| Association Nalaga'at.
Décembre 2002, la troupe Nalaga'at voit le jour; elle est composée de 12 sourds aveugles israéliens dont trois sont de nouveaux immigrants de Russie.
Ils sont atteints d'une maladie nommée "syndrome de Usher" qui attaque d'abord l'audition puis la vue.
"La lumière s'entend en zigzag" c'est le nom de la pièce qui se joue en Israël.
Ils cherchent à transmettre à travers un langage de gestes pleins de vie, leurs rêves, leurs ambitions mais aussi leurs exclusions.
Le bénéfice des représentations est destiné à créer un centre avec divers ateliers : Céramique, art dramatique, un cours de yoga étant également prévu.
La réalisatrice de ce spectacle Mme Adina Tal m'a confié avoir travaillé pendant trois ans avec des interprètes pour réussir une telle perfection sur scène. La pièce commence dans un bureau administratif et la secrétaire ne comprenant pas la demande de son client sourd aveugle, montre de l'impatience et veut le faire expulser par un garde.
Ainsi est posé le problème douloureux de l'incompréhension de la société vis-à-vis du handicap.
Puis les artistes viennent exprimer leurs rêves: pour l'un c'est d'être conducteur d'autobus, pour une autre: pianiste, la musique est une délivrance comparable à celle d'entendre et voir.
Pour les acteurs, cette pièce est l'occasion de DONNER alors que dans la vie de tous les jours ils se sentent continuellement dans la situation de recevoir.
La pièce fût reçue avec beaucoup d'enthousiasme par les critiques et par le public en Israël et dans le monde.
Maariv:
"sortez de chez vous, sortez de votre vie routinière et allez au théâtre voir "la lumière s'entend en zig zag".
Haarets :
"Emotion et humour".
Miri Kam : (Artiste connue) "Sur scène les acteurs sont sourds aveugles et ils ont pourtant réagi à mes applaudissement et à mes larmes …je les en remercie".
En septembre 2005 la troupe fût invité à faire une représentation au "Lincoln center" de new York.
La salle contenant 1200 places était pleine. Les comédiens se produisirent également en Suisse et au Canada.
Une deuxième pièce est alors réalisée "Pas seulement pour le pain" portant sur la vie de ces merveilleux acteurs.
Ils transportent le public vers tous ces petits instants de bonheur composant la vie quotidienne, entre réalité et imagination.
Depuis quelques mois un café et un restaurant se sont ouverts à Yafo.
Le café" Kafich" où le client devra commander à un serveur sourd.
Ainsi que le restaurant "Black out " où des serveurs aveugles vous conduiront et vous serviront dans la plus totale obscurité.
Cet endroit est un lieu de rencontres entre valides et handicapés et devrait leur permettre de tisser des liens d'amitié.
Pour tout renseignement supplémentaire :
Association Nalaga'at
téléphone : 03 63 30 808
www.nalagaat.org.il
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Victoire sur l'obscurité.
Après avoir appris à faire du vélo, courir le marathon des jeux olympiques, escalader le mont Everest, Nababa, le sportif aveugle est passé au prochain défi: Entrainer des enfants malvoyants et aveugles à des compétitions de courses.
"Ce que j'entreprends donne de l'espoir aux aveugles et leur permet d'appréhender les choses qui leur paraissent jusqu'alors impossibles".
Nababa d'origine éthiopienne âgé de 28 ans monta en Israël à l'âge de 7 ans.
A 12 ans il commença à fréquenter l'association "défi" qui se charge d'aider les jeunes en situation d'handicap.
Depuis quelques années Nababa se dépasse et il semble que rien ne lui résiste.
Il vient en effet de passer son diplôme d'entraineur d'athlétisme du prestigieux institut sportif Wingate.
« J'ai toujours rêvé de courir. » Quand j'ai pu réaliser ce rêve je suis passé à un autre défi : la course de compétition olympique.
Malgré le scepticisme de mes proches, j’ai prouvé que le handicap ne représente, en aucun cas, une entrave à nos rêves les plus grands et les plus fous.
J'ai voulu faire partager ce succès à des enfants handicapés afin de leur faire retrouver leur confiance en eux et en leur capacité".
Une petite fille me confia il y a quelques jours que grâce à nos courses, elle a décidé de participer au cours de sport à l'école ce qui jusqu'à présent lui avait été impossible.
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L’Art-Thérapie.
L’Art-Thérapie est l'exploitation du potentiel artistique dans une visée thérapeutique et humanitaire.
L'art-thérapeute sait exploiter les bienfaits de l'art, ses effets relationnels et son pouvoir expressif notamment. L'art-thérapie peut aider des personnes qui ont des difficultés à s'exprimer et à communiquer. Dans la pratique d'une activité artistique, on met en place une suite de mécanismes, on observe, on écoute, on réfléchit, on éprouve l'envie de faire, on exprime un style, on communique des idées, sa personnalité, ses goûts. Tout cela est donc exploitable pour amener une personne à atteindre l'objectif thérapeutique défini au préalable (diminuer de l'anxiété, améliorer l'estime de soi, se projeter vers l'avenir...).
Selon l'art-thérapie, la thérapie ajoute à l'Art le projet de transformation de soi-même. L'art ajoute à la thérapie l'ambition de figurer de façon énigmatique les grands thèmes de la condition humaine.
La Créativité, mise en acte de l'imagination, agît et transforme la personne qui crée. En évaluant le cheminement thérapeutique à travers le rapport de la personne à sa production, l'art-thérapie vérifie l'efficience de la médiation artistique.
Face aux maladies, handicaps et déficits qu'elle rencontre, troubles du comportement, marginalisation... et contrairement à la psychothérapie, l'art-thérapie travaille avec la partie « saine » de la personne. Elle fait rempart au mode psychanalytique, la sensorialité et l'Art agissant en deçà et au-delà du verbe.
Elle offre dans sa partie animante toutes les formes d'expression, des arts plastiques aux arts corporels et à la musique avec leurs dérivés formalisés et adaptés suivant la personnalité de l'art-thérapeute : musique (musicothérapie), écriture (autobiographie, roman, journal, théâtre...), improvisation théâtrale, danse, conte, clown, peinture
Dans la perspective de l'art-thérapie, jouer n’est pas qu’un jeu, c’est aussi une manière de faire apparaître « qui je suis », « ce que je peux faire », « ce que je peux être ». Par les subtils déplacements qu’elle permet, et quelle que soit sa forme, classique, moderne ou d’avant-garde, l’expression théâtrale pourrait être le support de nos non-dits, de notre force de création. Des mécanismes subtils permettraient à la fois la libération des « énergies » trop longtemps contenues et leur valorisation dans un ici et un maintenant.
Un bon exemple de thérapie par l'expression théâtrale est le psychodrame dont le but même est de réussir à mettre en scène, et donc en acte, des affects souvent douloureux et parfois inacceptables par la société et/ou par soi même. L'art-thérapie consiste en un accompagnement de ces créations dans un parcours symbolique au service du développement de la personne vers un aller-mieux et un être davantage.
Tiré du site wikipédia
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le plaisir du jardinage .
À Rennes, une psychologue et chercheuse, Frédérique Caroff, a créé avec l'Association Valentin Haëy et la municipalité, au Jardin Saint-Cyr, un espace pour développer le plaisir du jardinage à destination des personnes déficientes visuelles. Les adultes malvoyants qui s'y rendent expliquent aussi l'importance de ces rencontres et de ces moments partagés. Le Jardin Saint-Cyr est une première en France, mais des expériences comme celle-ci sont appelées à se multiplier, tant les bienfaits du jardinage et de la culture y sont reconnus.
L'éducation, l'apprentissage, l'encadrement et certains aménagements sont indispensables, mais cultiver son jardin est à la portée de tous, comme nous l'explique Sophie Garaud qui, bien que malvoyante et sourde, a créé son jardin sur sa terrasse et participe aussi à l'expérience du Jardin Saint-Cyr. Ou bien encore à Chartres, un couple de personnes malvoyantes, Monsieur et Madame Moncharte, qui cultive seul un grand et beau jardin potager.
Cultiver son jardin, est une thérapie au sens où l'entendait Voltaire. Le bonheur est peut-être dans le jardin pour tous ceux qui veulent bien le cultiver.
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Le Supergourmet.
SuperGourmet Plus est un robot de cuisine entièrement
vocalisé, très simple d'utilisation qui vous
permet de cuisiner, pour une ou dix personnes, en toute
sécurité.
Simple et pratique au quotidien
Versez les ingrédients dans la cuve, choisissez le
programme adapté et laissez-vous guider par les
instructions vocales.
Grâce à son système de cuisson innovant,
vous pouvez ainsi cuisiner et réchauffer tous les
plats, sans risque de brûler vos aliments, sans
fumée, tout en préservant la saveur des
ingrédients. Une programmation différée
déclenche automatiquement la cuisson en fonction de
l'heure à laquelle vous souhaitez déguster votre
repas !
SuperGourmet Plus dispose de 10 programmes : super, pression,
grill, feu doux, pâtes, soupe, riz, ragouts, maintien au
chaud et réchauffage.
La cuve ronde à revêtement anti-adhésif
est entièrement amovible et se nettoie très
facilement.
N'ayez plus peur de vous brûler en cuisinant
SuperGourmet Plus est :
•Très hermétique, l'appareil reste tiède
même en pleine cuisson ;
•Équipé de 2 poignées, vous ne pouvez pas
vous brûler en retirant la cuve ;
•Doté de 2 systèmes de sécurité
empêchant l'ouverture du couvercle pendant la cuisson.
Cette sécurité est d'autant plus
appréciable pour les parents de jeunes enfants …
Caractéristiques
•SuperGourmet Plus se présente sous la forme d'une
grosse friteuse électrique avec 3 parties :
SuperGourmet Plus est livré avec ses accessoires
(plateau, spatule et gobelet), un manuel d'utilisation et un
livre de recettes au format Daisy.
Prix promo jusqu'au 31-12-2010 : 639 Euros
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Le braille dans les diverses langues du monde.
Le Japonais Tetsuji TANAKA
nous a expliqué la complexité des alphabets propres à sa langue : les
voyants en utilisent couramment quatre, dont le plus fréquent comporte
47 signes correspondant à une consonne plus une voyelle. Or le braille
s’est parfaitement adapté à ce système, au point que depuis 1945 les
aveugles du Japon peuvent, tous les jours, lire par le toucher un de
leurs grands quotidiens nationaux. Cet exemple contredit radicalement le
préjugé selon lequel le braille, c’est compliqué, et même l’idée
qu’apprendre à écrire en noir et en braille serait une surcharge :
puisque les Japonais apprennent quatre alphabets, pourquoi les Français
ne pourraient-ils pas en apprendre deux ?
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Imagier sensoriel .
Le musée du quai Branly publie un Imagier sensoriel (version tactile et braille), « double en relief » extrait de l’Imagier des collections publié par le musée du quai Branly. Il a pour vocation de faire découvrir la richesse formelle des objets des collections ethnographiques (Afrique, Asie, Océanie, Amériques) et la variété des matériaux qui les composent. L’Imagier sensoriel s’adresse aux personnes en situation de handicap visuel, mais également à tous ceux qui les accompagnent : parents, proches, professeurs ou éducateurs. Il réunit une sélection de 16 œuvres (4 par continents) reproduites en couleur, et retraitées en planches gaufrées en relief.
Les objets ont été choisis par les conservateurs du musée afin de montrer l’amplitude des créations non-occidentales. 16 chefs d’œuvre aux matériaux les plus divers (écorce, métal, coquillages, vannerie…) et aux dimensions variées en taille et en volume ont été sélectionnés. Le projet a été mené avec l’aide d’une société spécialisée dans la réalisation d’ouvrages tactiles, ainsi qu’en concertation avec des établissements d’enseignement spécialisés et des associations de personnes malvoyantes ou non-voyantes (Groupement des intellectuels aveugles ou amblyopes, Institut national des jeunes aveugles…).
Aux légendes transcrites en braille s’ajoute un CD d’audio-description qui replace les œuvres dans leur contexte, réalisé grâce au Mécénat de la Fondation Orange. Bâtir une cité culturelle, accessible à tous, à travers l’aménagement de ses espaces, une grande diversité d’activités et des partenariats innovants, tel est l’engagement du musée du quai Branly. Donner à tous la possibilité de mieux communiquer en facilitant notamment l’accès à la culture, telle est la motivation de la Fondation Orange selon elle. Le fruit de cette collaboration est l’Imagier sensoriel du musée du quai Branly aujourd’hui présenté.
En devenant mécène du musée du quai Branly et spécifiquement de la création de l’Imagier sensoriel du musée du quai Branly, la Fondation Orange permet aux personnes atteintes d’un handicap visuel d’appréhender les volumes et les matières, par le toucher, de 16 œuvres des collections ethnographiques du musée. Une fondation qui depuis sa création en 1987, soutient la mise en place d’autres dispositifs adaptés et variés pour permettre l’accessibilité à la culture et plus d’autonomie face à celle-ci. Par exemple, l’édition et la publication de livres audio et en braille, l’audiodescription dans des maisons d’opéra, théâtres, cinéma…
Stéphane Lagoutiére #993333
Tiré du site france handicap
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"Un œil Nouveau" .
Toute personne souffrant d'un handicap quel qu'il soit, traverser éguli èrement des périodes plus dures, où le handicap est plus présent, et fait ressentir de façon plus oppressante les contraintes et les difficultés qu'il implique.
La conséquence majeure de ces périodes difficiles, est à 99% un renfermement sur soi, un détachement du monde extérieur et une perte de confiance affichés par des isolements et des angoisses réguliers dont la fréquence et la durée augmentent petit à petit.
S'il est assez aisé malheureusement d'entrer dans ce cercle négatif, il est beaucoup plus difficile d'en ressortir.
Cependant il est bien entendu possible de le faire si on le désire vraiment et si l'on s'en donne les moyens.
Le film "Un œil Nouveau" réalisé par l'association Jeune Projet vise à montrer cet état de fait.
Il vise à montrer d'une part aux personnes en situation de handicap, que même si celui-ci impose parfois des limites, des contraintes, des difficultés apparemment insurmontables, il est bien souvent possible de les contourner. D'autre part il vise à montrer aux personnes valides, que les personnes handicapées ont des capacités et des possibilités bien plus étendues que leur handicap veut le laisser paraître.
Sybille, jeune fille de 17 ans, a perdu la quasi-totalité de sa vue suite à un accident.
Le choc de ce dernier dont elle a été victime, la plonge progressivement dans un isolement, et une dépression prononcés.
Malgré l'aide de ses parents, elle n'arrive pas à faire face à sa situation.
C'est grâce à deux de ses amis, Annie et Marc, que Sybille va progressivement réaliser que sa situation n'est pas aussi négative qu'elle pouvait le penser, et que des solutions adaptées existent et lui permettraient de vivre de façon ordinaire.
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Rampe tactile Pasanamo .
PASAMANO est un élément signalétique de balisage visuo-hoptique, personnalisable, à fixer sur rampe d’escalier. En aluminium anodisé naturel, l’information est disponible au toucher en braille et en relief, disposant d’un contraste maximum entre l’aluminium mat et le fond noir.
En harmonie avec la loi Handicap, Pasamo est livré courbé, et s’adapte sur toutes les rampes d’un diamètre entre 40 et 60mm. A cet égard, le Salon des Maires et des Collectivités Locales lui a discerné le prix de l’accessibilité, récompensant des produits, matériaux, systèmes, services et techniques innovants développés par les fournisseurs de biens et services des collectivités locales.
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"œil bionique".
Une équipe internationale de scientifiques comprenant des chercheurs israéliens travaille actuellement au développement d'une technologie révolutionnaire qui pourrait rendre la vue à des millions d'individus. D'ici quelques années, une ou plusieurs versions d'un "œil bionique" devraient être disponibles sur le marché pour les personnes atteintes d'une dégénérescence affectant la rétine.
Les dommages causés àla rétine, la membrane qui tapisse l'intérieur du globe oculaire et qui est connectée au cerveau par le nerf optique, sont parmi les causes principales de la perte de vision dans le monde développé.
La technologie innovative s'appuie sur la capacité acquise du cerveau àtraiter les données visuelles. Aussi, le champ visuel sera limité.
Nano Retina, Société fondée par Yossi Gross et située àHerzlya, développe actuellement un implant qui devrait remplacer les photo-récepteurs àl'intérieur des yeux et offrir une vision en gradation de gris avec une résolution de 1300 pixels pour la première génération des puces, et 5000 pixels pour la deuxième génération. L'entreprise espère commencer àcommercialiser ses implants d'ici cinq ans.
Entre temps, La firme biomédicale allemande Retina Implants AG a récemment rapporté les résultats concluants d'essais cliniques impliquant 11 sujets qui ont perdu la vue suite àune rétinite pigmentaire. Une micro puce implantée sous la rétine permet àla lumière qui entre dans l'œil par la pupille d'être convertie en signaux neuraux qui sont ensuite reçus par le cerveau. la puce est alimentée par une mini batterie externe fixée derrière l'oreille.
Les ingénieurs de Nano Retina affirment que leur puce permettra aux usagers d'identifier les traits des visages et de regarder la télévision.
Alors que les deux puces utilisent une infrastructure biologique identique, la batterie de Nano Retina pourra se charger sans fil, par un mini laser relié àune paire de lunettes.
En attendant, Bionic Vision Australia a annoncé récemment que que son œil bionique, qui comprend une caméra miniature reliée àdes lunettes sera sur le marché d'ici trois ans.
haaretz.com(traduit de l'anglais par Elsa Berreby)
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Le "Top-braille" .
Le "Top-braille" a fait l'unanimité au concours Lépine. Il s'agit d'un petit appareil qui permet la lecture instantanée en braille ou en vocal de n'importe quel texte imprimé. A partir de tout document écrit, un livre, une revue ou une notice de médicaments, le boîtier à lecture optique transcrit en braille pour les aveugles et mal voyants. Il est également doté d'une fonction audio pour transformer le texte en son. L'appareil lit actuellement sept langues : français, anglais, espagnol, italien, allemand, portugais et hollandais.
Son concepteur, Raoul Parienti est un ancien professeur de mathématiques et ingénieur de formation. "Je pensais à cet appareil depuis de nombreuses années parce que ma soeur malvoyante n'avait de cesse de demander l'utilité d'apprendre le braille alors que très peu de documents sont écrits en braille", a confié à l'AFP le lauréat, qui enseigne actuellement l'art de l'innovation et de la créativité à l'université de Nice Sofia-Antipolis. "Je suis l'inventeur, le créateur, j'ai dirigé les développements mais c'est le travail de toute une équipe (une dizaine de personnes) qui a permis cette réussite technique", a-t-il ajouté.
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Lire autrement.
Lorsqu’un livre sort en librairie, il commence une longue route qui, peut-être, le conduira aux doigts ou aux oreilles d’un lecteur non voyant.
Selon Sylvain Nivard, administrateur du Groupement des intellectuels aveugles ou amblyopes (GIAA), on ne compte en France que 60 000 livres audio, alors que près de 70 000 titres sont publiés sur papier chaque année.
Cette pénurie s’explique par le petit nombre de “voix” bénévoles. Il est plus facile de convaincre quelqu’un de lire L’Ecume des jours de Boris Vian que de lui faire enregistrer un livre de calcul appliqué.
L’autre raison est juridique : il faut l’autorisation de l’éditeur pour transcrire une œuvre en sonore ou en braille.
J’utilise la voix “Alice”
La synthèse vocale est une technique qui produit des voix de plus en plus “humaines”. Elle peut pallier le manque de conteurs. “Il me faut 2 à 4 heures de moulinage informatique pour obtenir un bouquin sonore”, précise Stéphane Guasson, technicien informatique au GIAA. “J’utilise la voix Alice, développée par la société Acapela”, ajoute-t-il.
Désormais, l’aspect légal est aussi simplifié. Depuis 2006, conformément à une directive européenne, la France a adopté une loi instaurant l’exception au droit d’auteur pour les personnes handicapées. Les associations pourront récupérer gratuitement, après agrément d’une commission, les fichiers numériques détenus par les éditeurs.
Fini les copies lentes et artisanales des livres au scanner : le délai de fabrication d’un ouvrage sonore ne se comptera plus en mois, mais en heures !
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Un fauteuil tout terrain.
Le FTT ou fauteuil tout terrain est un fauteuil conçu et adapté et utilisé pour les loisirs en plaine nature.
A 3 ou 4 roues il bénéficie des avancées technologique tant à sa conception qu'aux éléments de freinage et sécurité au sens général.
Convivial pour des balades en famille, ou avec des amis ou bien en randonnées sportives, le FTT se pratiquant de préférence sur des parcours descendants d'itinéraires assez roulants accompagnés de VTTIST.
Bien au delà des facettes quelques peu élitistes de la compétition, de la randonnée sportive, se cache la dimension qui peut être la plus riche parce que la plus simple, celle du plaisir convivial.
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Présentation d'un livre un peu particulier.
Le braille est déposé à même le texte voyant (bille d'encre polymère) ce qui ne gêne en rien la lecture pour le voyant et qui donne une qualité de points supérieure aux non-voyants.
Ce concept de livre est donc pédagogique: il permet à l'enseignant de faire découvrir le braille aux enfants, de développer le sens du toucher (le thème des cinq sens), une entrée en matière dans le thème de la différence.
Ce concept permet aussi à l'enfant non-voyant de partager la même histoire qu'un enfant voyant: ils peuvent se prêter le livre, faire des lectures alternées... ce qui a pour effet de gommer la différence.
Une maman aveugle peut également lire l'histoire pour son petit bout qui lui, voit les illustrations.
Comme vous pouvez le constater, ce concept de livre permet de multiples utilisations et à tout à fait sa place dans une école ou une bibliothèque ou encore dans toute famille finalement.
Le premier livre s'intitule "Les Histoires De Papy Panda".
On y trouve treize petites histoires très courtes destinées principalement aux maternelles et début primaire.
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BrainPort vision (vision par le cerveau) .
Un soldat anglais aveugle va bientôt bénéficier d’un système révolutionnaire qui lui permettra de voir grâce à sa langue.
Cela s’appelle BrainPort vision (vision par le cerveau) et sa technologie s’inspire de la « substitution sensorielle ». Le principe est simple : le siège principal de la vision est dans le cerveau, les yeux n’étant que le canal d’entrée de l’information. Du coup, la perception visuelle du cerveau peut être restaurée en utilisant un autre sens et un autre canal d’entrée. Par exemple la langue et une caméra digitale.
BrainPort vision est constitué d’un réseau d’électrodes de la taille d’un timbre-poste pour la surface supérieure de la langue, d’une unité de base en matière plastique, d'une caméra vidéo numérique en plastique, et d’une télécommande manuelle pour le zoom et le réglage du contraste. L'information visuelle est recueillie par la caméra montée sur des lunettes, qui l’envoie à l'unité de base. Celle-ci traduit l'information visuelle en stimulations transmises sur la langue.
L’image tactile est créée en traduisant les pixels blancs transmis par la caméra en forte stimulation, les pixels gris en stimulation faible et les noirs sans stimulation. L’utilisateur a la possibilité d’inverser les contrastes quand il le juge utile. Les personnes qui ont testé le système ont eu la sensation que les images étaient peintes sur leur langue par des bulles de champagne.
Avec le système actuel (100 à 600 électrodes linguales) ils ont réussi à reconnaître des objets fortement contrastés, leur localisation et mouvement ainsi que certains éléments de perspective et de profondeur. Les sujets aveugles ayant subi un entraînement utilisent l’information de leur système lingual pour améliorer leur compréhension de leur environnement.
Wicab, la société qui a mis au point le BrainPort, travaille à améliorer l’arborescence linguale et à miniaturiser le système complet. Les plastiques étant spécialistes du «faire mieux et plus avec moins», ils trouveront là une occasion supplémentaire de démontrer leurs qualités.
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Les aveugles utilisateurs d'Internet ont désormais accès aux graphiques.
Le projet Hyperbraille franchit un nouveau cap dans l'aide aux personnes aveugles ou malvoyantes. L'appareil, en cours de développement, ressemble à une plage braille , qui permet de convertir automatiquement des textes numériques en caractères braille. La nouveauté vient du fait qu'il est capable d'afficher les graphiques ou les tableaux grâce à ses deux dimensions d'affichage . Il dispose en plus d'un logiciel spécifique traitant les données issues des suites Microsoft-Office et des programmes Internet. Les résultats des recherches ont été présentés lors du salon SightCity sur les moyens d'aides aux personnes aveugles ou malvoyantes, qui s'est tenu du 28 au 30 avril 2010 à Francfort.
La plus grande difficulté a été d'organiser les informations au sein du cadre proposé par la plage braille.
La solution choisie a été de séparer l'espace en plusieurs domaines, qui fournissent à l'utilisateur des informations parallèles. Les tableaux, les graphiques ou encore les corrections orthographiques des suites bureautiques comme Word, Excel ou Powerpoint peuvent ainsi être affichées dans plusieurs cadres différents.
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Projet Roméo .
L'objectif du Projet Romeo, piloté par l'entreprise Aldebaran, est de développer un robot qui servira d'assistant personnel aux personnes âgées et malvoyantes.
Haut de 1 m 30, il est conçu pour être un véritable compagnon et doté d'une grande capacité d'interaction avec la personne.
Les personnes malvoyantes seront associées au projet pour tester et évaluer les fonctionnalités de ce robot. Ce dernier pourra par exemple guider l'utilisateur dans un espace clos, identifier et reconnaître des objets, alerter de situations anormales, reconnaître les visages, etc.
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Film:Le regard des autres; vers une politique d’intégration
L’idée de ce film est venue à partir de situations vécues, de commentaires entendus sur les enfants handicapés de l’établissement. Ces enfants et adolescents ont refusé de sortir seuls pour faire de petites courses en ville parce qu’on se moquait d’eux. L’étiquette d’IME du Rosier Blanc pesait lourdement sur l’enfant, sa famille ainsi que sur les professionnels y travaillant à cause du handicap et de la différence que nous renvoit la société.
D’après une enquête menée par notre IME, le handicap suscite toujours une gêne, un ressentiment, d’où évitement du regard, rejet et agressivité. Pour compenser ces ressentiments, nous avons tendance à adopter une attitude de compassion et de pitié.
Les personnes handicapées et leur famille ressentent ces gênes et revendiquent à juste titre d’être reconnus en tant que personne avant tous les adjectifs qualificatifs. Il ne s’agit pas de nier une situation ni de vouloir modifier les normes pour devenir comme « monsieur tout le monde ». Le travail des professionnels de l’IME consiste à faire découvrir aux enfants handicapés leurs capacités pour s’accepter comme tel et être vrai avec soi.
Le film invite à un nouveau regard, à découvrir les dons, les vraies valeurs relationnelles de ces enfants et adolescents handicapés.
Notre souhait consiste à voir évoluer la politique d’intégration vers une politique d’ouverture, car le verbe « intégrer » signife « faire entrer dans un ensemble », c’est-à-dire à faire entrer et refermer. Ce risque d’enfermement pour la sécurité peut nous induire à créer de nouveaux ensembles et de nouvelles ségrégations alors que la politique d’ouverture laisse une possibilité d’entrer et de sortir ; en somme, une démarche d’accueil, d’échange, une réciprocité et une complémentarité à travers la différence.
Le film nous démontre que cet échange est possible entre la population handicapée et celle non handicapée. Nous affirmons qu’un changement de mentalité et de regard s’opère à travers les rencontres qui ont eu lieu. Notre société est riche parce qu’elle est solidaire, elle est solide parce qu’elle est basée sur des piliers fondamentaux que sont la tolérance, l’accueil de la
différence, la complémentarité et le partage.
En introduction à ce document, nous trouvons les paroles des parents, de l’intimité d’une souffrance à une parole libérée.
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Expérience.
Une expérience enrichissante a eu lieu hier, sponsorisée par le magazine israélien « Binyan vediour ». Les invités ont pu ressentir ce que pouvait être la condition des handicapés dans la vie de tous les jours.
Des architectes de métier ont été pour ce fait, priés de tester les entrées des immeubles assis sur des chaises roulantes.
En effet la conception des plans des immeubles exclut, bien souvent, les besoins des handicapés moteurs et des aveugles au quotidien.
L'accessibilité aux bâtiments est souvent difficile et ne permet pas, aux personnes en fauteuils roulants, et aux aveugles accompagnés de leurs chiens guides d'accéder facilement à leurs appartements.
Les participants ont été invités à se bander les yeux, à utiliser des chaises roulantes afin de se replacer dans les conditions exactes vécues par les handicapés au cours de leur vie, leur permettant d'appréhender avec fidélité les difficultés rencontrées.
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Yves Rocher et HandiCapZéro lancent la 9ème édition du livre vert en Braille et en audio – Version 2011..
Yves Rocher s’associe à HandiCaPZéro pour que chaque femme aveugle ou malvoyante ait accès à la beauté.
Pour toutes ces femmes, le Livre Vert de ma Beauté est adapté afin de leur offrir un accès en toute autonomie aux nouveaux produits de soins, de maquillage et aux parfums.
Cette version en Braille est également disponible sur CD audio.
Nouveauté 2011 : le CD audio du Livre Vert de ma Beauté s’écoute avec le système Daisy.
Daisy est un format audio dédié innovant qui permet une écoute plus intuitive et plus agréable. Un conseil à retenir, un produit à découvrir : l’auditrice choisit ce qu’elle a envie d’écouter, en allant d’un chapitre à l’autre, en posant des signets pour accéder directement à ses contenus. Avec ce format, l’écoute se fait sélective,
comme si on feuilletait un magazine.
Utiles et pratiques : une sélection d’étiquettes pour identifier ses produits.
66 étiquettes en Braille et en caractères agrandis accompagnent le Livre Vert de ma Beauté.
Dans la salle de bains, qu’ils s’agissent de shampoing, démaquillant, crème solaire, lait corps… l’étiquette adhésive se colle le produit qui lui correspond, peu importe le conditionnement et la marque. Dès lors, le produit est facilement identifiable pour chaque personne aveugle ou malvoyante.
Le tout est disponible gratuitement sur simple appel auprès d’HandiCaPZéro, au numéro vert 0800 39 39 51 (appel gratuit depuis un poste fixe en France métropolitaine) ou sur www.handicapzero.org.
Les points de vente Yves Rocher mettent également un exemplaire Braille à la disposition des clientes pour les accompagner dans leur shopping.
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Être parent d’enfant différent, le nouveau guide de Déclic .
Le couple fragilisé, des choix à faire dans sa vie professionnelle, le quotidien à gérer, une vie sociale moins facile… L’arrivée d’un enfant handicapé bouscule les équilibres familiaux. Père ou mère, chacun pourtant s’adapte à sa façon.
Déclic a recueilli des témoignages et interrogé des experts pour vous aider à inventer votre façon de vivre le handicap en famille.
Paru dans la collection « Vie de famille et handicap », ce tout nouveau guide pose des questions essentielles (« La naissance d’un enfant handicapé fait-elle de moi un parent différent ?
Comment continuer à exercer mon rôle et reprendre pied après l’annonce du handicap ?
Comment protéger mon couple, faire de mes proches des alliés, poursuivre ma vie sociale ? ») et vous invite à découvrir :
• Des dizaines de témoignages de mères et de pères ;
• Des éclairages de médecins, psychologues, sexologues… qui décryptent vos réactions et répondent à vos questions ;
• Des conseils, des lectures utiles, des adresses d’organismes et d’associations pour vous aider à inventer un quotidien qui vous ressemble.
Être parent d’enfant différent 20 €
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Danser dans la nuit .
"Danser, c'est offrir sa lumière intérieure au monde", affirmait Maurice Béjart.
Les personnes non-voyantes sont-elles privées de ce don ? Leurs corps peuvent-ils aussi être l'expression de cette lumière intérieure ou sont-ils inéluctablement subordonnés à une canne blanche, à des peurs, des complexes ?
Etre non-voyant et pratiquer l'art chorégraphique, qu'impliquent-ils comme travail sur soi, comme prises de conscience, comme découvertes, comme barrières à franchir, tant physiques que psychologiques ? N'est-ce pas, au final, repousser plus loin ses prétendues limites, acquérir une plus grande liberté d'être ? Laisser son corps devenir, au-delà des mots, un outil de langage et d'échange à part entière, lui permettre d'offrir grâce et assurance.
Au sein du centre Georges-Pompidou, se déroule un atelier de recherche en danse contact. Sa particularité est de réunir, parmi ses participants, des danseurs professionnels et des amateurs non-voyants.
Claire, comédienne et conteuse, a perdu la vue à 23 ans, mais elle reste toujours passionnée par la danse; qu'elle a découverte toute petite. Fabrice, musicien chanteur, aveugle depuis l'âge de 17 ans, s'inscrit à l'atelier pour, notamment, améliorer sa gestuelle et ses déplacements sur scène. Dominique, secrétaire de mairie, a perdu la vue il y a tout juste cinq ans. Avec la danse, elle cherche à retrouver confiance en elle et à donner un nouvel élan à sa vie.
Ce travail autour de la danse est une expérience commune de recherche de formes, de gestes, de ressentis, mais c'est aussi une invitation à aller à la rencontre de soi. Edwine Fournier, chorégraphe, propose plusieurs axes de travail tout au long de l'atelier : verticalité, équilibre/déséquilibre, force de gravité, authenticité du geste, évolution avec partenaire...
L'accent est mis tout particulièrement sur l'accueil des sensations intérieures. Les danseurs professionnels, invités à fermer les yeux, sont confrontés à ce que la danse peut être sans le support de la vue. Quant aux non-voyants, c'est l'occasion de se laisser aller à un véritable lâcher prise, à s'autoriser des mouvements qu'ils ne peuvent pas réaliser ailleurs. Cette "aventure" de mise en partage, qui implique confiance et abandon, amène ainsi chacun à découvrir l'autre et à se découvrir.
Emission A vous de voir sur France 2
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"Mains dans la main".
Les mains dessinent, peignent, collent, assemblent, gravent, taillent,
sculptent, modèlent, enfournent, érigent, photographient, filment, écrivent,
etc…
Elles sont l’instrument de la création si indispensables à l’artiste. Mais
la main est aussi le support de la communication entre les hommes.
Mais la main est aussi le sujet ou l’outil que les artistes plasticiens ont
étroitement associé aux thèmes suivants : le combat, la blessure, le
travail, la féminité, le fantastique, l’ésotérisme, la réalité de l’homme et
des sentiments qu’il exprime à travers elle ou bien encore l’empreinte.
Plus de quatre-vingt œuvres prêtées par des musées ou des institutions
culturelles prestigieuses, des galeries ou des collectionneurs sont à
découvrir au sein de cette exposition, des pièces exceptionnelles qui se
parlent et se répondent selon des thématiques fortes.
Laissez-vous emporter par les pouvoirs et les secrets de la main dans un
parcours reliant des oeuvres modernes et contemporaines réalisées par de
nombreux artistes
dans les techniques suivantes : peinture, sculpture, dessin, gravure,
photographie ou installation.
Cette année la ville, l’école d’art Claude Monet, Mission handicap, l’Espace
Prévert, le réseau des Bibliothèques et les associations Rétina France et
Retour d’image se mobilisent et proposent au public en situation de handicap
un accompagnement spécifique pour des visites adaptées de cette exposition,
associées à des projections de films audio-décrits et sous titrés et à des
lectures de poésies, de comptines et de textes sur la main.
Handicapées autour de l'exposition "Mains dans la main"
Exposition à l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois
du 6 novembre au 12 décembre 2010
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La Dictée d'ELA partout en France.
Partout en France, des centaines de milliers d'ELA ont découvert le texte de la 7e Dictée d'ELA, "une gifle de lumière", rédigée par l'écrivain Marc Levy.
La 7e Dictée d'ELA était attendue de tous. Elèves, enseignants, familles et parrains de l'association ainsi que de nombreuses personnalités se sont réunis le temps d'une matinée.
Loin d'être une dictée ordinaire, l'objectif a été de créer des moments forts d'échanges et de discussion sur la maladie, le respect, la solidarité et le handicap.
Il précise qu'il a voulu "partager l'appréciation de la différence de l'autre, faire le pendant entre un personnage qui se moque de la différence d'une petite fille et un autre personnage qui trouve dans cette différence la complémentarité qu'elle apportera à sa propre différence".
Voici le texte écrit par marc levy
Des années ont passé, je me souviens encore de Lucie martinez, cette fille transparente et silencieuse que nous faisions semblant de ne pas voir.
Ce jour la, elle était seule comme toujours pendant la recréation sur le banc devant la fenêtre de la classe, comme absente.
Nous courrions dans tous les sens, criant et riant dans la clameur et la bousculade de nos jeux.
C'est alors que le grand Renaud, s'arrêta pile devant elle goguenard, et se mit à déambuler, à couiner et à grogner allant et venant genoux pliés et bras ballants comme un singe.
Elle resta figée un moment, leva enfin les yeux, se mit debout en se déhanchant à cause de sa jambe trop courte, et se dressa de son mieux devant lui.
Je m'arrêtai de courir, frappé d'une soudaine inquiétude pour cette fille désarmée qui se tortillait pour tenter de grandir à hauteur de Renaud hilare devant elle.
Il me sembla qu'un silence inattendu s'étendit sur la cour de recréation. Je m'approchais, d'autres élèves aussi.
Lucie martinez ouvrit un bras et gifla Nollard d'une claque violente.
Lucie Martinez leva le bras à nouveau, une deuxième gifle retentit.
Nous entourions Nollard, il ne lui restait plus qu'à s'en retourner, en bougonnant un juron.
Lucie Martinez tremblait un peu.
Elle se tourna lentement vers nous, claudicante, son regard allait de l'un à l'autre, et un sourire d'une pale lumière.
Mon copain Chambord lui mit la main à l'épaule: "Ma vieille tu es formidable, je n'ai jamais vu un lancer pareil.
On a déjà deux filles, on a besoin de toi aussi dans l'équipe, alors tu viens demain avec tes baskets, et situ peux pas sauter pour aller au panier, je te mets en défense dans l'équipe de basket, vu?"
Marc Levy
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Formation Praticien bien-être : un passeport pour l'avenir.
Ils sont douze àavoir été sélectionnés pour intégrer à la rentrée de septembre 2010 la nouvelle formation de « Praticien bien-être » proposée par le CFRP de l'Association Valentin Haüy. Douze heureux élus qui sont venus grossir les rangs des stagiaires - au nombre de 145 - reçus chaque année par l'organisme dont l'objectif est de contribuer àl'insertion professionnelle des personnes handicapées visuelles.
« Quand tu fais la bonne manœuvre, tu le sens », commente Jérôme en massant le dos de Sam. Vanessa Géryl, la formatrice, acquiesce, tout en portant un regard attentif aux faits et gestes de ses stagiaires revêtant le même signe distinctif : un pantalon thaïlandais souple et confortable de couleur orange ou kaki. Nous sommes lundi matin et dans l'une des salles du CFRP, douze participants s'entraînent au massage, chacun étant tour à tour masseur et massé. L'exercice du jour à pour nom massage californien, la première des sept pratiques que les stagiaires vont apprendre au cours de leur dix mois de formation à temps complet.
«Même les voyants n'ont pas accès à ce type de cursus». Tous soulignent du reste la chance qu'ils ont d'y avoir accès et de compter parmi les finalistes suite à une sélection draconienne des candidats. « Sur les 38 postulants, nous avons pris ceux qui avaient un bon relationnel et un vrai potentiel, une réelle présence dans le toucher et dans leurs mains au-delà de la technique », explique Vanessa.
Formation individualisée
Mais ladite technique est bel et bien nécessaire pour prétendre ensuite exercer.
Et pour la transmettre à des personnes aveugles ou malvoyantes, il a fallu s'adapter. « Pour chaque manœuvre, je prenais un modèle, ils venaient toucher mes mains et ma position du corps et accompagnaient mes mouvements. Par la suite, nous inversions, je suivais leurs mains sur un modèle pour pouvoir les corriger.
Mais, ça ne suffisait pas. Du coup, chaque stagiaire procède àun massage sur moi ; la formation est très individualisée », détaille Vanessa. Car la formation est essentiellement basée sur la pratique et celle-ci va aussi s'exercer lors d'événements divers, comme des salons, et de deux stages d'un mois que chacun va devoir trouver, aidé en cela par la chargée d'insertion du CFRP qui en fin de cursus les accompagnera également dans leur recherche d'emploi.
Et au dire de Rémy Lucas, directeur du CFRP, débouchés il y a : courante. Ce type de soin est même parfois réservé aux aveugles ». De quoi motiver les candidats!!
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Présentation de Sophie massieu.
Sophie Massieu est l'animatrice des dîners sans chandelle, émission de La Cinquième baptisée "Le goût du noir". Deux personnalités qui ne se connaissent pas dînent ensemble et discutent dans le l'obscurité la plus complète, sous l'œil de caméras infrarouges. Les dialogues se déroulent dans l'obscurité : "Les langues s'y délient, les mains explorent leur environnement, l'écoute se fait attentive. Toutes les sensations s'aiguisent" explique Sophie. Cette obscurité est loin d'être une mise en scène anodine. Le noir effaçant tous les artifices de la vue, il modifie considérablement les échanges et les relations qui s'y tissent. Sophie, qui le sait mieux que quiconque, le démontre ici admirablement.
Née il y a vingt-six ans dans un petit village au nord de la presqu'île du Cotentin, Sophie est atteinte de rétinite pigmentaire. Dès sa naissance, elle perçoit à peine l'ombre ou la lumière. Ses parents s'inquiètent du sort de leur enfant, mais ils ont le bon sens terrien. Ils élèvent leur fille unique le plus naturellement du monde et l'accompagnent dans toutes les découvertes de l'enfance. Elle joue dans le jardin, pédale sur son vélo, saute à la corde, aide sa maman aux tâches ménagères... Et à Cherbourg, une vieille dame aveugle se réjouit de la recevoir toutes les semaines pour lui apprendre le Braille.
Quand arrive l'âge de la "grande école", Sophie sait déjà lire et écrire. Elle est directement accueillie en CE1. Quittant le giron familial pour l'internat, elle essuie rapidement ses larmes et profite pleinement d'une des premières classes d'enfants handicapés intégrées dans une école ordinaire. Et Sophie raconte avec enthousiasme et un profond respect tout ce qu'elle doit à sa principale institutrice : le goût du travail, de la lecture, de l'écriture, celui du jeu. Elle se révèle une brillante et pétillante écolière. Après trois années avec cette jeune institutrice inventive, Sophie a acquis des bases qui permettent d'aller loin ; elle part alors à Paris, à L'Institut National des Jeunes Aveugles (INJA) d'où elle sort ensuite pour intégrer le lycée ordinaire. Sa mère reste à ses côtés et soutient ses choix : "Il faut y aller!"
Sophie découvre alors le milieu ordinaire auquel elle était peu préparée. Elle travaille sans relâche et reste la bonne élève que l'on avait pressentie. Elle entre en faculté d'Histoire et des Sciences Politiques, elle décroche un DEA d'Histoire du Droit, intègre le Centre de Formation des Journalistes en 1998. Bilan : 25 années d'études assidues, de lectures, de recherche et de réflexions approfondies. Ces années n'ont pas toujours été roses ! A 13 ans, Sophie est une adolescente "à fleur de peau", focalisée sur sa différence. Elle réagit vivement à toutes les barrières, souvent humaines, qui se dressent sur son chemin. Brillance et handicap ne se conjuguent pas sans quelques gifles qu'il faut apprendre à digérer, mais qui vous façonnent. Elle parvient à maintenir son cap, à ne pas se mettre au diapason : au contraire, elle cultive son individualité, sa spécificité. "Une fois le handicap intégré, il fait partie de nous et l'on peut vivre avec", assure- t-elle.
Elle dégage alors quelques-uns de ses meilleurs atouts : concentration, justesse, sobriété et tente aussi d'éviter le rapport de charité ou d'assistanat, de dédramatiser sa déficience. "Non, la déficience visuelle n'est pas incompatible avec une vie amicale, une vie affective, une vie de couple, m&e circ;me si les clins d'œil sont invisibles !" Et puis, en animant ces dîners dans le noir, Sophie nous montre combien la vie est là, même quand la vue n'y est pas!
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Mon frère, Ma sœur et... le Handicap.
Traversées d’amour et de haine, de rivalités, de jalousie, parfois de sentiments d’injustice, les relations fraternelles ne sont jamais simples ; quand s’ajoute la question du handicap, elles deviennent encore plus complexes.
Olivier Raballand et Rémy Viville ont souhaité donner la parole à des frères et des sœurs, petits et grands, handicapés ou non, pour comprendre le fonctionnement de la fratrie lorsqu’un des enfants est handicapé.
Ce film documentaire est construit autour de témoignages plein d’émotion, de pudeur et de questionnements. Il révèle de manière aigue l’engagement des frères et sœurs de personnes handicapées dans une aventure fraternelle singulière qui les lient au handicap pour toute la durée de leur vie.
Des interviews de professionnels et de chercheurs permettent d’expliciter une parole sincère, parfois retenue par le poids de la morale et le tabou du handicap.
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Au restaurant.
Vous avez déjà remarqué, au restaurant, on a tous nos petites manies. Il y a ceux qui veulent toujours la sauce à côté (ou pas de sauce du tout). Ceux qui changent systématiquement de garniture. Ceux qui sont tellement à cheval sur la cuisson qu'ils demandent "entre bleu et saignant". Vous voyez le genre ?Il y a aussi ceux qui profitent de chaque repas pour découvrir un plat qu'ils ne connaissent pas, mais avec la recommandation du chef (elle est bonne, votre blanquette ?). Et puis, il y a ceux qui choisissent toujours pareil. Tomates mozza, en entrée, et pavé saignant. Avec des frites. C'est leur choix.
• Bien souvent les personnes souffrant d'un handicap visuel se retrouvent dans la dernière catégorie. Toujours pareil. Mais pour eux, ce n'est pas forcément un choix. Plutôt une obligation. Choisir toujours pareil à la boulangerie devant un rayon de gâteaux ou de sandwiches, face à l'étal du primeur ou la carte du restaurant entre les mains, y'a plus fun ! Mais, difficile de faire autrement... déranger son voisin à chaque fois, faire perdre du temps aux autres, attirer l'attention sur soi... pas toujours facile. Alors, tant pis, on se limite... Et une pizza au fromage de plus, une.
Qu’est-ce que je peux faire ?
Vive la découverte ! Au delà du fait que découvrir une carte de restaurant, un étal, ... est toujours un moment agréable dont on ne profite pas assez, le partager avec une personne déficiente visuelle peut tout changer ! Alors, quel que soit le lieu ou le contexte, si vous en avez l'occasion :
• - Prenez le temps d’énumérer les différentes options et choix possibles
- Indiquez les nouveautés et offres du moment.
• Dans un restaurant ou lors d’un repas entre amis, voici une liste de conseils pour aider à passer une bonne soirée et diminuer le sentiment d’inconfort :
• Pour commencer, si la personne déficiente visuelle n’a pas rangé elle-même son manteau, dites-lui précisément où vous avez accroché / rangé son manteau.
• Posez sa main sur le dossier de la chaise pour qu’elle s’oriente et s’asseoit sans difficulté
•Prévenez la personne qu’elle est servie, que les plats et boissons sont arrivés ou dites ce qui est à disposition sur la table : il est toujours désagréable de se rendre compte à la fin de l’apéritif qu’il y avait des gâteaux pour agrémenter les boissons…
• En la servant à table, vous pouvez lui dire : « Votre verre est &agravle doute « S’adresse-t-on à moi ? »
•Aller plus loin
• Mesdames et messieurs les professionnels de la restauration, dans votre établissement, au moment de l’addition, si la personne aveugle (on n'est pas forcément aveugle ET radin) ou malvoyante souhaite inviter ses amis, indiquez-lui le montant dans le creux de l’oreille et non pas à haute voix devant tout le monde.Lorsqu’une personne déficiente visuelle vous paye « en liquide », dites-lui la somme qu’elle vous donne. Vous pouvez aussi compter la monnaie dans sa main : « Vous m’avez donné un billet de 10 €, je vous rends donc 5 €. Si la personne paye avec une carte bancaire, sachez que les claviers des terminaux bancaires ne sont pas standards. La position des touches peut parfois varier. Indiquez-lui, afin qu’elle puisse faire seule son code de carte bleue, la touche « 5 » souvent munie d’un point en braille ainsi que la touche « 1 » et la touche «Validation ».
• Et pour les amis de ladite personne déficiente visuelle, si celle-ci vous demande un coup de main, n'hésitez pas à suivre les mêmes recommandations.
Tiré du site "j'en crois pas mes yeux.com"
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Frères et sœurs, une place pour chacun
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Le métier de parent se complique sérieusement lorsqu’un enfant est handicapé. Et les questions se bousculent :
•Comment prendre soin d’un enfant handicapé sans négliger ses frères et sœurs ?
•Seront-ils solidaires dans 20 ans ? Est-ce que j’y peux quelque chose ?
•Et celui que le handicap a épargné, a-t-il vraiment le beau rôle ?
Déclic a interrogé des professionnels et recueilli des dizaines de témoignages de parents, de frères et s œ valides et handicapés sur le thème de la fratrie. Une somme d’expériences et de conseils qui vous aidera à inventer votre façon de vivre le handicap en famille.
Declic est un magazine qui vous donne toutes les informations pour mieux vivre le handicap en famille
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Cécifoot: Un Pari Gagnant
Bien au delà des freins facilement imaginables, la pratique sportive, pour une personne aveugle, est possible. Si pour certain d’entre eux c’est une activité de loisir, elle est pour d’autre, le moyen de se mesurer, d’entrer en compétition, de se dépasser. Sport universel, le football est depuis une vingtaine d’année pratiqué par des aveugles. Le cecifootballeur entre ainsi sur le terrain de jeu comme un sportif avant d’être un aveugle.
Si le Cecifoot est un sport, il est aussi un exceptionnel tremplin de développement personnel. Quel que soit sa nationalité ou sa couleur de peau le pratiquant de Cecifoot se retrouve projeté dans l’évidence d’une opportunité unique lui permettant de montrer une image nouvelle auprès de son entourage et de son environnement social.
Le Cecifoot n’est pas un but mais un moyen : celui de permettre aux aveugles qui le désirent de trouver leur autonomie de vie et de bénéficier d’un accompagnement leur permettant de développer d’une manière réaliste et dynamique leur projet de vie.
Autonomes malgré leur déficit sensoriel, symboles de tous les handicaps dépassés, ces athlètes deviennent acteurs citoyens, porteurs de valeurs dans l’élaboration d’une société moins discriminante.
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