Divers

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Association Nalaga'at.

Décembre 2002, la troupe Nalaga'at voit le jour; elle est composée de 12 sourds aveugles israéliens dont trois sont de nouveaux immigrants de Russie. Ils sont atteints d'une maladie nommée "syndrome de Usher" qui attaque d'abord l'audition puis la vue. "La lumière s'entend en zigzag" c'est le nom de la pièce qui se joue en Israël. Ils cherchent à transmettre à travers un langage de gestes pleins de vie, leurs rêves, leurs ambitions mais aussi leurs exclusions. Le bénéfice des représentations est destiné à créer un centre avec divers ateliers : Céramique, art dramatique, un cours de yoga étant également prévu.
La réalisatrice de ce spectacle Mme Adina Tal m'a confié avoir travaillé pendant trois ans avec des interprètes pour réussir une telle perfection sur scène. La pièce commence dans un bureau administratif et la secrétaire ne comprenant pas la demande de son client sourd aveugle, montre de l'impatience et veut le faire expulser par un garde. Ainsi est posé le problème douloureux de l'incompréhension de la société vis-à-vis du handicap.
Puis les artistes viennent exprimer leurs rêves: pour l'un c'est d'être conducteur d'autobus, pour une autre: pianiste, la musique est une délivrance comparable à celle d'entendre et voir.
Pour les acteurs, cette pièce est l'occasion de DONNER alors que dans la vie de tous les jours ils se sentent continuellement dans la situation de recevoir. La pièce fût reçue avec beaucoup d'enthousiasme par les critiques et par le public en Israël et dans le monde.

Maariv: "sortez de chez vous, sortez de votre vie routinière et allez au théâtre voir "la lumière s'entend en zig zag".

Haarets : "Emotion et humour".

Miri Kam : (Artiste connue) "Sur scène les acteurs sont sourds aveugles et ils ont pourtant réagi à mes applaudissement et à mes larmes …je les en remercie".

En septembre 2005 la troupe fût invité à faire une représentation au "Lincoln center" de new York. La salle contenant 1200 places était pleine. Les comédiens se produisirent également en Suisse et au Canada. Une deuxième pièce est alors réalisée "Pas seulement pour le pain" portant sur la vie de ces merveilleux acteurs. Ils transportent le public vers tous ces petits instants de bonheur composant la vie quotidienne, entre réalité et imagination. Depuis quelques mois un café et un restaurant se sont ouverts à Yafo.
Le café" Kafich" où le client devra commander à un serveur sourd.
Ainsi que le restaurant "Black out " où des serveurs aveugles vous conduiront et vous serviront dans la plus totale obscurité. Cet endroit est un lieu de rencontres entre valides et handicapés et devrait leur permettre de tisser des liens d'amitié.
Pour tout renseignement supplémentaire :

Association Nalaga'at
téléphone : 03 63 30 808
www.nalagaat.org.il

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Victoire sur l'obscurité.


Après avoir appris à faire du vélo, courir le marathon des jeux olympiques, escalader le mont Everest, Nababa, le sportif aveugle est passé au prochain défi: Entrainer des enfants malvoyants et aveugles à des compétitions de courses.
"Ce que j'entreprends donne de l'espoir aux aveugles et leur permet d'appréhender les choses qui leur paraissent jusqu'alors impossibles". Nababa d'origine éthiopienne âgé de 28 ans monta en Israël à l'âge de 7 ans.
A 12 ans il commença à fréquenter l'association "défi" qui se charge d'aider les jeunes en situation d'handicap. Depuis quelques années Nababa se dépasse et il semble que rien ne lui résiste.
Il vient en effet de passer son diplôme d'entraineur d'athlétisme du prestigieux institut sportif Wingate.
« J'ai toujours rêvé de courir. » Quand j'ai pu réaliser ce rêve je suis passé à un autre défi : la course de compétition olympique.
Malgré le scepticisme de mes proches, j’ai prouvé que le handicap ne représente, en aucun cas, une entrave à nos rêves les plus grands et les plus fous.
J'ai voulu faire partager ce succès à des enfants handicapés afin de leur faire retrouver leur confiance en eux et en leur capacité".
Une petite fille me confia il y a quelques jours que grâce à nos courses, elle a décidé de participer au cours de sport à l'école ce qui jusqu'à présent lui avait été impossible.


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L’Art-Thérapie.

L’Art-Thérapie est l'exploitation du potentiel artistique dans une visée thérapeutique et humanitaire.
L'art-thérapeute sait exploiter les bienfaits de l'art, ses effets relationnels et son pouvoir expressif notamment. L'art-thérapie peut aider des personnes qui ont des difficultés à s'exprimer et à communiquer.
Dans la pratique d'une activité artistique, on met en place une suite de mécanismes, on observe, on écoute, on réfléchit, on éprouve l'envie de faire, on exprime un style, on communique des idées, sa personnalité, ses goûts.
Tout cela est donc exploitable pour amener une personne à atteindre l'objectif thérapeutique défini au préalable (diminuer de l'anxiété, améliorer l'estime de soi, se projeter vers l'avenir...).
Selon l'art-thérapie, la thérapie ajoute à l'Art le projet de transformation de soi-même. L'art ajoute à la thérapie l'ambition de figurer de façon énigmatique les grands thèmes de la condition humaine.
La Créativité, mise en acte de l'imagination, agît et transforme la personne qui crée. En évaluant le cheminement thérapeutique à travers le rapport de la personne à sa production, l'art-thérapie vérifie l'efficience de la médiation artistique.
Face aux maladies, handicaps et déficits qu'elle rencontre, troubles du comportement, marginalisation... et contrairement à la psychothérapie, l'art-thérapie travaille avec la partie « saine » de la personne. Elle fait rempart au mode psychanalytique, la sensorialité et l'Art agissant en deçà et au-delà du verbe.
Elle offre dans sa partie animante toutes les formes d'expression, des arts plastiques aux arts corporels et à la musique avec leurs dérivés formalisés et adaptés suivant la personnalité de l'art-thérapeute : musique (musicothérapie), écriture (autobiographie, roman, journal, théâtre...), improvisation théâtrale, danse, conte, clown, peinture Dans la perspective de l'art-thérapie, jouer n’est pas qu’un jeu, c’est aussi une manière de faire apparaître « qui je suis », « ce que je peux faire », « ce que je peux être ».
Par les subtils déplacements qu’elle permet, et quelle que soit sa forme, classique, moderne ou d’avant-garde, l’expression théâtrale pourrait être le support de nos non-dits, de notre force de création.
Des mécanismes subtils permettraient à la fois la libération des « énergies » trop longtemps contenues et leur valorisation dans un ici et un maintenant.
Un bon exemple de thérapie par l'expression théâtrale est le psychodrame dont le but même est de réussir à mettre en scène, et donc en acte, des affects souvent douloureux et parfois inacceptables par la société et/ou par soi même.
L'art-thérapie consiste en un accompagnement de ces créations dans un parcours symbolique au service du développement de la personne vers un aller-mieux et un être davantage.

Tiré du site wikipédia

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le plaisir du jardinage .

À Rennes, une psychologue et chercheuse, Frédérique Caroff, a créé avec l'Association Valentin Haëy et la municipalité, au Jardin Saint-Cyr, un espace pour développer le plaisir du jardinage à destination des personnes déficientes visuelles.
Les adultes malvoyants qui s'y rendent expliquent aussi l'importance de ces rencontres et de ces moments partagés.
Le Jardin Saint-Cyr est une première en France, mais des expériences comme celle-ci sont appelées à se multiplier, tant les bienfaits du jardinage et de la culture y sont reconnus.
L'éducation, l'apprentissage, l'encadrement et certains aménagements sont indispensables, mais cultiver son jardin est à la portée de tous, comme nous l'explique Sophie Garaud qui, bien que malvoyante et sourde, a créé son jardin sur sa terrasse et participe aussi à l'expérience du Jardin Saint-Cyr.
Ou bien encore à Chartres, un couple de personnes malvoyantes, Monsieur et Madame Moncharte, qui cultive seul un grand et beau jardin potager.
Cultiver son jardin, est une thérapie au sens où l'entendait Voltaire. Le bonheur est peut-être dans le jardin pour tous ceux qui veulent bien le cultiver.

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Le Supergourmet.

SuperGourmet Plus est un robot de cuisine entièrement vocalisé, très simple d'utilisation qui vous permet de cuisiner, pour une ou dix personnes, en toute sécurité.
Simple et pratique au quotidien
Versez les ingrédients dans la cuve, choisissez le programme adapté et laissez-vous guider par les instructions vocales.
Grâce à son système de cuisson innovant, vous pouvez ainsi cuisiner et réchauffer tous les plats, sans risque de brûler vos aliments, sans fumée, tout en préservant la saveur des ingrédients. Une programmation différée déclenche automatiquement la cuisson en fonction de l'heure à laquelle vous souhaitez déguster votre repas !

SuperGourmet Plus dispose de 10 programmes : super, pression, grill, feu doux, pâtes, soupe, riz, ragouts, maintien au chaud et réchauffage.

La cuve ronde à revêtement anti-adhésif est entièrement amovible et se nettoie très facilement.

N'ayez plus peur de vous brûler en cuisinant SuperGourmet Plus est :

•Très hermétique, l'appareil reste tiède même en pleine cuisson ;
•Équipé de 2 poignées, vous ne pouvez pas vous brûler en retirant la cuve ;
•Doté de 2 systèmes de sécurité empêchant l'ouverture du couvercle pendant la cuisson. Cette sécurité est d'autant plus appréciable pour les parents de jeunes enfants …

Caractéristiques

•SuperGourmet Plus se présente sous la forme d'une grosse friteuse électrique avec 3 parties :
SuperGourmet Plus est livré avec ses accessoires (plateau, spatule et gobelet), un manuel d'utilisation et un livre de recettes au format Daisy.

Prix promo jusqu'au 31-12-2010 : 639 Euros


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Le braille dans les diverses langues du monde.

Le Japonais Tetsuji TANAKA nous a expliqué la complexité des alphabets propres à sa langue : les voyants en utilisent couramment quatre, dont le plus fréquent comporte 47 signes correspondant à une consonne plus une voyelle.
Or le braille s’est parfaitement adapté à ce système, au point que depuis 1945 les aveugles du Japon peuvent, tous les jours, lire par le toucher un de leurs grands quotidiens nationaux.
Cet exemple contredit radicalement le préjugé selon lequel le braille, c’est compliqué, et même l’idée qu’apprendre à écrire en noir et en braille serait une surcharge :
puisque les Japonais apprennent quatre alphabets, pourquoi les Français ne pourraient-ils pas en apprendre deux ?

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Imagier sensoriel .

Le musée du quai Branly publie un Imagier sensoriel (version tactile et braille), « double en relief » extrait de l’Imagier des collections publié par le musée du quai Branly.
Il a pour vocation de faire découvrir la richesse formelle des objets des collections ethnographiques (Afrique, Asie, Océanie, Amériques) et la variété des matériaux qui les composent.
L’Imagier sensoriel s’adresse aux personnes en situation de handicap visuel, mais également à tous ceux qui les accompagnent : parents, proches, professeurs ou éducateurs.
Il réunit une sélection de 16 œuvres (4 par continents) reproduites en couleur, et retraitées en planches gaufrées en relief. Les objets ont été choisis par les conservateurs du musée afin de montrer l’amplitude des créations non-occidentales.
16 chefs d’œuvre aux matériaux les plus divers (écorce, métal, coquillages, vannerie…) et aux dimensions variées en taille et en volume ont été sélectionnés.
Le projet a été mené avec l’aide d’une société spécialisée dans la réalisation d’ouvrages tactiles, ainsi qu’en concertation avec des établissements d’enseignement spécialisés et des associations de personnes malvoyantes ou non-voyantes (Groupement des intellectuels aveugles ou amblyopes, Institut national des jeunes aveugles…).
Aux légendes transcrites en braille s’ajoute un CD d’audio-description qui replace les œuvres dans leur contexte, réalisé grâce au Mécénat de la Fondation Orange. Bâtir une cité culturelle, accessible à tous, à travers l’aménagement de ses espaces, une grande diversité d’activités et des partenariats innovants, tel est l’engagement du musée du quai Branly.
Donner à tous la possibilité de mieux communiquer en facilitant notamment l’accès à la culture, telle est la motivation de la Fondation Orange selon elle.
Le fruit de cette collaboration est l’Imagier sensoriel du musée du quai Branly aujourd’hui présenté.
En devenant mécène du musée du quai Branly et spécifiquement de la création de l’Imagier sensoriel du musée du quai Branly, la Fondation Orange permet aux personnes atteintes d’un handicap visuel d’appréhender les volumes et les matières, par le toucher, de 16 œuvres des collections ethnographiques du musée.
Une fondation qui depuis sa création en 1987, soutient la mise en place d’autres dispositifs adaptés et variés pour permettre l’accessibilité à la culture et plus d’autonomie face à celle-ci.
Par exemple, l’édition et la publication de livres audio et en braille, l’audiodescription dans des maisons d’opéra, théâtres, cinéma…

Stéphane Lagoutiére
#993333 Tiré du site france handicap

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"Un œil Nouveau" .

Toute personne souffrant d'un handicap quel qu'il soit, traverser éguli èrement des périodes plus dures, où le handicap est plus présent, et fait ressentir de façon plus oppressante les contraintes et les difficultés qu'il implique.
La conséquence majeure de ces périodes difficiles, est à 99% un renfermement sur soi, un détachement du monde extérieur et une perte de confiance affichés par des isolements et des angoisses réguliers dont la fréquence et la durée augmentent petit à petit.
S'il est assez aisé malheureusement d'entrer dans ce cercle négatif, il est beaucoup plus difficile d'en ressortir.
Cependant il est bien entendu possible de le faire si on le désire vraiment et si l'on s'en donne les moyens.
Le film "Un œil Nouveau" réalisé par l'association Jeune Projet vise à montrer cet état de fait.
Il vise à montrer d'une part aux personnes en situation de handicap, que même si celui-ci impose parfois des limites, des contraintes, des difficultés apparemment insurmontables, il est bien souvent possible de les contourner.
D'autre part il vise à montrer aux personnes valides, que les personnes handicapées ont des capacités et des possibilités bien plus étendues que leur handicap veut le laisser paraître.
Sybille, jeune fille de 17 ans, a perdu la quasi-totalité de sa vue suite à un accident.
Le choc de ce dernier dont elle a été victime, la plonge progressivement dans un isolement, et une dépression prononcés.
Malgré l'aide de ses parents, elle n'arrive pas à faire face à sa situation.
C'est grâce à deux de ses amis, Annie et Marc, que Sybille va progressivement réaliser que sa situation n'est pas aussi négative qu'elle pouvait le penser, et que des solutions adaptées existent et lui permettraient de vivre de façon ordinaire.

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Rampe tactile Pasanamo .

PASAMANO est un élément signalétique de balisage visuo-hoptique, personnalisable, à fixer sur rampe d’escalier.
En aluminium anodisé naturel, l’information est disponible au toucher en braille et en relief, disposant d’un contraste maximum entre l’aluminium mat et le fond noir.
En harmonie avec la loi Handicap, Pasamo est livré courbé, et s’adapte sur toutes les rampes d’un diamètre entre 40 et 60mm.
A cet égard, le Salon des Maires et des Collectivités Locales lui a discerné le prix de l’accessibilité, récompensant des produits, matériaux, systèmes, services et techniques innovants développés par les fournisseurs de biens et services des collectivités locales.

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"œil bionique".

Une équipe internationale de scientifiques comprenant des chercheurs israéliens travaille actuellement au développement d'une technologie révolutionnaire qui pourrait rendre la vue à des millions d'individus.
D'ici quelques années, une ou plusieurs versions d'un "œil bionique" devraient être disponibles sur le marché pour les personnes atteintes d'une dégénérescence affectant la rétine.
Les dommages causés àla rétine, la membrane qui tapisse l'intérieur du globe oculaire et qui est connectée au cerveau par le nerf optique, sont parmi les causes principales de la perte de vision dans le monde développé.
La technologie innovative s'appuie sur la capacité acquise du cerveau àtraiter les données visuelles.
Aussi, le champ visuel sera limité.
Nano Retina, Société fondée par Yossi Gross et située àHerzlya, développe actuellement un implant qui devrait remplacer les photo-récepteurs àl'intérieur des yeux et offrir une vision en gradation de gris avec une résolution de 1300 pixels pour la première génération des puces, et 5000 pixels pour la deuxième génération.
L'entreprise espère commencer àcommercialiser ses implants d'ici cinq ans.
Entre temps, La firme biomédicale allemande Retina Implants AG a récemment rapporté les résultats concluants d'essais cliniques impliquant 11 sujets qui ont perdu la vue suite àune rétinite pigmentaire.
Une micro puce implantée sous la rétine permet àla lumière qui entre dans l'œil par la pupille d'être convertie en signaux neuraux qui sont ensuite reçus par le cerveau.
la puce est alimentée par une mini batterie externe fixée derrière l'oreille.
Les ingénieurs de Nano Retina affirment que leur puce permettra aux usagers d'identifier les traits des visages et de regarder la télévision.
Alors que les deux puces utilisent une infrastructure biologique identique, la batterie de Nano Retina pourra se charger sans fil, par un mini laser relié àune paire de lunettes.
En attendant, Bionic Vision Australia a annoncé récemment que que son œil bionique, qui comprend une caméra miniature reliée àdes lunettes sera sur le marché d'ici trois ans.
haaretz.com(traduit de l'anglais par Elsa Berreby)

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Le "Top-braille" .

Le "Top-braille" a fait l'unanimité au concours Lépine. Il s'agit d'un petit appareil qui permet la lecture instantanée en braille ou en vocal de n'importe quel texte imprimé.
A partir de tout document écrit, un livre, une revue ou une notice de médicaments, le boîtier à lecture optique transcrit en braille pour les aveugles et mal voyants. Il est également doté d'une fonction audio pour transformer le texte en son.
L'appareil lit actuellement sept langues : français, anglais, espagnol, italien, allemand, portugais et hollandais.
Son concepteur, Raoul Parienti est un ancien professeur de mathématiques et ingénieur de formation.
"Je pensais à cet appareil depuis de nombreuses années parce que ma soeur malvoyante n'avait de cesse de demander l'utilité d'apprendre le braille alors que très peu de documents sont écrits en braille", a confié à l'AFP le lauréat, qui enseigne actuellement l'art de l'innovation et de la créativité à l'université de Nice Sofia-Antipolis.
"Je suis l'inventeur, le créateur, j'ai dirigé les développements mais c'est le travail de toute une équipe (une dizaine de personnes) qui a permis cette réussite technique", a-t-il ajouté.

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Lire autrement.

Lorsqu’un livre sort en librairie, il commence une longue route qui, peut-être, le conduira aux doigts ou aux oreilles d’un lecteur non voyant.
Selon Sylvain Nivard, administrateur du Groupement des intellectuels aveugles ou amblyopes (GIAA), on ne compte en France que 60 000 livres audio, alors que près de 70 000 titres sont publiés sur papier chaque année.
Cette pénurie s’explique par le petit nombre de “voix” bénévoles.
Il est plus facile de convaincre quelqu’un de lire L’Ecume des jours de Boris Vian que de lui faire enregistrer un livre de calcul appliqué.
L’autre raison est juridique : il faut l’autorisation de l’éditeur pour transcrire une œuvre en sonore ou en braille.
J’utilise la voix “Alice” La synthèse vocale est une technique qui produit des voix de plus en plus “humaines”.
Elle peut pallier le manque de conteurs. “Il me faut 2 à 4 heures de moulinage informatique pour obtenir un bouquin sonore”, précise Stéphane Guasson, technicien informatique au GIAA.
“J’utilise la voix Alice, développée par la société Acapela”, ajoute-t-il.
Désormais, l’aspect légal est aussi simplifié.
Depuis 2006, conformément à une directive européenne, la France a adopté une loi instaurant l’exception au droit d’auteur pour les personnes handicapées.
Les associations pourront récupérer gratuitement, après agrément d’une commission, les fichiers numériques détenus par les éditeurs.
Fini les copies lentes et artisanales des livres au scanner : le délai de fabrication d’un ouvrage sonore ne se comptera plus en mois, mais en heures !

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Un fauteuil tout terrain.

Le FTT ou fauteuil tout terrain est un fauteuil conçu et adapté et utilisé pour les loisirs en plaine nature. A 3 ou 4 roues il bénéficie des avancées technologique tant à sa conception qu'aux éléments de freinage et sécurité au sens général.
Convivial pour des balades en famille, ou avec des amis ou bien en randonnées sportives, le FTT se pratiquant de préférence sur des parcours descendants d'itinéraires assez roulants accompagnés de VTTIST.
Bien au delà des facettes quelques peu élitistes de la compétition, de la randonnée sportive, se cache la dimension qui peut être la plus riche parce que la plus simple, celle du plaisir convivial.

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Présentation d'un livre un peu particulier.

Le braille est déposé à même le texte voyant (bille d'encre polymère) ce qui ne gêne en rien la lecture pour le voyant et qui donne une qualité de points supérieure aux non-voyants.
Ce concept de livre est donc pédagogique: il permet à l'enseignant de faire découvrir le braille aux enfants, de développer le sens du toucher (le thème des cinq sens), une entrée en matière dans le thème de la différence.
Ce concept permet aussi à l'enfant non-voyant de partager la même histoire qu'un enfant voyant: ils peuvent se prêter le livre, faire des lectures alternées...
ce qui a pour effet de gommer la différence.
Une maman aveugle peut également lire l'histoire pour son petit bout qui lui, voit les illustrations. Comme vous pouvez le constater, ce concept de livre permet de multiples utilisations et à tout à fait sa place dans une école ou une bibliothèque ou encore dans toute famille finalement.
Le premier livre s'intitule "Les Histoires De Papy Panda".
On y trouve treize petites histoires très courtes destinées principalement aux maternelles et début primaire.

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BrainPort vision (vision par le cerveau) .

Un soldat anglais aveugle va bientôt bénéficier d’un système révolutionnaire qui lui permettra de voir grâce à sa langue.
Cela s’appelle BrainPort vision (vision par le cerveau) et sa technologie s’inspire de la « substitution sensorielle ». Le principe est simple : le siège principal de la vision est dans le cerveau, les yeux n’étant que le canal d’entrée de l’information.
Du coup, la perception visuelle du cerveau peut être restaurée en utilisant un autre sens et un autre canal d’entrée. Par exemple la langue et une caméra digitale.
BrainPort vision est constitué d’un réseau d’électrodes de la taille d’un timbre-poste pour la surface supérieure de la langue, d’une unité de base en matière plastique, d'une caméra vidéo numérique en plastique, et d’une télécommande manuelle pour le zoom et le réglage du contraste.
L'information visuelle est recueillie par la caméra montée sur des lunettes, qui l’envoie à l'unité de base.
Celle-ci traduit l'information visuelle en stimulations transmises sur la langue.
L’image tactile est créée en traduisant les pixels blancs transmis par la caméra en forte stimulation, les pixels gris en stimulation faible et les noirs sans stimulation.
L’utilisateur a la possibilité d’inverser les contrastes quand il le juge utile. Les personnes qui ont testé le système ont eu la sensation que les images étaient peintes sur leur langue par des bulles de champagne.
Avec le système actuel (100 à 600 électrodes linguales) ils ont réussi à reconnaître des objets fortement contrastés, leur localisation et mouvement ainsi que certains éléments de perspective et de profondeur.
Les sujets aveugles ayant subi un entraînement utilisent l’information de leur système lingual pour améliorer leur compréhension de leur environnement.
Wicab, la société qui a mis au point le BrainPort, travaille à améliorer l’arborescence linguale et à miniaturiser le système complet.
Les plastiques étant spécialistes du «faire mieux et plus avec moins», ils trouveront là une occasion supplémentaire de démontrer leurs qualités.

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Les aveugles utilisateurs d'Internet ont désormais accès aux graphiques.

Le projet Hyperbraille franchit un nouveau cap dans l'aide aux personnes aveugles ou malvoyantes.
L'appareil, en cours de développement, ressemble à une plage braille , qui permet de convertir automatiquement des textes numériques en caractères braille.
La nouveauté vient du fait qu'il est capable d'afficher les graphiques ou les tableaux grâce à ses deux dimensions d'affichage .
Il dispose en plus d'un logiciel spécifique traitant les données issues des suites Microsoft-Office et des programmes Internet.
Les résultats des recherches ont été présentés lors du salon SightCity sur les moyens d'aides aux personnes aveugles ou malvoyantes, qui s'est tenu du 28 au 30 avril 2010 à Francfort.
La plus grande difficulté a été d'organiser les informations au sein du cadre proposé par la plage braille.
La solution choisie a été de séparer l'espace en plusieurs domaines, qui fournissent à l'utilisateur des informations parallèles.
Les tableaux, les graphiques ou encore les corrections orthographiques des suites bureautiques comme Word, Excel ou Powerpoint peuvent ainsi être affichées dans plusieurs cadres différents.

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Projet Roméo .

L'objectif du Projet Romeo, piloté par l'entreprise Aldebaran, est de développer un robot qui servira d'assistant personnel aux personnes âgées et malvoyantes.
Haut de 1 m 30, il est conçu pour être un véritable compagnon et doté d'une grande capacité d'interaction avec la personne.
Les personnes malvoyantes seront associées au projet pour tester et évaluer les fonctionnalités de ce robot.
Ce dernier pourra par exemple guider l'utilisateur dans un espace clos, identifier et reconnaître des objets, alerter de situations anormales, reconnaître les visages, etc.

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Film:Le regard des autres; vers une politique d’intégration


L’idée de ce film est venue à partir de situations vécues, de commentaires entendus sur les enfants handicapés de l’établissement. Ces enfants et adolescents ont refusé de sortir seuls pour faire de petites courses en ville parce qu’on se moquait d’eux.
L’étiquette d’IME du Rosier Blanc pesait lourdement sur l’enfant, sa famille ainsi que sur les professionnels y travaillant à cause du handicap et de la différence que nous renvoit la société.
D’après une enquête menée par notre IME, le handicap suscite toujours une gêne, un ressentiment, d’où évitement du regard, rejet et agressivité.
Pour compenser ces ressentiments, nous avons tendance à adopter une attitude de compassion et de pitié.
Les personnes handicapées et leur famille ressentent ces gênes et revendiquent à juste titre d’être reconnus en tant que personne avant tous les adjectifs qualificatifs.
Il ne s’agit pas de nier une situation ni de vouloir modifier les normes pour devenir comme « monsieur tout le monde ».
Le travail des professionnels de l’IME consiste à faire découvrir aux enfants handicapés leurs capacités pour s’accepter comme tel et être vrai avec soi.
Le film invite à un nouveau regard, à découvrir les dons, les vraies valeurs relationnelles de ces enfants et adolescents handicapés.
Notre souhait consiste à voir évoluer la politique d’intégration vers une politique d’ouverture, car le verbe « intégrer » signife « faire entrer dans un ensemble », c’est-à-dire à faire entrer et refermer.
Ce risque d’enfermement pour la sécurité peut nous induire à créer de nouveaux ensembles et de nouvelles ségrégations alors que la politique d’ouverture laisse une possibilité d’entrer et de sortir ; en somme, une démarche d’accueil, d’échange, une réciprocité et une complémentarité à travers la différence.
Le film nous démontre que cet échange est possible entre la population handicapée et celle non handicapée. Nous affirmons qu’un changement de mentalité et de regard s’opère à travers les rencontres qui ont eu lieu. Notre société est riche parce qu’elle est solidaire, elle est solide parce qu’elle est basée sur des piliers fondamentaux que sont la tolérance, l’accueil de la différence, la complémentarité et le partage.
En introduction à ce document, nous trouvons les paroles des parents, de l’intimité d’une souffrance à une parole libérée.

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Expérience.

Une expérience enrichissante a eu lieu hier, sponsorisée par le magazine israélien « Binyan vediour ». Les invités ont pu ressentir ce que pouvait être la condition des handicapés dans la vie de tous les jours.
Des architectes de métier ont été pour ce fait, priés de tester les entrées des immeubles assis sur des chaises roulantes.
En effet la conception des plans des immeubles exclut, bien souvent, les besoins des handicapés moteurs et des aveugles au quotidien.
L'accessibilité aux bâtiments est souvent difficile et ne permet pas, aux personnes en fauteuils roulants, et aux aveugles accompagnés de leurs chiens guides d'accéder facilement à leurs appartements.
Les participants ont été invités à se bander les yeux, à utiliser des chaises roulantes afin de se replacer dans les conditions exactes vécues par les handicapés au cours de leur vie, leur permettant d'appréhender avec fidélité les difficultés rencontrées.

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Yves Rocher et HandiCapZéro lancent la 9ème édition du livre vert en Braille et en audio – Version 2011..



Yves Rocher s’associe à HandiCaPZéro pour que chaque femme aveugle ou malvoyante ait accès à la beauté. Pour toutes ces femmes, le Livre Vert de ma Beauté est adapté afin de leur offrir un accès en toute autonomie aux nouveaux produits de soins, de maquillage et aux parfums.
Cette version en Braille est également disponible sur CD audio.
Nouveauté 2011 : le CD audio du Livre Vert de ma Beauté s’écoute avec le système Daisy.
Daisy est un format audio dédié innovant qui permet une écoute plus intuitive et plus agréable. Un conseil à retenir, un produit à découvrir : l’auditrice choisit ce qu’elle a envie d’écouter, en allant d’un chapitre à l’autre, en posant des signets pour accéder directement à ses contenus. Avec ce format, l’écoute se fait sélective, comme si on feuilletait un magazine. Utiles et pratiques : une sélection d’étiquettes pour identifier ses produits.
66 étiquettes en Braille et en caractères agrandis accompagnent le Livre Vert de ma Beauté.
Dans la salle de bains, qu’ils s’agissent de shampoing, démaquillant, crème solaire, lait corps… l’étiquette adhésive se colle le produit qui lui correspond, peu importe le conditionnement et la marque. Dès lors, le produit est facilement identifiable pour chaque personne aveugle ou malvoyante.
Le tout est disponible gratuitement sur simple appel auprès d’HandiCaPZéro, au numéro vert 0800 39 39 51 (appel gratuit depuis un poste fixe en France métropolitaine) ou sur www.handicapzero.org.
Les points de vente Yves Rocher mettent également un exemplaire Braille à la disposition des clientes pour les accompagner dans leur shopping.


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Être parent d’enfant différent, le nouveau guide de Déclic .

Le couple fragilisé, des choix à faire dans sa vie professionnelle, le quotidien à gérer, une vie sociale moins facile…
L’arrivée d’un enfant handicapé bouscule les équilibres familiaux.
Père ou mère, chacun pourtant s’adapte à sa façon.
Déclic a recueilli des témoignages et interrogé des experts pour vous aider à inventer votre façon de vivre le handicap en famille.
Paru dans la collection « Vie de famille et handicap », ce tout nouveau guide pose des questions essentielles (« La naissance d’un enfant handicapé fait-elle de moi un parent différent ?
Comment continuer à exercer mon rôle et reprendre pied après l’annonce du handicap ?
Comment protéger mon couple, faire de mes proches des alliés, poursuivre ma vie sociale ? »)
et vous invite à découvrir :
• Des dizaines de témoignages de mères et de pères ;
• Des éclairages de médecins, psychologues, sexologues… qui décryptent vos réactions et répondent à vos questions ;
• Des conseils, des lectures utiles, des adresses d’organismes et d’associations pour vous aider à inventer un quotidien qui vous ressemble.

Être parent d’enfant différent 20 €

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Danser dans la nuit .

"Danser, c'est offrir sa lumière intérieure au monde", affirmait Maurice Béjart.
Les personnes non-voyantes sont-elles privées de ce don ? Leurs corps peuvent-ils aussi être l'expression de cette lumière intérieure ou sont-ils inéluctablement subordonnés à une canne blanche, à des peurs, des complexes ?
Etre non-voyant et pratiquer l'art chorégraphique, qu'impliquent-ils comme travail sur soi, comme prises de conscience, comme découvertes, comme barrières à franchir, tant physiques que psychologiques ?
N'est-ce pas, au final, repousser plus loin ses prétendues limites, acquérir une plus grande liberté d'être ?
Laisser son corps devenir, au-delà des mots, un outil de langage et d'échange à part entière, lui permettre d'offrir grâce et assurance.
Au sein du centre Georges-Pompidou, se déroule un atelier de recherche en danse contact. Sa particularité est de réunir, parmi ses participants, des danseurs professionnels et des amateurs non-voyants.
Claire, comédienne et conteuse, a perdu la vue à 23 ans, mais elle reste toujours passionnée par la danse; qu'elle a découverte toute petite.
Fabrice, musicien chanteur, aveugle depuis l'âge de 17 ans, s'inscrit à l'atelier pour, notamment, améliorer sa gestuelle et ses déplacements sur scène.
Dominique, secrétaire de mairie, a perdu la vue il y a tout juste cinq ans.
Avec la danse, elle cherche à retrouver confiance en elle et à donner un nouvel élan à sa vie.
Ce travail autour de la danse est une expérience commune de recherche de formes, de gestes, de ressentis, mais c'est aussi une invitation à aller à la rencontre de soi. Edwine Fournier, chorégraphe, propose plusieurs axes de travail tout au long de l'atelier : verticalité,
équilibre/déséquilibre, force de gravité, authenticité du geste, évolution avec partenaire...
L'accent est mis tout particulièrement sur l'accueil des sensations intérieures.
Les danseurs professionnels, invités à fermer les yeux, sont confrontés à ce que la danse peut être sans le support de la vue.
Quant aux non-voyants, c'est l'occasion de se laisser aller à un véritable lâcher prise, à s'autoriser des mouvements qu'ils ne peuvent pas réaliser ailleurs.
Cette "aventure" de mise en partage, qui implique confiance et abandon, amène ainsi chacun à découvrir l'autre et à se découvrir.
Emission A vous de voir sur France 2

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"Mains dans la main".

Les mains dessinent, peignent, collent, assemblent, gravent, taillent, sculptent, modèlent, enfournent, érigent, photographient, filment, écrivent, etc…
Elles sont l’instrument de la création si indispensables à l’artiste.
Mais la main est aussi le support de la communication entre les hommes.
Mais la main est aussi le sujet ou l’outil que les artistes plasticiens ont étroitement associé aux thèmes suivants : le combat, la blessure, le travail, la féminité, le fantastique, l’ésotérisme, la réalité de l’homme et des sentiments qu’il exprime à travers elle ou bien encore l’empreinte.
Plus de quatre-vingt œuvres prêtées par des musées ou des institutions culturelles prestigieuses, des galeries ou des collectionneurs sont à découvrir au sein de cette exposition, des pièces exceptionnelles qui se parlent et se répondent selon des thématiques fortes.
Laissez-vous emporter par les pouvoirs et les secrets de la main dans un parcours reliant des oeuvres modernes et contemporaines réalisées par de nombreux artistes dans les techniques suivantes : peinture, sculpture, dessin, gravure, photographie ou installation.
Cette année la ville, l’école d’art Claude Monet, Mission handicap, l’Espace Prévert, le réseau des Bibliothèques et les associations Rétina France et Retour d’image se mobilisent et proposent au public en situation de handicap un accompagnement spécifique pour des visites adaptées de cette exposition, associées à des projections de films audio-décrits et sous titrés et à des lectures de poésies, de comptines et de textes sur la main.
Handicapées autour de l'exposition "Mains dans la main" Exposition à l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois du 6 novembre au 12 décembre 2010

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La Dictée d'ELA partout en France.

Partout en France, des centaines de milliers d'ELA ont découvert le texte de la 7e Dictée d'ELA, "une gifle de lumière", rédigée par l'écrivain Marc Levy.
La 7e Dictée d'ELA était attendue de tous.
Elèves, enseignants, familles et parrains de l'association ainsi que de nombreuses personnalités se sont réunis le temps d'une matinée. Loin d'être une dictée ordinaire, l'objectif a été de créer des moments forts d'échanges et de discussion sur la maladie, le respect, la solidarité et le handicap.
Il précise qu'il a voulu "partager l'appréciation de la différence de l'autre, faire le pendant entre un personnage qui se moque de la différence d'une petite fille et un autre personnage qui trouve dans cette différence la complémentarité qu'elle apportera à sa propre différence".


Voici le texte écrit par marc levy

Des années ont passé, je me souviens encore de Lucie martinez, cette fille transparente et silencieuse que nous faisions semblant de ne pas voir. Ce jour la, elle était seule comme toujours pendant la recréation sur le banc devant la fenêtre de la classe, comme absente.
Nous courrions dans tous les sens, criant et riant dans la clameur et la bousculade de nos jeux.
C'est alors que le grand Renaud, s'arrêta pile devant elle goguenard, et se mit à déambuler, à couiner et à grogner allant et venant genoux pliés et bras ballants comme un singe.
Elle resta figée un moment, leva enfin les yeux, se mit debout en se déhanchant à cause de sa jambe trop courte, et se dressa de son mieux devant lui.
Je m'arrêtai de courir, frappé d'une soudaine inquiétude pour cette fille désarmée qui se tortillait pour tenter de grandir à hauteur de Renaud hilare devant elle.
Il me sembla qu'un silence inattendu s'étendit sur la cour de recréation.
Je m'approchais, d'autres élèves aussi.
Lucie martinez ouvrit un bras et gifla Nollard d'une claque violente.
Lucie Martinez leva le bras à nouveau, une deuxième gifle retentit.
Nous entourions Nollard, il ne lui restait plus qu'à s'en retourner, en bougonnant un juron.
Lucie Martinez tremblait un peu.
Elle se tourna lentement vers nous, claudicante, son regard allait de l'un à l'autre, et un sourire d'une pale lumière. Mon copain Chambord lui mit la main à l'épaule: "Ma vieille tu es formidable, je n'ai jamais vu un lancer pareil.
On a déjà deux filles, on a besoin de toi aussi dans l'équipe, alors tu viens demain avec tes baskets, et situ peux pas sauter pour aller au panier, je te mets en défense dans l'équipe de basket, vu?"


Marc Levy

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Formation Praticien bien-être : un passeport pour l'avenir.

Ils sont douze àavoir été sélectionnés pour intégrer à la rentrée de septembre 2010 la nouvelle formation de « Praticien bien-être » proposée par le CFRP de l'Association Valentin Haüy.
Douze heureux élus qui sont venus grossir les rangs des stagiaires - au nombre de 145 - reçus chaque année par l'organisme dont l'objectif est de contribuer àl'insertion professionnelle des personnes handicapées visuelles.
« Quand tu fais la bonne manœuvre, tu le sens », commente Jérôme en massant le dos de Sam.
Vanessa Géryl, la formatrice, acquiesce, tout en portant un regard attentif aux faits et gestes de ses stagiaires revêtant le même signe distinctif : un pantalon thaïlandais souple et confortable de couleur orange ou kaki.
Nous sommes lundi matin et dans l'une des salles du CFRP, douze participants s'entraînent au massage, chacun étant tour à tour masseur et massé.
L'exercice du jour à pour nom massage californien, la première des sept pratiques que les stagiaires vont apprendre au cours de leur dix mois de formation à temps complet.
«Même les voyants n'ont pas accès à ce type de cursus».
Tous soulignent du reste la chance qu'ils ont d'y avoir accès et de compter parmi les finalistes suite à une sélection draconienne des candidats.
« Sur les 38 postulants, nous avons pris ceux qui avaient un bon relationnel et un vrai potentiel, une réelle présence dans le toucher et dans leurs mains au-delà de la technique », explique Vanessa.

Formation individualisée

Mais ladite technique est bel et bien nécessaire pour prétendre ensuite exercer.
Et pour la transmettre à des personnes aveugles ou malvoyantes, il a fallu s'adapter.
« Pour chaque manœuvre, je prenais un modèle, ils venaient toucher mes mains et ma position du corps et accompagnaient mes mouvements.
Par la suite, nous inversions, je suivais leurs mains sur un modèle pour pouvoir les corriger.
Mais, ça ne suffisait pas.
Du coup, chaque stagiaire procède àun massage sur moi ; la formation est très individualisée », détaille Vanessa.
Car la formation est essentiellement basée sur la pratique et celle-ci va aussi s'exercer lors d'événements divers, comme des salons, et de deux stages d'un mois que chacun va devoir trouver, aidé en cela par la chargée d'insertion du CFRP qui en fin de cursus les accompagnera également dans leur recherche d'emploi.
Et au dire de Rémy Lucas, directeur du CFRP, débouchés il y a :
courante. Ce type de soin est même parfois réservé aux aveugles ».
De quoi motiver les candidats!!

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Présentation de Sophie massieu.

Sophie Massieu est l'animatrice des dîners sans chandelle, émission de La Cinquième baptisée "Le goût du noir".
Deux personnalités qui ne se connaissent pas dînent ensemble et discutent dans le l'obscurité la plus complète, sous l'œil de caméras infrarouges. Les dialogues se déroulent dans l'obscurité : "Les langues s'y délient, les mains explorent leur environnement, l'écoute se fait attentive. Toutes les sensations s'aiguisent" explique Sophie.
Cette obscurité est loin d'être une mise en scène anodine.
Le noir effaçant tous les artifices de la vue, il modifie considérablement les échanges et les relations qui s'y tissent.
Sophie, qui le sait mieux que quiconque, le démontre ici admirablement.
Née il y a vingt-six ans dans un petit village au nord de la presqu'île du Cotentin, Sophie est atteinte de rétinite pigmentaire. Dès sa naissance, elle perçoit à peine l'ombre ou la lumière.
Ses parents s'inquiètent du sort de leur enfant, mais ils ont le bon sens terrien.
Ils élèvent leur fille unique le plus naturellement du monde et l'accompagnent dans toutes les découvertes de l'enfance. Elle joue dans le jardin, pédale sur son vélo, saute à la corde, aide sa maman aux tâches ménagères... Et à Cherbourg, une vieille dame aveugle se réjouit de la recevoir toutes les semaines pour lui apprendre le Braille. Quand arrive l'âge de la "grande école", Sophie sait déjà lire et écrire.
Elle est directement accueillie en CE1. Quittant le giron familial pour l'internat, elle essuie rapidement ses larmes et profite pleinement d'une des premières classes d'enfants handicapés intégrées dans une école ordinaire.
Et Sophie raconte avec enthousiasme et un profond respect tout ce qu'elle doit à sa principale institutrice : le goût du travail, de la lecture, de l'écriture, celui du jeu.
Elle se révèle une brillante et pétillante écolière.
Après trois années avec cette jeune institutrice inventive, Sophie a acquis des bases qui permettent d'aller loin ; elle part alors à Paris, à L'Institut National des Jeunes Aveugles (INJA) d'où elle sort ensuite pour intégrer le lycée ordinaire. Sa mère reste à ses côtés et soutient ses choix : "Il faut y aller!"
Sophie découvre alors le milieu ordinaire auquel elle était peu préparée.
Elle travaille sans relâche et reste la bonne élève que l'on avait pressentie. Elle entre en faculté d'Histoire et des Sciences Politiques, elle décroche un DEA d'Histoire du Droit, intègre le Centre de Formation des Journalistes en 1998.
Bilan :
25 années d'études assidues, de lectures, de recherche et de réflexions approfondies.
Ces années n'ont pas toujours été roses ! A 13 ans, Sophie est une adolescente "à fleur de peau", focalisée sur sa différence. Elle réagit vivement à toutes les barrières, souvent humaines, qui se dressent sur son chemin.
Brillance et handicap ne se conjuguent pas sans quelques gifles qu'il faut apprendre à digérer, mais qui vous façonnent.
Elle parvient à maintenir son cap, à ne pas se mettre au diapason : au contraire, elle cultive son individualité, sa spécificité.
"Une fois le handicap intégré, il fait partie de nous et l'on peut vivre avec", assure- t-elle. Elle dégage alors quelques-uns de ses meilleurs atouts : concentration, justesse, sobriété et tente aussi d'éviter le rapport de charité ou d'assistanat, de dédramatiser sa déficience.
"Non, la déficience visuelle n'est pas incompatible avec une vie amicale, une vie affective, une vie de couple, m&e circ;me si les clins d'œil sont invisibles !"
Et puis, en animant ces dîners dans le noir, Sophie nous montre combien la vie est là, même quand la vue n'y est pas!

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Mon frère, Ma sœur et... le Handicap.

Traversées d’amour et de haine, de rivalités, de jalousie, parfois de sentiments d’injustice, les relations fraternelles ne sont jamais simples ; quand s’ajoute la question du handicap, elles deviennent encore plus complexes.
Olivier Raballand et Rémy Viville ont souhaité donner la parole à des frères et des sœurs, petits et grands, handicapés ou non, pour comprendre le fonctionnement de la fratrie lorsqu’un des enfants est handicapé.
Ce film documentaire est construit autour de témoignages plein d’émotion, de pudeur et de questionnements.
Il révèle de manière aigue l’engagement des frères et sœurs de personnes handicapées dans une aventure fraternelle singulière qui les lient au handicap pour toute la durée de leur vie.
Des interviews de professionnels et de chercheurs permettent d’expliciter une parole sincère, parfois retenue par le poids de la morale et le tabou du handicap.

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Au restaurant.

Vous avez déjà remarqué, au restaurant, on a tous nos petites manies.
Il y a ceux qui veulent toujours la sauce à côté (ou pas de sauce du tout).
Ceux qui changent systématiquement de garniture.
Ceux qui sont tellement à cheval sur la cuisson qu'ils demandent "entre bleu et saignant".
Vous voyez le genre ?Il y a aussi ceux qui profitent de chaque repas pour découvrir un plat qu'ils ne connaissent pas, mais avec la recommandation du chef (elle est bonne, votre blanquette ?).
Et puis, il y a ceux qui choisissent toujours pareil. Tomates mozza, en entrée, et pavé saignant. Avec des frites.
C'est leur choix.
• Bien souvent les personnes souffrant d'un handicap visuel se retrouvent dans la dernière catégorie. Toujours pareil. Mais pour eux, ce n'est pas forcément un choix.
Plutôt une obligation.
Choisir toujours pareil à la boulangerie devant un rayon de gâteaux ou de sandwiches, face à l'étal du primeur ou la carte du restaurant entre les mains, y'a plus fun ! Mais, difficile de faire autrement...
déranger son voisin à chaque fois, faire perdre du temps aux autres, attirer l'attention sur soi...
pas toujours facile. Alors, tant pis, on se limite... Et une pizza au fromage de plus, une.
Qu’est-ce que je peux faire ?
Vive la découverte ! Au delà du fait que découvrir une carte de restaurant, un étal, ... est toujours un moment agréable dont on ne profite pas assez, le partager avec une personne déficiente visuelle peut tout changer ! Alors, quel que soit le lieu ou le contexte, si vous en avez l'occasion :
• - Prenez le temps d’énumérer les différentes options et choix possibles - Indiquez les nouveautés et offres du moment.
• Dans un restaurant ou lors d’un repas entre amis, voici une liste de conseils pour aider à passer une bonne soirée et diminuer le sentiment d’inconfort :
• Pour commencer, si la personne déficiente visuelle n’a pas rangé elle-même son manteau, dites-lui précisément où vous avez accroché / rangé son manteau.
• Posez sa main sur le dossier de la chaise pour qu’elle s’oriente et s’asseoit sans difficulté
•Prévenez la personne qu’elle est servie, que les plats et boissons sont arrivés ou dites ce qui est à disposition sur la table : il est toujours désagréable de se rendre compte à la fin de l’apéritif qu’il y avait des gâteaux pour agrémenter les boissons…
• En la servant à table, vous pouvez lui dire : « Votre verre est &agravle doute « S’adresse-t-on à moi ? »
•Aller plus loin
• Mesdames et messieurs les professionnels de la restauration, dans votre établissement, au moment de l’addition, si la personne aveugle (on n'est pas forcément aveugle ET radin) ou malvoyante souhaite inviter ses amis, indiquez-lui le montant dans le creux de l’oreille et non pas à haute voix devant tout le monde.Lorsqu’une personne déficiente visuelle vous paye « en liquide », dites-lui la somme qu’elle vous donne. Vous pouvez aussi compter la monnaie dans sa main : « Vous m’avez donné un billet de 10 €, je vous rends donc 5 €.
Si la personne paye avec une carte bancaire, sachez que les claviers des terminaux bancaires ne sont pas standards.
La position des touches peut parfois varier. Indiquez-lui, afin qu’elle puisse faire seule son code de carte bleue, la touche « 5 » souvent munie d’un point en braille ainsi que la touche « 1 » et la touche «Validation ».
• Et pour les amis de ladite personne déficiente visuelle, si celle-ci vous demande un coup de main, n'hésitez pas à suivre les mêmes recommandations.

Tiré du site "j'en crois pas mes yeux.com"

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Frères et sœurs, une place pour chacun .



Le métier de parent se complique sérieusement lorsqu’un enfant est handicapé. Et les questions se bousculent : •Comment prendre soin d’un enfant handicapé sans négliger ses frères et sœurs ?
•Seront-ils solidaires dans 20 ans ?
Est-ce que j’y peux quelque chose ?
•Et celui que le handicap a épargné, a-t-il vraiment le beau rôle ?
Déclic a interrogé des professionnels et recueilli des dizaines de témoignages de parents, de frères et s œ valides et handicapés sur le thème de la fratrie. Une somme d’expériences et de conseils qui vous aidera à inventer votre façon de vivre le handicap en famille.
Declic est un magazine qui vous donne toutes les informations pour mieux vivre le handicap en famille

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Cécifoot: Un Pari Gagnant



Bien au delà des freins facilement imaginables, la pratique sportive, pour une personne aveugle, est possible. Si pour certain d’entre eux c’est une activité de loisir, elle est pour d’autre, le moyen de se mesurer, d’entrer en compétition, de se dépasser.
Sport universel, le football est depuis une vingtaine d’année pratiqué par des aveugles. Le cecifootballeur entre ainsi sur le terrain de jeu comme un sportif avant d’être un aveugle.
Si le Cecifoot est un sport, il est aussi un exceptionnel tremplin de développement personnel. Quel que soit sa nationalité ou sa couleur de peau le pratiquant de Cecifoot se retrouve projeté dans l’évidence d’une opportunité unique lui permettant de montrer une image nouvelle auprès de son entourage et de son environnement social.
Le Cecifoot n’est pas un but mais un moyen : celui de permettre aux aveugles qui le désirent de trouver leur autonomie de vie et de bénéficier d’un accompagnement leur permettant de développer d’une manière réaliste et dynamique leur projet de vie.
Autonomes malgré leur déficit sensoriel, symboles de tous les handicaps dépassés, ces athlètes deviennent acteurs citoyens, porteurs de valeurs dans l’élaboration d’une société moins discriminante.

Présentation du film "Un autre regard."

« Un autre regard » c'est l'histoire, en 12 minutes, d'une jeune Italienne, Vanessa, qui fait un Service Volontaire Européen (SVE) en Belgique.
C'est le témoignage en images d'une jeune aveugle, qui avec beaucoup de volonté, réalise un projet dans le cadre du Programme Jeunesse.
Le but de ce film est aussi promotionnel : l'objectif est d'encourager d'autres jeunes DV à tenter leur chance en essayant eux-mêmes de réaliser un SVE.
Réaliser un SVE, cela signifie partir à l'étranger, s'adapter à un nouveau milieu de vie, vivre en autonomie, travailler comme bénévole, mais aussi changer de rôles : se transformer d'une personne à qui on rend services, en une personne qui rend service aux autres ce qui entraîne une autre image de marque de la déficience visuelle.
On voit d'abord une jeune personne, qui pourrait être chacun d'entre nous, qui arrive en Belgique et qui, pendant 4 mois et demi, vit des expériences uniques qui vont l'aider dans son développement personnel et lui donner « un autre regard » sur sa vie !

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On a tous le droit de se faire des films !."

Sièges vibrants, odorama, sensation de chaleur, 3D,... plus le temps passe, plus le cinéma tente de faire appel à tous nos sens. Dans quel but ?
Nous n'allons pas ici disserter sur le rôle de la culture et du cinéma en particulier dans le monde des arts.
On vous rassure (ou pas).
N'empêche...
Pourquoi faire, donc ? Faire rire, faire réfléchir, surprendre, déranger ? Souvent, en tout cas provoquer des émotions.
Ce travail sur l'appel à tous les sens en est la preuve si besoin est : l'émotion n'est pas que visuelle, bien sûr.
Oui, et alors ?
Et alors. Et alors, si l'émotion ressentie face à une &uvre culturelle ou artistique n'est pas que visuelle, pourquoi les déficients visuels n'en profiteraient pas au même titre que les autres ?
Hein ? Ben oui, pourquoi ?
Ambiance, dialogue, bande son, ... et audio description sont autant de moyens au service des personnes aveugles ou mal-voyantes pour profiter du cinoche et autres spectacles culturels.
ça vous intéresse ?
Suivez le guide !
• Qu'est-ce que je peux faire ?
Proposer sans crainte à un aveugle ou malvoyant d’aller au cinéma, au théâtre…
Lorsque le film ou plus généralement l’œuvre culturelle n’est pas audiodécrite, lui glisser quelques mots d’explication dans l’oreille si la bande son ou les dialogues ne suffisent pas à comprendre la scène.
C’est bête à dire mais penser à vérifier, en cas de version originale de l’œuvre, que la personne aveugle ou malvoyante maîtrise suffisamment la langue originale… Sinon cela deviendra très vite compliqué…
Et ne pas hésiter à demander des explications à la personne mal voyante si on ne comprend pas tout aux références du film que l'on est entrain de voir :+)
Pour les professionnels de l’audiovisuel
Le tarif moyen de l'audiodescription varie aujourd'hui, en France, entre 55 et 70 euros par minute (soit entre 5 000 et 6 300 euros pour une fiction de 90 minutes).
Le coût de production de l’audiodescription d’un programme pourrait être mieux amorti si le service était produit au moment de la création de l’œuvre et réutilisé sur tous les supports (cinéma, télévision, vidéo, etc.).
A l’heure actuelle, les audiodescriptions produites en France sont la plupart du temps utilisées uniquement pour le support qui les a sollicitées.
En ce qui concerne l’équipement des salles de cinéma, l’avènement du numérique permet de diffuser directement l’audiodescription sur des pistes sons précises.
Il ne s’agirait pour les salles que de s’équiper de casques HF ou IR, ce qui représente un investissement de quelques milliers d’euros.

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Les souffleurs d'images.

Le concept

Souffleurs d’Images pour aller au théâtre quand vous le voulez !
Parti du constat que le spectacle vivant n’était pas toujours accessible aux personnes déficientes visuelles, le Centre Ressources Théâtre handicap a donc proposé à des élèves des conservatoires municipaux de Paris d’accompagner au théâtre des personnes non voyantes, mal voyantes (par déficience ou vieillissement) afin de décrire en direct les éléments de mise en scène (costumes, décors, déplacements…).

Fonctionnement ?

Avec les Souffleurs d'images c'est ce qu'on veut, où et quand on veut.
Des apprentis comédiens se font Souffleurs d'images et accompagnent au théâtre des spectateurs non ou mal-voyants.

Pour qui ?

Pour tous les spectateurs déficients visuels.
Pour tous les apprentis comédiens.
Pour tous les théâtre désireux d'être accessibles.

Déroulé de l'action ?
Une présentation de l'auteur, de son époque et de la pièce est proposée au spectateur. Une description en directet à la demande du spectateur (costumes, éléments de scénographie, actions...)

Conditions ?

Le spectateur paie sa place. Le Souffleur est invité.
Le théâtre invite le Souffleur dans le cadre d'un partenariat avec le CRTH.

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Festival: Bande dessinée.

— Angoulême, c’est « Le » temple de la BD. Chaque année, des dizaines de milliers de fans convergent vers la cité charentaise pour se rendre au célèbre Festival international de la bande dessinée, la grand messe qui réunit le must dans ce domaine.
Cette année, une nouveauté s’invite au programme : le premier trophée « Les BDs qui font la différence…
sur les personnes en situation de handicap ».
Il récompense les auteurs et dessinateurs qui ne craignent pas de mettre en bulles et en images des héros handicapés ! L’association Sans Tambour Ni Trompette vise, par son action, à favoriser l’accès des personnes en situation de handicap à l’expression artistique.
Elle a pour objet de sensibiliser les jeunes et les adultes au respect de la différence dans un contexte scolaire ou professionnel.
Ce projet s’inscrit dans une démarche d’accès à l’éducation, à la culture et à l’égalité des chances pour tous.
Ce qui importe, c’est de changer le regard que l’on porte sur la différence, c’est tenir compte du monde tel qu’il est réellement et en proposer un meilleur, c’est, à travers une action ou une oeuvre de fiction, montrer en quoi, l’exclusion, le rejet ne permettent pas l’épanouissement ni de ceux qui sont rejetés, ni de ceux qui rejettent.
Qu’elle soit populaire, qu’elle touche au plus près les jeunes ou qu’elle s’adresse parfois à une certaine élite, la bande dessinée art narratif, rythmé, art populaire accessible aux plus jeunes comme aux adultes et aux plus éclectiques, la bande dessinées a toutes les qualités pour traduire la diversité du monde réel et de sensibiliser les publics clés à la lutte contre la discrimination.


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WikiDV, un site fait pour vous, fait par vous ! .

WikiDV est un site généraliste d'informations sur la déficience visuelle et la cécité qui se présente sous la forme d'un wiki : un édifice auquel chacun peut apporter sa pierre, à l'image de la célèbre encyclopédie libre WikiPédia !
Tous les domaines touchant à la malvoyance et à la cécité peuvent faire l'objet d'articles : éducation, informatique, matériels adaptés, recherche médicale, trucs et astuces de la vie quotidienne, etc.
Nous comptons sur vos contributions pour étoffer cette base de connaissances à l'infini.

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Jeux adaptés.

Nous vous présentons Yona Belzberg ancien ingénieur de El Al qui s'est spécialisé dans l'adaptation de jeux, et d'objets de toutes sortes pour les handicapés et aveugles.
Ainsi, il a élaboré un système permettant aux handicapés moteurs de pouvoir mettre leur tefillin, de préparer leurs sandwichs d'une seule main.
Il a imaginé un globe terrestre pour les passionnés aveugles de la géographie; revêtant les contours de chaque pays par une couche de silicone les délimitant.
Du sable, du papier de verre sont également utilisés afin de distinguer les différentes parties du globe.
Enfin les noms des pays sont écrits en braille.
"J'ai toujours rêvé de m'intéresser à la géographie affirma Edith Lévy ,80 ans aveugle de naissance."
Grâce à yona,le monopoly n'est plus un jeu réservé aux seuls voyants Pour vérifier la fiabilité de ses produits, Yona se bande les yeux et joue avec son petit fils aux différents jeux adaptés.

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Abaplans plans tactiles et auditifs pour aveugles et malvoyants.



"Le projet ABAplans réalise des outils informatiques permettant aux personnes aveugles ou malvoyantes d'accéder à une meilleure connaissance de leur environnement urbain.
Grâce à des cartes en relief interactives, les utilisateurs peuvent se repérer dans le plan d'une ville, trouver un lieu, préparer des déplacements et s'informer sur les transports publics.
A partir des données géo-référencées de toute ville respectant les normes SIG (Système d'Information Géographique), des fichiers sont générés et stockés à l'aide du logiciel PostGIS
. Cette procédure permet de créer des plans de ville, de quartier ou de carrefours
Le projet ABAplans a ainsi développé deux applications:
Un éditeur de plans de carrefour permet aux instructeurs en locomotion de créer des cartes en relief personnalisables. Basé sur des données géographiques, le programme reproduit très précisément les rues, bâtiments, trottoirs, îlots...
Il est ensuite possible d'ajouter des éléments nécessaires aux utilisateurs, tels que passages piétons, sens de circulation, feux, texte en noir ou en braille et lignes de guidage.
Ces fichiers imprimés en relief par thermogonflage sont particulièrement utiles pour enseigner aux personnes atteintes de cécité partielle ou totale comment se déplacer de manière autonome.
Un dispositif de plans interactifs (tactile + audio + visuel) offre aux personnes aveugles ou malvoyantes la possibilité de se situer dans leur environnement.
Un plan élaboré à partir des données géographiques de la ville puis thermogonflé est posé sur un support tactile.
A la pression du doigt sur un élément en relief, un synthétiseur vocal indique le nom des rues, des carrefours et des points d'intérêt." http://abaplans.eig.ch Grâce à plusieurs fonctions les utilisateurs peuvent construire leur représentation de l'espace, rechercher un lieu et préparer leurs déplacements:
• mode PLAN: découverte d'une ville, d'un quartier ou d'une région (indication audio des rues et des points d'intérêt)
• mode ORIENTATION: recherche d'un lieu particulier dans le plan (indication de la direction et de la distance)
• mode ITINERAIRE: description d'un trajet (indication audio des rues à suivre)
• mode TRANSPORT: repérage des arrêts de transports publics (indication audio des directions et distances des arrêts et lignes les plus proches)
• choix de LANGUE: accès à d'autres langues que le français
Le dispositif ABAplans a été conçu de manière particulièrement ergonomique grâce aux boutons de navigation figurant sur les plans. Un lecteur de code-barres permet de choisir les différentes cartes.
L'utilisation d'un programme de reconnaissance vocale est en développement.
Le système ABAplans va permettre aux personnes aveugles et malvoyantes de découvrir leur environnement de manière plus indépendante, plus interactive et de manière plus complète qu'avec un autre plan, en raison des différentes fonctions qui seront à leur disposition.
Il sera également possible d'agrandir et d'obtenir des informations très précises d'un endroit, par exemple d'un carrefour, avec la position des bâtiments, la largeur des trottoirs, les renfoncements des bâtiments.
Le développement des GPS à synthèses vocales pour piétons pourra également s'intégrer dans les déplacements des personnes handicapées de la vue.
Des trajets pourront être constitués grâce aux données géo-référencées du plan et être enregistrées sur ce type de GPS pour permettre à la personne handicapée de la vue de se repérer in situ.
Ce type de déplacement est révolutionnaire pour la personne aveugle ou malvoyante et lui donnera l'opportunité, dans les années à venir, de beaucoup mieux maîtriser ses trajets et de s'autonomiser encore davantage.

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Apprendre aux aveugles à voir grâce aux sons.

En s'inspirant des chauves-souris qui "voient " au moyen de l'écho que leur renvoient les objets, le docteur Amir Amedi de l'université hébraïque de Jérusalem a mis au point un nouveau langage appelé "Soundscape" qui consiste à associer une forme géométrique avec un son.
Il a déjà réussi à apprendre à des aveugles de naissance à " voir " des objets non pas au moyen du nerf optique mais de leur cortex visuel.
Il est déjà parvenu à littéralement réveiller le cortex de personnes qui ne voyaient pas depuis des dizaines d'années.

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Aventure Handicap.

Cette association organise des raids à vocation sportive, ouverts à des concurrents valides et handicapes ou le dépaysement le rêve, la solidarité et l'amitié sont au rendez vous.
Tout débute en 90 lorsqu'une poignée de sportifs valides et handicapés décide de partir à l'aventure.
Leur volonté: véhiculer un message, montrer que tous, malgré leurs différences peuvent vivent la même aventure.
Course à pied, fauteuil roulant, vtt...
1700 kilomètres de piste sont parcouru sa travers le Maroc.
Au retour, l'envie de recommencer les décide à se regrouper en association "Aventure Handicap" naissait avec comme devise, "Ensemble dans la différence".
Par ses actions, et en particulier au travers des films professionnels réalisés, aventure handicap contribue à donner une nouvelle image de la personne handicapée, à démystifier le handicap grâce au sport et à l'aventure.
Les films réalisés sont des témoignages vivants, ils démontrent que les défis peuvent être relevés et que l'aventure est accessible au plus grand nombre.

Http//www aventurehandicap. fr

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Association des donneurs de voix.

L'association des donneurs de voix a pour objectif statuaire de rompre l'isolement des personnes atteintes de troubles visuels. Elle est reconnue d'utilité publique.
Créée a Lille e n 1972 grâce à l'action du Lion Club, elle a généré dans toutes la France plus de 120 bibliothèques sonores qui permettent aux personnes qui souffrent d'une déficience visuelle d'emprunter des livres enregistres sur cassettes ou sur CD.
Elle offre ainsi les plaisirs de la lecture aux personnes non voyantes ou qui n'ont pas ou plus une vision suffisante pour lire.
Souvent hésitantes à faire le premier pas, ces personnes ne le regrettent jamais, tant leur solitude s'en trouve allégée.
Pour bénéficier de ces services, il suffit de présenter une carte d'invalidité ou un certificat médical.
Les prêts et retour des ouvrages s'effectuent, soit lors des permanences soit par poste, en franchise postale. Les donneurs de voix sont des personnes qualifiées, toutes bénévoles.
Ils utilisent chez eux, un matériel d'enregistrement de la lecture à haute voix pour communiquer ce plaisir à des personnes qui en sont malheureusement privées
Tiré du site de l'association des donneurs de voix

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L'écholocation.

L'écholocation permet de déterminer la distance de l'obstacle, par la durée écoulée entre l'émission du son et la perception de l'écho.
L'émetteur muni de deux oreilles mesure l'écart entre les deux réception et en déduit la direction de la cible.
L'écholocation renseigne sur sa taille, par l'intensité de l'écho (plus la cible est petite, moins elle réfléchit de son) et la durée de l'écho (une grande cible ne produit pas un écho bien net, mais un écho plus long au fur et à mesure de la réception en provenance des parties de plus en plus éloignées de la cible).
Certains aveugles utilisent l'écholocation afin de localiser des obstacles.

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Voler de ses propres ailes.

Les Mirauds volants se sont fixés pour but de réunir les conditions qui permettent à des personnes aveugles ou malvoyantes de piloter un avion. C'est dans ce cadre que, depuis huit ans, trente-sept stages ont permis à 110 pilotes différents de prendre leur envol.
"Voler de leurs propres ailes", ce que l'on aurait pu croire irréalisable, a pourtant été accompli par un groupe de passionnés de l'aéronautique:"les mirauds volants".
Il faut cependant opérer quelques modifications, c'est ainsi que le Soundflyer a été inventé : petit appareil donnant toutes les indications sonores exigées pour piloter.
Sons plus ou moins aigus selon la direction empruntée par l'avion.
Des maquettes ainsi que des schémas en relief ont été également élaborés pour la formation des pilotes déficients visuels.
Voler pour un non voyant signifie arriver à réaliser des choses que les non voyants n'osent tenter.
En cas de difficulté, voire de danger, l'instructeur placé au côté du pilote aveugle dispose d'un système de double commandes et peut reprendre l'avion en main.
Les mirauds volants, en collaboration avec le musée de l'air et de l'espace du Bourget, ont mis au point un système de visite guidée, adapté aux personnes handicapées visuelles.
Les aveugles ont le droit de toucher les avions, les maquettes, choses interdites aux autres visiteurs.
Des cartes de navigation en relief ont été conçues permettant une reconnaissance géographique des différents espaces.
Ces stages sont pour ces passionnés de grands moments de plaisir, mais pas une fin en soi.
La plupart des adhérents ont pour but de s'inscrire dans un aéroclub ordinaire comme tout pilote valide. IL reste cependant évident qu'un miraud volant ne pourra pas voler seul pour des raisons de sécurité ; il doit avoir à ses côtés, un instructeur diplômé. Leur prochain défi à relever est le saut en parachute ; des stages sont en cours d'élaboration.
http://mirauds.volants.free.fr

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Quand le noir raconte la couleur.

Menena Cottin et Rosana Faria

C'est l'histoire d'un texte blanc qui se détache sur fond noir et dont la volonté est de raconter les couleurs.
Pas simple! Et pourtant, Thomas, le jeune héros aveugle de ce bel ouvrage, y arrive.
Pour y parvenir, les auteurs ont utilisé diverses techniques.
La narration bien sûr, mais aussi les caractères en braille et l'illustration en relief.
Original, génial même, car ce procédé permet de réunir plusieurs catégories de lecteurs, particulièrement les enfants malvoyants, et de se livrer au jeu des devinettes.
Belle idée que d'évoquer les couleurs par le toucher et beau mariage entre des doigts qui voient et des yeux qui racontent.

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Défi accompli pour l’équipage !! 68 jours de mer.


Le Défi Intégration, cet équipage pas comme les autres, aura donc franchi la ligne d’arrivée et établi le record de l’Odyssée des épices, ce lundi 15 novembre a 14 h 36.
Après 68 jours 22 heures, 52 minutes et 2 secondes de mer, cinq marins qui sont arrivés à Port-Louis, fatigué, mais heureux d’avoir réussi.
Des hommes et des femmes valide ou handicapés qui auront ainsi parcouru 10 500 milles soit 18 000 kms sur la grande bleue à bord du bateau Jolokia, une véritable plateforme d’innovation pour l’accès à la voile sportive.
Les équipiers, organisés en binôme handivalide, se sont relayés à la barre.
Cette mixité a poussé l’équipage à innover, s’adapter et se dépasser pour surmonter ensemble les difficultés.
« Les forces des uns ont compensé les faiblesses des autres en toutes circonstances, bien audelà des handicaps visibles » nous confie l’un d’eux. Une joie pour tous, ou ces derniers étés déjà attendu depuis le matin.
C’est Il est 14h37 quand la nouvelle se répand sur le front de mer que le Jolokia a déjà franchi la ligne d’arrivée et qu’il sera là vers les 15h.
Le pari avait été finalement gagné.
Trois ans de Préparation et de partenariat.
Un défi qui aura nécessité trois ans de préparation, pour éric, Olivier, Justine, Nicolas, David, Laurent et Grégory ces deux dernier ayant du abandonner le projet peu avant le départ.
Un bateau qui fut construit dans les chantiers navals de Grand Large et équipé d’une plate-forme d’innovation pour l’accessibilité de la pratique de la voile sportive.
L’objectif est clair chaque équipier doit pouvoir a bord, valide ou handicapé, participer activement à la manœuvre en toute sécurité.
Tous les équipiers doivent pouvoir se déplacer, manœuvrer, mais aussi préserver leur intégrité physique de façon autonome.


Stéphane Lagoutiére

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Et si on se parlait, simplement.

On savait qu'on s'adressait aux altesses à la troisième personne du singulier.
Mais pour les personnes en situation de handicap... Pourquoi se sent on "obligé" de dialoguer en passant par un tiers ?
Pas de déférence qui tienne, ni de volonté de maintenir une distance.
C'est sûr. Pas non plus de méprise (avec ou sans "e"), qui laisserait croire que la personne handicapée n'a pas les facultés de comprendre.
Evidemment. Mais le résultat est là.
On ne sait pas comment aborder simplement une personne handicapée.
On se sent gauche, maladroit, mal à l'aise.
On a peur de mal faire. On est tétanisé par le risque de "gaffe".
C'est sûr, c'est "pas méchant". Au contraire, l'attitude se rapprocherait plus de la pudeur.
Mais il suffit, un instant, d'inverser les rôles.
Vous imaginez, vous qu'on s'adresse à votre voisin pour lui demander ce ce que vous pensez de ceci ou de cela ?
Agaçant, bien sûr.
Blessant, même ! (Monsieur, imaginez : "et votre mari, il les aime comment ses costumes, madame ?"
, et vous Madame : "Après son shampooing, je lui laisse son carré ou je lui fais une coupe courte, cette fois, à votre femme ?")... vous voyez le genre ?
C'est idiot.
Et comme c'est idiot, c'est assez facile de changer les choses...
• Qu'est-ce que je peux faire ?
Une étude faite à Harvard sur les "associations implicites" l'a démontré. Malgré soi, en environnement professionnel ou familial, on tend à associer handicap et absence de performance.
Disons le une fois pour toutes, même si cela peut sembler une évidence.
Un handicap n'affecte pas les autres facultés de la personne qui en souffre.
Les conseils qui en découlent peuvent alors sembler tellement évidents.
Adressez vous à une personne handicapée le plus naturellement du monde. Et n'ayez pas peur.
Il n'y a rien de pire que la perception de retenue. Une personne aveugle ne vous reprochera jamais d'avoir utilisé l'expression "vous voyez ce que je veux dire".
- Adressez-vous directement à la personne.
Bannissez l'infantilisation.
- Utilisez le vocabulaire courant et les expression d'usage. Comme avec n'importe quelle personne.
- Posez des questions ouvertes (quelle couleur vous ferait plaisir ?), plutôt que fermées (vous aimez le bleu ?).
En un mot, ne pensez pas à la place de la personne handicapée (du genre : "ça sert à rien que je lui parle, ?a lui évoquera rien").
Car, toutes les personnes handicapées vous le diront : mieux vaut poser des questions, quitte à être maladroit !
Car au moins, cela donne une chance à la relation d'exister.
Au lien de se créer. Car rien n'est pire que d'ignorer.
Car un lien vaut mieux que toutes les gaffes...
• Aller plus loin
- Les personnes handicapées sont des gens comme les autres.
Avec leurs qualités et leurs défauts.
Certaines sont formidables, d'autres... moins.
Cette campagne de sensibilisation réalisée en Belgique est "choc" mais tellement juste.
Tiré du site "j'en crois pas mes yeux.com"

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L’accès à la lecture .

L’accès à la lecture est difficile pour les personnes aveugles et malvoyantes, et particulièrement pour les enfants.
Consciente de ce problème pour les familles, l’ANPEA favorise et soutient l’édition adaptée Grâce à la Direction du Livre et de la Lecture et en partenariat avec l’imprimerie Laville, l’association a réalisé l’adaptation d’un ouvrage pour la jeunesse, Siam l’éléphant d’Asie L’histoire de Siam.
En 1964, l’éléphant Siam et André Boitard, son soigneur, arrivent au zoo de Vincennes. Siam s’y éteindra en 1997.
Naturalisé, le magnifique animal aux longues défenses trône aujourd’hui majestueusement dans la grande galerie de l’évolution du Muséum national d’Histoire naturel, à Paris.
Avant d’en arriver là, Siam a eu une vie extraordinaire et a connu de nombreuses aventures : né en Inde, il travaille dans des exploitations forestières puis devient artiste dans un cirque et visite l’Europe…
L’histoire de Siam, l’éléphant d’Asie, est une histoire vraie.

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Un homme, des défis .

Michel Point

Pour être heureux, ou tout simplement pour se sentir bien dans sa peau, tout être humain doit pouvoir s'accepter tel qu'il est.
Pour une personne handicapée, et plus particulièrement pour un aveugle, cette acceptation du handicap entraîne une confiance en soi accrue qui sera précieuse dans la vie de tous les jours : pour circuler seul en ville, pour prendre le bus ou le métro...
Le sport, par le développement des qualités physiques (souplesse, vitesse de réaction) et morales (vaincre l'appréhension), aide la personne aveugle dans cette démarche et, par les joies qu'il procure, il s'avère un facteur d'épanouissement personnel.
Traverser le désert sud tunisien à pied, seul, durant 10 jours, en autonomie totale et parcourir 200 kilomètres, c'est un projet ambitieux pour n'importe quel sportif ; il l’est à plus forte raison lorsque celui-ci est aveugle ! Mais ce projet devient aujourd'hui réalité grâce :
• - au GPS et technologies de positionnement,
• - aux PDA durcis performants et résistants aux conditions extrêmes,
• - aux panneaux solaires pour la production d’énergie électrique loin de toutes sources traditionnelles,
• - au logiciel vocal d’adaptation pour déficients visuels
Je me lance ce défi et, du fait de mon handicap, l’on peut deviner quels en sont les enjeux.
Par sa médiatisation, l’un d’eux est de contribuer à lutter contre les préjugés concernant la cécité.
Il se veut aussi témoigner d’une expérience forte dans laquelle les personnes handicapées pourraient se reconnaître, s’identifier.

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Sport .

L’AMIF( Association des Médecins Israélites de France, membre du CRIF) en collaboration avec le département culturel du FSJU, a organisé, le mardi 13 avril 2010 à l’Espace Rachi une conférence sur le thème de « LA PLACE DU HANDICAP DANS LE JUDAÏSME».
Cette manifestation, animée par la journaliste Paule- Henriette Lévy s’est déroulée dans le cadre du cycle annuel "Médecine, Philosophie et Judaïsme".
L’invitée d’honneur de cette soirée était Inbal Pezaro, âgée de 23 ans, jeune espoir de la natation israélienne qui a donné à Israël une médaille d’argent aux Jeux Paralympiques de Pékin en 2008.
Elle a terminé deuxième du 100 mètres nage libre, en établissant un nouveau record d'Israël .
Elle s'était déjà illustrée aux jeux paralympiques d’Athènes, en remportant, à seulement 17 ans, une médaille d'argent et une médaille de bronze.
Inbal Pezaro, paralysée des membres inférieurs à sa naissance, a commencéle sport à l'âge de 5 ans.
À 12 ans, elle participait déjàà des compétitions internationales. Bien que son handicap l'ait dispensée de faire son service militaire, elle s'est engagée comme volontaire dans l'armée, où elle a servi en tant qu'entraîneur de natation dans les commandos de la marine.
L’assistance a accueilli avec chaleur et émotion cette équipe paralympique comportant des soldats de Tsahal ainsi que des victimes d’attentats devenus handicapés qui participent aux compétitions sportives des Jeux Paralympiques pour promouvoir, à travers le sport, l’image l'État d'Israël .

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Sport .

Un jour, un jeune homme passionné de ski et de montagne perdait la vue à la suite d’un accident. La nostalgie de la neige le poussa à développer une technique de guidage qui lui permettrait de skier à nouveau.
Bien des essais plus tard... et sans doute quelques belles gamelles plus tard également, le Groupement Romand de Skieurs Aveugles et malvoyants naquit en 1969.
Aujourd’hui, l’esprit des précurseurs souffle toujours.
Venant de tous les horizons socio-culturels et provenant de toute la Suisse romande, les membres de ce groupement sont d’abord des copains qui partagent la même passion: skier ensemble, avec plaisir.
Petit lexique pour comprendre ce qui se passe:
• Est appelé tandem un guide portant une veste rouge barrée de noir et un déficient visuel portant une veste jaune également barrée de noir.
La position de l’un par rapport à l’autre dépend du degré du handicap.

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Concours

Du 2 novembre 2010 au 1er mars 2011 : Handicap International invite les proches de personnes handicapées à présenter de petites et grandes astuces qui améliorent le quotidien et l’autonomie de ceux qui sont affectés par la maladie ou le handicap. Un concours organisé avec les partenaires de l’ONG telle l’entreprise Leroy Merlin.
Une occasion pour tous ceux qui le souhaitent rendre plus simple le quotidien de leur proche handicapé. Parrainée par Jérôme Bonaldi, cette nouvelle édition qui associe astuces et partage est ouverte à tous : papas, mamans, grands-parents, nounous, instituteurs, ainsi que les ergothérapeutes et les orthophonistes qui facilitent le quotidien par des astuces ou des aménagements.
Chaque situation de handicap est spécifique et les solutions mises à disposition sont rarement adaptées et souvent onéreuses.
C’est pourquoi Handicap International, avec Leroy Merlin, appelle dès aujourd’hui les proches de personnes handicapées à imaginer, fabriquer et partager un système qui facilite la vie quotidienne des personnes handicapées.
En juin 2010, vingt réalisations seront retenues par le jury et récompensées par des bons d’achat Leroy Merlin d’une valeur de 150 à 1600 €.

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Le projet d'Acajou

Le projet d'Acajou est né d'une interrogation sur la façon dont les déficients visuels perçoivent l'espace, l'appréhendent, se le représentent et s'y engagent, et d'un désir de favoriser l'épanouissement de leur imaginaire corporel et spatial.
Il s'agit concrètement de rendre l'univers de la danse accessible à un public de non- et malvoyants, en proposant dans un premier temps des ateliers chorégraphiques mixtes - débouchant ou non sur la création de pièces présentées à un public - , mais aussi en travaillant sur l'accessibilité au spectacle chorégraphique et au patrimoine international des oeuvres majeures de cet art.
Les ateliers pédagogiques sont résolument ouverts aux voyants et déficients visuels, afin d'éviter tout enfermement sur le handicap et de favoriser les échanges entre des imaginaires différents.
Le travail s'articule autour de l'utilisation du système Laban comme support permettant d'appréhender le corps du danseur et sa projection dans l'espace environnant.
Cet outil propose un moyen supplémentaire pour se représenter le mouvement et travailler notamment l'intrication entre les données spatiales et temporelles, ainsi que la latéralisation et le jeu des coordinations du corps.
L'étude des partitions Laban conduit l'élève à intégrer tous ces éléments autour d'un schéma corporel d'emblée présent dans la portée.
Les premières notions de notation sont rappidement acquises par le débutant, l'approfondissement se faisant au fur et à mesure de l'enseignement de la danse. La concomittance de ces deux pratiques permet à l'élève d'acquérir plus rapidement une plus grande liberté de mouvement ainsi qu'une meilleure conscience de son corps, qu'il soit ou non déficient visuel.
Les enjeux Proposer aux déficients visuels un enseignement de la danse qui ne s’inscrit pas dans une démarche thérapeutique. Le but est de pouvoir proposer aux élèves voyants, malvoyants ou aveugles, des outils pour développer leur imaginaire corporel et des moyens pour pouvoir l'explorer et l'exprimer à travers leur danse.
L'utilisation des partitions permet également d'apporter des éléments techniques précis dans le cadre d'un travail spécifique.
Introduire pour ce faire un nouvel outil pédagogique Le système de notation Laban est en effet beaucoup plus précis et efficace que le langage verbal, car il transmet simultanément des informations sur le rythme et la coordination des différents mouvements du corps, et des informations sur sa situation dans l’espace.
Les signes de notation proposent en eux-mêmes des outils pour se représenter le mouvement à effectuer et donc affiner sa perception corporelle tout en libérant son imaginaire.

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Court-métrage

Ce court-métrage de 18 minutes voulu et réalisé par l’AVH montre les bons gestes pour accompagner les personnes déficientes visuelles au travers de certains aspects de leur vie quotidienne.
Il donne quelques repères afin de mieux vivre ensemble, dans une relation partagée. Sa diffusion est entièrement libre et gratuite.
Venez le découvrir le 24 mars à 18h00 Paris.
Un court métrage qui va permettre au « voyant » de mieux comprendre et pouvoir trouver des réponses et montre les bons gestes pour accompagner les personnes déficientes visuelles au travers de certains aspects de leur vie quotidienne.
Il donne quelques repères afin de mieux vivre ensemble, dans une relation partagée.
Comme celle de savoir, Qui ne s’est jamais senti mal à l’aise pour accompagner une personne aveugle ou malvoyante ?
Comment se comporter vis- à-vis d’elle dans les différentes situations de la vie quotidienne : dans la rue, au travail, en réunion ou encore au restaurant ?
Le film qui comporte 6 séquences pour apporter des réponses à ces questions : Au carrefour, dans la rue, au bureau, au restaurant, avec un chien guide et avec un personne malvoyante.
« Un regard pour deux » a pour objectif de sensibiliser les personnes voyantes à la rencontre des personnes déficientes visuelles.
Dans le m ême esprit que le « geste qui sauve » pour le secourisme, il est bon de savoir ce qu’il convient de faire et de ne pas faire pour et avec un aveugle.
Nous sommes souvent d émunis par ignorance. Ce film permet d’apprendre de simples r éflexes vis- à-vis d’une autre personne au bureau, au resto, dans la rue… dans une relation partagée ».
Estime Gérard Colliot, Président de l’Association Valentin Haüy, avant de poursuivre que « La vocation de ce film est d’être diffusée le plus largement possible car nous sommes tous confrontés à ce type de situation.
C’est un mode d’emploi de la vie quotidienne qui nous permet de mieux vivre les uns avec les autres.
Souvent, lorsque l’on croise une personne aveugle, on s’écarte épousant le mouvement de la canne blanche.
Il y a peut- être mieux à faire : ce court film nous l’apprend. »
A noté que tous ceux qui n’auront pas pu se rendre à la projection du film, peuvent le retrouvé et le télécharger sur le site de l’association Valentin Haüy et consultable sur You Tube dès le 25 mars.
Une diffusion entièrement libre et gratuite qui pourra ainsi être utilisé dans les écoles, les entreprises, sur le web… à des fins p édagogiques.

Stéphane Lagoutiére

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Jeu spécial handicap

C'est tellement rare dans le monde du jeu vidéo « traditionnel » que c'est un véritable plaisir d'annoncer qu'un producteur de jeu pour PS3 ( et non des moindres : Sony San Diego ) a développé un mode de jeu spécial handicap que l'on peut activer si le besoin s'en fait sentir.
C'est ainsi que les « gamers » handicapés peuvent maintenant jouer au jeu de baseball » MLB 11 The Show » en activant le « one-button in-game mode » autrement dit le mode de jeu à un seul bouton.
Le joueur handicapé peur alors utiliser un seul bouton pour balancer la batte de baseball ou pour lancer une balle.
La console de jeu se chargera alors des actions plus complexes, comme le contrôle des coureurs.

Ce mode de jeu a été inspiré par Hans Smith, un super fan de baseball qui, par la faute d'une paralysie cérébrale, ne peut exercer son sport favori.
Il lui était également difficile de jouer au baseball virtuel qui réclamait une certaine dextérité au niveau des doigts.
Ce mode de jeu lui permet maintenant de participer à son sport fétiche et ceci grâce au jeu vidéo.
Une très belle initiative de Sony San Diego qui permet aux valides de continuer à jouer avec toutes la finesse requise au niveau des doigts mais aussi les personnes handicapées qui trouvent un mode de jeu spécialement adapté à leur déficience physique.
Bon à savoir tout en espérant que beaucoup d'autres développeurs suivent cet exemple à l'avenir.

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