu'ils les considèrent comme trop exemplaires. IL faut leur faire comprendre que les personnes handicapées sont simplement des gens comme tout le monde.

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  Voici une petite aventure qui vient de m'arriver et qui témoigne du problème être aveugle peux être ennuyant parfois !!!.

Hier après Shabbat, j'ouvre mon pc afin de voir mes courriels.
Tout se passe bien.
A un moment, c'est le bug!
Je me dis ne panique pas Sydney!
Je redémarre la machine mais sans succès. Il se faisait tard cette nuit, j'étais seul chez moi.
Je décidais de redémarrer à nouveau la machine mais le résultat fut similaire. Après plusieurs tentatives la colère montait en moi car je me sentais impuissant face à cette situation.
C'était un combat, Homme contre Machine.
En désespoir de cause, je décidais de tout stopper et de me coucher afin d'écouter les conseils que prodigue la nuit.
Ce matin, j'ai voulu renouveler mon opération mais le résultat fut idem!
J'avais bien au petit jour les yeux de mon auxiliaire de vie qui m'a lu ce qu'il y avait à l'écran et! Je compris la supercherie du pc.
Malheureusement, ses compétences en informatique sont limitées et elle était comme moi désemparée face à cette situation.
Heureusement pour moi, non loin de ma porte, j'ai un voisin informaticien.
Je suis allé le voir et je lui ai demandé s'il voulait bien m'aider.
En quelques cliques de souris, il me remet le computer en route!
Je l'ai remercié chaleureusement.
Ce que je tire de cette situation.
1. Même si on est le plus autonome possible, un aveugle, un handicapé a toujours besoin d'autrui.

2 .Quand la colère ou le désarroi monte en moi, pour ma part je sais que c'est parce que la situation est simple et que je suis quand même désemparé face à cette dernière.

J'ai Le sentiment d'être impuissant, peut-être stupide.

3 .Cela remet beaucoup de choses en question.
Es-ce que j'accepte mon handicap vraiment comme je le prétend?

Pourquoi je suis freiné par ce dernier? Si la colère, la rage monte en moi et se décuple, c'est parce que je me sens diminué face à des situations si peu complexe!
En résultat, cela donne ce type de désagrément.
Dépense d'énergie, fatigue… On peu en dire long là-dessus.


Sidney Grima

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Anecdotes tirées du livre de jacques Sémelin

  ..Je prends de temps en temps le bus 62. Ce jour là il est bondé, comme très souvent. J'y pénètre malgré tout. Chacun a pu voir ma canne. Un monsieur, assis non loin de moi, me dit gentiment: "Voulez vous ma place?" Et moi de répliquer: "Merci bien, mais j'ai encore de très bonnes jambes !" Je le sens affreusement vexé et je m'en veux aussitôt de lui avoir répondu ainsi. Autour de nous, tout le monde a pu entendre sa proposition et mon refus. Il est vrai que son offre m'avait irrité, car je n'avais aucune envie d'être considéré comme une personne âgée ou une femme enceinte. J'avais voulu le lui faire comprendre avec un mot d'humour, mais il ne semble pas que cet humour ait été perçu…

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Anecdote

  Ce matin à 11 heures, jeudi 28 octobre 2010, je me suis rendu pour retirer de l'argent à ma banque, située place de la préfecture à Marseille. Une fois la transaction effectuée, vu les travaux abondants des services de l'eau devant l'établissement bancaire, j'ai préféré appeler un taxi. Les travaux, plus le bruit des manifestations me faisaient perdre tous repères.
Le taxi a été stoppé à cent mètres de la banque en raison de manifestation contre la réforme des retraites.
Les véhicules prioritaires seulement étaient autorisés à passer!
Le chauffeur du taxi m'a joint sur mon portable, pour me signifier que les forces de l'ordre lui refusaient le passage.
M'ayant au téléphone, il m'a demandé de bien vouloir patienter et s'est adressé à un fonctionnaire de police en faction, lui expliquant la situation : disant qu'il avait « un monsieur non voyant au bout du fil et qu'il devait le récupérer au bout de la rue de l'autre cotés des travaux ».
Le fonctionnaire de police lui a répondu textuellement d'une voix audible :
Non!
Et d'ajouter :
Vous savez pourquoi je vous dis non? Parce que tout à l'heure un taxi a contesté mon refus de le laisser passer donc, à vous maintenant, je vous dis non!
Le chauffeur de taxi lui renouvelle alors sa demande en lui disant:
- Monsieur, il ne s'agit pas de moi, c'est un monsieur non voyant que j'ai ici au téléphone. Si vous voulez, je vous le passe : il est "coincé" au bout de la rue !
L'agent lui a répondu :
« Ce sont les bons qui prennent pour les mauvais! Vous ne passez pas, vous faite demi tour! »
Le chauffeur de taxi lui a alors dit qu'il allait « me chercher à pied ! »
Le fonctionnaire de police, lui a répondu :
« Ça, je n'ai pas le droit de vous le refuser, .....malheureusement! »
Je précise, que tout le long de la conversation entre le taxi et le fonctionnaire de police, j'étais au téléphone et j'ai donc tout entendu!
Le chauffeur de taxi est finalement venu me chercher à pied et j'ai pu rentrer chez moi.
Je me demande si je dois, porter plainte contre l'Etat, pour non assistance à personne en danger, voire mise en danger d'une personne vulnérable.
J'ai éprouvé un tel chagrin de cette situation vécue, que je suis désemparé pour la suite à donner à cette affaire.
Je m'en remets aux conseils avisés du Collectif des démocrates handicapés, que je représente en région paca.
A travers cet homme et son manque de considération pour la cécité, abandonnant un non-voyant sur la voie publique, c'est la police française, sous l'autorité de l'Etat français, qui m'a déçu au plus au point, aujourd'hui!
Je remercie le Collectif des Démocrates Handicapés de s'en faire l'écho.
Cordialement

Pierre-Marie Sanson

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Anecdote

  J'entre dans un restaurant pour déjeuner avec ma femme. Je me heurte bêtement à l'une des tables. La serveuse, qui nous a vu entrer, comprend aussitôt ma situation. Quand nous sommes attablés, elle apporte la carte du menu, qu'elle ne donne qu'à lydie. Quelques minutes plus tard, elle revient prendre notre commande, ne s'adressant toujours qu'à celle-ci. Après avoir pris note des plats, elle l'interroge: "Est-ce que monsieur prendra du vin?" Et ma femme de répondre :
Mais Monsieur sait parler!

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Bonjour

  Tout d'abord, je tiens à vous féliciter pour votre site qui sensibilise si bien aux différents problèmes soulevés par la vie quotidienne des personnes non voyantes au sein d'une société de plus en plus dure. De plus, vous avez su rendre la place qu'ils méritent aux chiens guide que l'on considère malheureusement trop souvent comme de simples objets au mieux utiles, au pire encombrants et indésirables.
Alors que nous devrions leur témoigner toute notre gratitude et tout notre respect pour le dévouement qu'ils manifestent et le travail qu'ils accomplissent auprès de nos frères handicapés...
Travail que nous-mêmes serions souvent bien incapables de faire!
Donc refuser des chiens guide dans certains lieux publics, c'est faire preuve d'une immense intolérance envers les hommes et les animaux. Il faut une prise de conscience collective sur l'importance fondamentale de ces chiens dans la vie des aveugles, non seulement au niveau pratique, mais également au niveau affectif et que plus jamais la présence d'un chien d'aveugle, et par conséquent celle de son maître, ne soient interdites nulle part.
Encore merci.

Judith Pendelio

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Bonjour

  Bravo votre site est génial et très intéressant. Je voudrais vous relater une petite histoire dont j'ai été le témoin. Je me trouvais dans la salle d'attente d'un médecin, quand un aveugle arriva avec son chien ,aussitôt le vide se fit autour de lui les gens se regroupantà l'autre bout de la salle par peur du chien je suppose. Puis le médecin sortit de son cabinet et s'approcha du chien en lui tendant la main pour le saluer, le chien en retour lui tendit la patte. Les sourires commençaientà se profiler sur les visages des patients. Et le médecin" d'engager la conversation" avec le chien lui posant des questions sur sa santé, et celui-ci répondant par un jappement plus ou moins long selon les questions. L'effet fût immédiat tous les gens se mirent à rire, détendant ainsi considérablement l'atmosphère chargée de crainte. L'humour fait des merveilles n'est ce pas ? J'ai su plus tard que ce petit numéro était répété chaque fois que le patient aveugle se présentait au cabinet médical.
Sympa non?
Jérémie Sitbon

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Prendre l'avion, un problème?

  Les charmes du voyage en avion sont sans pareil. Dans le meilleur des cas, le voyageur en fauteuil aura juste à arriver longtemps en avance ; puis il subira les sempiternelles questions « Vous voyagez seul ? »
Vous pouvez marcher ?.
à croire qu’on a tous l’air d’enfants et que le fauteuil roulant est une mode que l’on tente désespérément d’imposer, sans succès.
Malgré tous ces petits tracas, le chaisard arrive à embarquer et l’on pourrait croire que les mentalités et l’organisation évoluent. Pourtant, il arrive que les choses dérapent : Karine, paraplégique de 29 ans, fait l’emplette, sur le site Terminal A, d’un billet pour le Portugal.
Karine est une habituée des voyages et elle précise, comme toujours, qu’elle est paraplégique dans les conditions particulières.
Elle coche aussi la case « personne en fauteuil roulant ». Karine prend bien entendu le soin d’imprimer sa confirmation de vol pour le 30 décembre, direction Porto.
Le jour du départ arrive et Karine arrive 2 heures avant son vol et se présente au comptoir Easyjet de l’aéroport Charles de Gaulle. Karine présente sa réservation et se voit poser les éternelles questions (voir ci-dessus) auxquelles elle répond : oui, elle voyage seul et non elle ne peut pas marcher. L’hôtesse de comptoir appelle sa responsable.
Réinterrogée « oui, je voyage seule, non je ne peux pas marcher » la responsable va chercher sa « supérieure ».
Trente minutes d’attente plus tard, la supérieure déboule, repose les mêmes questions ; pour la troisième fois, Karine donne les mêmes réponses. La supérieure l’informe alors qu’en tant que voyageuse handicapée sans tierce personne, Easyjet refusait de l’embarquer pour des raisons de sécurité à bord.
Karine ne comprend pas bien ce qu’il se passe, elle avait précisé qu’elle était en fauteuil roulant.
Rien à faire, elle n’embarque pas ; pire, à sa question « Voulez-vous dire qu’une personne seule qui veut voyager doit rester chez elle ? » la supérieure répondra par la positive : oui, une personne handicapée ne peut plus voyager seule. S’en suivront 3 heures de démarches qui finiront en dépôt de plainte : Easyjet ne veut ni reconnaître sa bourde ni même rembourser le billet.
Karine a pu quand même embarquer en début de soirée, mais à Orly. Son embarquement n’a posé aucun problème à Transavia, la compagnie qui l’a prise ne charge. Mieux encore, Karine fait part de sa mésaventure avec Easyjet à la responsable du guichet qui reste bouche bée : aucune compagnie ne peut refuser de l’embarquer.
Karine part enfin en vacances au Portugal…
La mésaventure de Karine est symptomatique du comportement de certaines compagnies low cost. Services minimums, aides humaines inexistantes, règlements farfelus, personnel peu formé, le modèle économique du low cost n’inclue pas le handicap et un passager n’est qu’un siège – si possible inconfortable.
Pas d’état d’âme, des résultats.
Karine, elle, ne lâche pas l’affaire et a écrit au Président Sarkozy, à Dominique Bussereau, à Rama Yade et à Brice Hortefeux pour leur conter l’histoire. À ce jour, Karine n’a reçu ni excuses, ni dédommagement, ni le remboursement de son billet inutilisé. Easy, qu’ils disaient…

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Handicap : Une machine pour aider les tétraplégiques à pêcher à la ligne, cela existe !

  Handicap : Une machine pour aider les tétraplégiques à pêcher à la ligne, cela existe !
Des personnes avec un handicap très lourd aimeraient s’adonner à la joie de la pêche à la ligne mais comment faire lorsque l’on est en fauteuil roulant et que les bras n’ont plus assez de force pour manipuler la canne à pêche ?
Ce problème a été résolu grâce un nouveau matériel adapté né aux USA : Le Ken’s Power Caster commercialisé par Adaptive Creations.
Le Ken’s Power Caster est un système d’aide complètement automatisé qui manipule votre canne à pêche sans le moindre effort musculaire de la part de vos bras.
Il suffit juste de pouvoir appuyer sur un bouton.
Mieux qu’un simple support de canne à pêche, le système peut lancer la ligne, ferrer le poisson, le ramener jusqu’à sa capture complète.
Le Ken’s Power Caster possède les caractéristiques suivantes :
- Facile à monter sur le fauteuil roulant ou sur tout autre support comme une rambarde de bateau, un rail…
- Le système s’oriente dans toute les directions grâce à un support de fixation pivotant.
- Permet d’envoyer les plus lourds appâts a près de 30 mètres ( 100 pieds ) - Le système peut ferrer mais aussi se « battre » contre le poisson : trois boutons qui contrôlent toutes les fonctions de la canne peuvent être activés dans une séquence particulière pour créer les effets désirés pour fatiguer le poisson et le ramener.
- Afin de pouvoir pêcher sans aucun besoin des mains, un « plastron » peut être fixé à la poitrine du pêcheur handicapé avec afin de manipuler les boutons poussoirs uniquement grâce au menton.
Le système est livré entièrement assemblé et inclu une canne à pêche » Shakespheare Prius » et un moulinet électrique.

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wi-GO Project : Le caddie de supermarché qui suit le fauteuil roulant.

  Pousser un caddie, un chariot de supermarché pour faire ses courses dans un grand magasin lorsque l’on est assis dans un fauteuil roulant pour cause de handicap moteur est une mission presque totalement impossible.
Pourtant Luis Carlos Inacio de Matos a détourné le logiciel et la technologie de la Kinect pour lancer un grand projet dont le but est de mettre au point un caddie robotisé qui vous suit tout au long de votre shopping, son nom ? : wi-GO
wi-GO est un projet qui vise à rassembler toutes les connaissances technologiques indispensables pour construire une société sans obstacle. Ceci passe par la réalisation d’un robot basé sur la technologie des capteurs Kinect qui permet à la personne handicapée, mais aussi aux personnes âgées, femmes enceintes et toute personne connaissant des problèmes de mobilité de transporter des objets sans difficulté, confortablement et en toute sécurité. Le shopping au sein des grands magasins est essentiellement ici visé.
Le caddie qui pourrait voir le jour grâce au projet wi-GO sera conçu, comme le démontre la vidéo à la fin de cet article, pour suivre les personnes en perte de mobilité et réduit également l’incapacité des personnes handicapées physiques ce qui assure une meilleure intégration dans la société et qualité de vie accrue.

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