Nous avons sélectionné dans notre bibliothèque des extraits de livres écrits par nos amis handicapés

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L'incroyable histoire de Mademoiselle Paradis Michèle Halberstadt paru aux editions Albin Michel

 C'est un roman écrit d'après une l'histoire vraie d'une jeune pianiste aveugle qui vivait au 18ème siècle.

Elle portait le nom de la reine d'Autriche, Maria Theresa, car son père, alors conseiller de la reine, avait voulu l'honorer. Lorsqu'elle perdit la vue à l'âge de 3 ans, la reine marraine de l'enfant prit en charge les soins médicaux de sa filleule…

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Double lumièreBrigitte Kuthy Salvi

  Brigitte Kuthy Salvi est née en 1958 à Paris et vit actuellement en Suisse.
Depuis vingt ans, elle exerce en libérale la profession d'avocat dans les domaines du droit de la défense des victimes, du droit pénal et du droit de la famille.
Son livre, "Double lumière", évoque avec les moyens de la poésie la difficile tâche de "voir derrière cette nuit".
L'auteur se souvient des "bougainvillées de mon enfance, mauves vibrant sur le mur blanc". Mais aujourd'hui, c'est la "vraie nuit" qui lui permet d'"ouvrir les yeux".


"J'ai perdu la vue à l'âge de quinze ans et demi.
Depuis, j'ai vécu en tentant de conserver intacte, contre vents et marées, ma part de " voyante ", tout en m'éclairant d'émotions et perceptions nouvelles.
J'ai choisi, de manière totalement subjective et libre, de raconter dans 44 textes le choc de l'irruption de la cécité, puis la recherche de la vue malgré tout.
Je n'ai pas écrit une autobiographie, ni un témoignage au sens classique du terme, qui relaterait ma façon de vivre avec un tel handicap.
Il ne s'agit pas non plus d'un journal intime.
Certes, tout dans mon livre est empreint d'une grande intimité, puisque j'ose une approche très personnelle du sens profond de " voir ", que l'on soit privé de la vue ou non."

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Parce que je ne veux pas mourir
Jean-Pierre Moreau

  20 ans de combat à la poursuite des médecines du monde. Paralysé à jamais : ce verdict que lui jette au visage le spécialiste de l’hôpital de Toulouse, Jean-Pierre Moreau le refuse. Parce qu’il ne veut pas mourir, Jean-Pierre Moreau se lance dans une course hallucinante à travers le monde, seul en fauteuil roulant, pour trouver la médecine qui va le guérir.
Togo, Suède, Etats-Unis, Philippines, Saint-Domingue, Inde…une aventure exceptionnelle qui l’amène à essayer sur lui les remèdes les plus sérieux et les plus délirants, les plus exotiques et les plus surprenants.
Parce qu’il ne veut pas mourir, Jean-Pierre Moreau combine modernisme et tradition (avec l’étonnante acupuncture électrique pratiquée à Dehli), avant-goût des médecines du futur (avec l’utilisation des champs magnétiques de petits aimants), et techniques étonnantes.
Parce qu’il ne veut pas mourir, vingt ans après le début de sa maladie, Jean-Pierre Moreau est toujours vivant et il continue de parcourir le monde.
Avec de bonnes nouvelles : la sensibilité de ses plantes de pied est revenue ; il est persuadé qu’il pourra de nouveau courir un jour.
Parce que je ne veux pas mourir est le récit d’une formidable aventure, qui nous entraîne à l’intérieur des différentes médecines du monde. Un livre d’espoir!

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C'est en noir que je t'écris
Françoise Nimal

  L‘annonce du handicap d’un enfant atteint par ricochet tous les membres d’une famille.
La mère, le père, d’abord. Puis les frères et s&&œlig;lig;urs, et les grands-parents.
Enfin, les oncles et tantes, les amis proches. Et pour finir les relations sociales et professionnelles.
Dans ce vaste réseau, les oncles et tantes, les cousins sont les parents pauvres d’une famille souffrante S’ils ne rejettent pas la mauvaise nouvelle en bloc, ils se doivent d’être forts, compréhensifs autant du handicap que de la souffrance qu’il inflige.
Mais n’est-ce pas trop demander ?
Françoise Nimal, dont la nièce est handicapée visuelle, décrit avec honnêteté et lucidité l’impact de cette nouvelle terrible dans sa propre vie, les questions qu’elle suscite, les changements qu’elle entraîne dans ses relations aux autres.
C’est la petite fille aveugle qui, en grandissant, va alors lui faire redécouvrir le monde qui l’entoure.

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Naître diffèrent Patrick Ben Soussan

  Comment dire l'indicible de cette rencontre fondatrice entre un enfant porteur d'un handicap et ses parents ?
Comment partager cette expérience impensable, comment l'élaborer, lui donner du sens ?
Quelles peurs, quelles résistances suscite le handicap ?
Comment dès lors l'accueillir ?
Comment aider les parents, les fratries, les familles mais aussi les équipes à faire en sorte que le handicap nommé n'assigne pas le nouveau-né à la différence, ne le condamne pas à être autre, irréductiblement, aux yeux de tous ?
Pédiatres, psychiatre et psychanalyste proposent ici des élaborations croisées à ces situations surchargées d'affects.
Comment dire l'indicible de cette rencontre fondatrice entre un enfant porteur d'un handicap et ses parents ?
Comment partager cette expérience impensable, comment l'élaborer, lui donner du sens ?
Quelles peurs, quelles résistances suscite le handicap ?
Comment dès lors l'accueillir ?
Comment aider les parents, les fratries, les familles mais aussi les équipes à faire en sorte que le handicap nommé n'assigne pas le nouveau-né à la différence, ne le condamne pas à être autre, irréductiblement, aux yeux de tous ?

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La vie au bout des lèvres martine Becker

Ce drame m'est arrivé à35 ans, àl'âge où la femme est la plus épanouie.
J'avais tout: un mari, deux adolescentes, une vie agréable.
Rien n'est jamais acquis, tout peut basculer du jour au lendemain.
Je n'ai pas eu le choix: soit j'acceptais l'opération soit je quitter ce monde.
Hélas, le résultat ne fut pas celui attendu.
Depuis dix huit ans, je suis oblige de vivre loin des miens, dépendante de tout, sans aucune motricité du bout des orteils à la racine des cheveux, ayant perdu toute pudeur féminine.
Il me reste l'intelligence, la parole, une vue aléatoire selon la position de ma tête. Heureusement il m'arrive d'avoir des bons moments, des fous rires avec mes amies, ce qui évite la glissade vers le désespoir.
N'ayez pas peur des handicapés, ne nous évitez pas, nous sommes des êtres humains

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Je suis sortie de mon corps
Krystel Cahanin-Caillaud

  Krystel a un grave accident de voiture la veille de son bac. Arrivée en état de mort clinique à l’hôpital, elle sombre dans un coma profond durant quatre semaines.
Un coma qu’elle vit intensément, car elle entend tout ce que ses parents, ses amis lui racontent près du lit où elle semble dormir.
Ce sont eux qui lui donnent la force de rester accrochée à son corps disloqué.
Quand elle se réveille, les infirmières crient au miracle. Mais le plus dur est à venir pour Krystel, enfermée dans ce corps qui ne répond plus. Elle a oublié des pans entiers de sa vie, elle ne peut plus parler, plus bouger ses membres. Le monde lui semble si étrange soudain.
Pourtant, elle remonte la pente peu à peu, armée d’une soif de vivre inextinguible.
Chaque victoire sur son handicap est arrachée à force de volonté. Des séquelles ?
Oui, Krystel en garde. Mais aujourd’hui elle parle, elle marche, elle rit, elle travaille, elle a mari et enfants…
Son témoignage plein d’espoir et d’émotion nous fait goûter la saveur et la fragilité de la vie, et nous amène à voir le handicap différemment.
Un accident arrive si vite…

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Qu'est-ce qu'il a ?
Le Handicap
Vanessa Rubio,Patrice Favaro

  La différence suscite toujours des questions, de la méfiance ...
Quand les enfants rencontrent quelqu'un qui n'entend pas, qui ne voit pas ou qui a un comportement bizarre, ils ne savent pas toujours comment réagir et sont curieux. Pour en parler, pour réfléchir, voici ce livre avec des exemples, des anecdotes, des informations et des adresses.
Commentaire : Toutes les formes de handicap sont abordées ici.
Une courte histoire donne d'abord le ton.
Puis une série de réponses à quelques questions sur la différence, le rejet ou l'intégration ouvre le débat. Des extraits de 7 livres donnent envie d'aller plus loin. La loi sert de repère avec l'évolution des droits des personnes handicapées et l'arrêt Perruche est relaté sans parti pris.
La diversité des approches, les différents points de vue donnés, permettent au lecteur de réfléchir et l'aident à construire son avis personnel.

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Déployer mes ailes Nathalie Bellity

  La victoire d'une femme sur le handicap

" 25 Mars 2005. Aujourd'hui, je dois faire remplacer ma main droite. Je ne suis pas une créature bionique ni un robot androïde.
J'ai simplement une main en silicone abîmée.
Je vais chez mon prothésiste un peu comme on va chez le garagiste pour qu'il change une pièce de bagnole essentielle… Je suis ce qu'on appelle communément une « handicapée ».
J'ai perdu ma main d'origine à l'âge de 17 ans. Une amputation très inattendue.
Une erreur médicale, comme on dit. Une étourderie terrifiante, plutôt.
Doublée d'une infection due à une mauvaise asepsie.
Ça arrive à d'autres,à beaucoup d'autres, et tout Ça mérite un coup de gueule.
Comptez sur moi pour en pousser quelques uns, le dossier du handicap, en France, est l'un des plus édifiants qui soient.
Comment aurais-je pu voir la vie en rose à ce moment-là ?
Aurai-je pu imaginer que, malgré les épreuves, voire grâce à elles, mon handicap deviendrait une force, que j'en ferai une lutte nationale, que je me lancerai dans la vie politique où je sujet restait quasi tabou et que, 15 ans plus tard, je serai une élue combative et heureuse ?"

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Voir autrement Philippe Balin

  Comment trouver sa place dans ce monde difficile et complexe, dont l’avenir paraît parfois inquiétant ?
Philippe Balin, qui a perdu la vue à quatorze ans, apporte sa pierre à ce débat. Ingénieur féru de sciences humaines, adepte du Dalaï-lama, amateur de sports à sensation, ce père de deux enfants donne à travers un parcours riche de rencontres et de pays sillonnés avec son fidèle chien guide, une vision décapante et pleine d’espoir de la condition humaine.

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Les yeux du cœur Gilbert Montagné

  Ce livre je l'ai voulu, je l'ai pense pour remercier ma bonne étoile et exprimer toute ma reconnaissance à ceux qui lorsque je doutais m'ont donné de l'espoir et des preuves d'amour et de fidélité quand j'étais proche de l'abandon.
Je souhaitais aussi faire la lumière sur ce chemin déjà parcouru, mais surtout dire que la chance passe un jour dans chaque vie et que "ça n'arrive pas qu'aux autres".
Si mon témoignage pouvait réconforter des amis démunis et apporter un peu de confiance à ceux que le quotidien blesse et malmène, alors mes épreuves et mes joies prendraient un véritable sens.

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Moi Philipe j'ai décidé de vivre Philippe Croizon

 
Le 5 mars 1994, Philippe Croizon voit son destin basculer pour toujours. Alors qu'il démonte l'antenne de télévision de sa maison, celle-ci touche la ligne à haute tension.
Il est électrocuté. Si la première décharge
(20 000 volts) le tue sur le coup, la seconde le ramène à la vie.
Jusqu'à l'arrivée des pompiers, sa femme et son fils assistent, impuissants, à sa combustion. Lorsque, deux mois après le choc, il se réveille, il est amputé des quatre membres et bardé de tuyaux dans une chambre stérile.
Deux «solutions» s'offrent à lui : mourir ou décider de vivre. Il choisira de se reconstruire.
Pour Jérémy, sept ans, et Grégory, né quelques mois après l'accident. Miracle de la volonté, au terme de cent heures d'anesthésie et d'opérations, Philippe Croizon réussira à marcher, à conduire, et même à refaire de la plongée - son sport favori.
Rédigé à l'aide d'un logiciel de reconnaissance vocale, J'ai décidé de vivre revient sur l'incroyable parcours d'un homme qui, après douze ans de combat, n'a pas fini de nous étonner.
Ce livre est une incroyable leçon de courage et d'optimisme, la preuve que rien n'est impossible.



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La lumière assassinée Hugues De Montalembert

  « Un soir à New York, un jet d'acide en pleine face. Quand j'ai compris que c'était de l'acide, il y a eu une seconde où l'animal en moi a réagi avec une telle violence, un tel cri, qu'à ce moment -là j'ai cru vraiment basculer dans la folie. »
Hugues de Montalembert a trente-cinq ans quand la nuit fond ainsi sur lui. Il est peintre, il vit à Greenwich Village.
Et un soir l'agression. Qui ? Pourquoi ?
Il ne le saura jamais.
Mais sa vie a basculé. « J'écoute les bruits des grands fonds, je guette l'apparition des monstres froids, aveugles.
Je coule.
L'obscurité est totale, liquide, palpable. Elle m'entre dans le nez, les oreilles, la bouche. Elle enveloppe mon corps, le pénètre. » L'hôpital.
La souffrance. L'angoisse. Des interventions chirurgicales. Des chutes, des espoirs et des chutes.
Et la nuit, toujours, qu'il faut bien finir par apprivoiser puisqu'on est là, vivant, avec toute sa force.
La rééducation, une découverte nouvelle de l'espace, des choses et des êtres, du bout de la canne, du bout des doigts.
« Et puis il y eut Valouchka, s&&œlig;lig;ur d'Ariane au labyrinthe.
Elle n avait, pas besoin du fil de sa s&&œlig;lig;ur, car elle était porteuse de lumière. Elle était Lucifer et, par la seule force de cette lumière, elle creva le labyrinthe d'ombre et parvint jusqu'à moi.
» Une femme. Et très loin au fond de l'Indonésie, une île.
L'Ile. Le lieu où l'eau, la terre, le soleil se rejoignent et se fondent pour une réconciliation avec le monde « où la nuit est vaincue par l'aura des volcans ».

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Pascale Noa Bercovitch cette jeune femme amputée des deux jambes à la suite d'un accident de chemin de fer -et dont on peut lire l'interview qu'elle a reservé à Naguilah un an après son accident(rubrique Portrait) est l'auteur de deux livres que nous voulons présenter

L'arche de Noa

  Décembre 1984. Alors qu’elle est alitée depuis de nombreuses semaines à l’hôpital après l’accident qui lui a coûté ses deux jambes – elle a tout juste dix-sept ans –, Noa Bercovitch est en pleine rébellion et n’exprime que sa rage.
Sa seule distraction, dans sa chambre blanche et vide, est la visite d’un rouge-gorge qui vient non pas picorer des miettes sur le rebord de la fenêtre mais simplement la regarder, elle, de derrière la vitre givrée. Et sept jours durant, il reviendra…

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Ils m'avaient dit que je ne marcherais plus :
Journal de Julie, vingt-trois ans, paraplégique

  Durant son séjour à Moscou où elle suit la méthode de rééducation du professeur Dikul, Julie Garric, vingt-trois ans, tient un journal.
Pour elle-même, pour sa famille et pour tous ceux qui, comme elle, vivent en fauteuil.
C'est un journal " à la Bridget Jones ", mais plus profond, plus intense, à cause de cet accident qui la rendit paraplégique à l'âge de treize ans.
On y trouve des réflexions sur les copines, les garçons, l'amour, l'amitié, la nostalgie, la déprime, les parents, la rage de tout, des poèmes et des riens...
écrit avec drôlerie, sans détour, parfois avec gravité et colère.
La méthode du professeur Dikul s'avère prodigieuse.
Au fil des pages, Julie se met à marcher entre les barres parallèles...
puis avec un déambulateur... avec des cannes à quatre pieds... avec des attelles... Enfin, elle se tient debout en équilibre et réalise cet espoir partagé par des millions d'autres handicapés. Mais dix ans, que d'années perdues ! Julie ne ménage pas ses critiques contre un système de rééducation à la française qui n'a cherché qu'à l'autonomiser, à la sociabiliser... c'est-à-dire à lui faire oublier le passé, à la détourner de son obsession de marcher.
Puissent les médecins, les kinés, les psy entendre les questions qu'elle est en droit de leur poser.
" Maintenant, j'ai la rage pour les autres..."
dit-elle. Être en fauteuil n'a pas fait d'elle une " assise ".

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Oline, le dauphin du miracle

  Dans le désert du Sinaï égyptien, là oû la montagne tombe dans la mer Rouge, se trouve le village de Mezaïna. Depuis des générations, cette petite communauté de pêcheurs isolée, inconnue des touristes, perpétue les plus anciennes traditions des Bédouins nomades.
Abid'allah est né à Mezaïna, il a passé le plus clair de son enfance à pêcher, nager, plonger. à cinq ans, un accident l'a rendu muet et presque complètement sourd.

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Le cri de la mouette

  Lorsque Emmanuelle a sept ans, elle découvre la langue des signes.
Le monde s'ouvre enfin.
Elle devient une petite fille rieuse et "bavarde".
A l'adolescence, pourtant, tout bascule. Aux désarrois de son âge s'ajoute la révolte de voir nier l'identité des sourds.
Emmanuelle ne peut plus concilier l'univers des entendants et le sien.
Elle se referme, dérive, se perd dans des expériences chaotiques.
Mais lucide et volontaire, elle réagit et choisit de se battre: elle réussit a passer son bac, lutte pour se faire reconnaître, puis s'impose au théâtre dans les enfants du silence.
Elle est la première comédienne sourde à avoir reçu le Molière de la révélation théâtrale pour son rôle de Sarah dans Les enfants du silence.

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L'informatique au service des handicapés
Patrick Collignon

  L'ordinateur est aujourd'hui un outil incontournable. Polyvalent et rapide, il représente ainsi une aide efficace pour estomper toutes les formes de handicap. Grâce aux moyens d'accès adaptés et aux programmes d'éveil, d'éducation ou de rééducation, l'ordinateur favorise l'autonomie de toutes les personnes handicapées.
Malheureusement, beaucoup de personnes handicapées ignorent encore l'aide que peut leur apporter un ordinateur.
Le livre Cet ouvrage de référence vous dit tout sur l'informatique adaptée aux handicapés. Il s'adresse aux personnes déficientes, à leurs familles et amis, à leurs professeurs, leur entourage et aux professionnels du handicap.
Il assiste ceux qui souhaitent s'informatiser en proposant une démarche positive, en recensant les sources d'information fiables et en prodiguant de nombreux conseils pratiques.
Tous les thèmes essentiels sont abordés: l'achat d'un ordinateur, le choix du matériel le mieux adapté, la résolution des pannes informatiques, l'abonnement aux groupes de discussion spécialisés, la composition d'une équipe de soutien, les modes de financement, etc.
Ce livre relève un pari simple : permettre à tous, quelque soit le handicap, d'utiliser un ordinateur, pour progresser et mener la vie la plus autonome possible.
Dans le CD-ROM accompagnant l'ouvrage, vous découvrirez de nombreux logiciels au service des handicapés, ainsi que le texte intégral du livre, qui pourra donc être transcrit sur une afficheuse braille ou au moyen d'un dispositif de synthèse vocale.
Il propose également une sélection des sites Internet les plus utiles.

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Mon chemin mène au Tibet
Sabriye Tenberken

  Sabriye Tenberken est une jeune Allemande née en 1970 près de Bonn. Atteinte très jeune d'une maladie de la rétine, elle devient progressivement aveugle.
Grâce à son incroyable volonté, elle poursuit des études de sociologie, de philosophie et de tibétologie, ce qui l'amène à mettre au point un alphabet braille tibétain. A 26 ans, elle part seule pour la Chine afin d'obtenir l'autorisation de s'occuper des enfants aveugles du Tibet, qui sont totalement laissés pour compte, ne disposent d'aucune école spécialisée et sont condamnés à la mendicité et à la misère. A Lhasa le directeur d'un asile d'orphelins met à sa disposition un bâtiment afin qu'elle crée la première école pour aveugles du pays. Son école fonctionne bien à l'heure actuelle.

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Et la lumière fut

 C’est l’histoire d’un homme devenu aveugle à l’âge de 7 ans et dont la vie est à plus d’un titre un exemple pour nous tous…

Tout jeune, il avait un attrait pour la lumière comme si déjà il pressentait ce qu’il allait lui arriver.

…Elle exerçait sur moi une vraie fascination. Je la voyais partout et je la regardais pendant des heures.

…Si un enfant est guetté par la maladie ou par un malheur, il en est aussitôt prévenu : il s’arrête de jouer, il vient se réfugier auprès de sa mère. C’est ainsi qu’à l’âge de 7 ans je sus que le destin préparait son coup.

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Les étoiles brillent dans la nuit –le parcours d'une combattante.(Le collier de saphir)
Edition AJECLAP

Pour comprendre et prendre de nouvelles forces. Découvrir son handicap, apprendre à vivre avec, par un combat incessant jusqu'à être à même d'aider ses prochains en leur redonnant un véritable appétit de vivre!
Et cela dans les contraintes et les joies d'une foi et d'une pratique intenses.
Janine Zerbib livre ici un témoignage unique.
Selon la préface de Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France, ce livre important, aux observations remarquables par leur immédiateté et leur clarté, porte sur des aspects essentiels d'une vie juive engagée et révèle la profondeur d'un monde intérieur.

Lire la préface du Grand Rabbin G. Bernheim

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Comme un pingouin sur la banquise
Francois Dolsky

Handicapé moteur de naissance, né en 1948 de parents juifs polonais installés à Paris depuis les années 20, il n’a jamais accepté d’avoir été arraché à sa famille dès sa petite enfance, pour être placé dans un établissement spécialisé...

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Faute de regard
Huguette Bouchardeau

C'est l'histoire de Sarah qui se trouve laide et de Raphaël aveugle- deux blessès de l'âme qui se cherchent, se rencontrent, se dèchirent, se racontent.
Voici des extraits: …"Raphaël est considéré comme un aveugle jamais content. Au fil des pages, on dècouvre qu'il est mal dans sa peau, qu'il en veut à la terre entiére d'être aveugle.
Il s'est enfermé dans sa solitude, son égocentrisme, sa dèsespèrance.
"et Sarah? Elle est complexée par sa laideur "..
"Elle s'est installée dans son isolement. Son sentiment d'exclusion du monde la conduit cyniquement à vouloir rompre sa solitude insupportable en tendant une main qu'elle croit secourable à un aveugle, Raphaël au moins lui ne verra pas sa laideur, cette laideur qu'elle lui cachera.
.."Cet amour un peu désespéré, chacun cherche à résoudre son propre probléme sans chercher à vraiment comprendre celui de l'autre.
Ce sont deux écorchés vifs, deux égoïstes qui bientôt s'affronteront au lieu de se rejoindre.
"…le dénouement en est, semble t'il heureux, alors que je m'attendais à une fin tragique."
Le roman est court et dense. Ce n'est pas le livre d'un aveugle mais le roman de la solitude."
Madame Bouchardeau a écrit là un trés beau livre qui parle avec beaucoup de justesse et de vérité de certains traits de psychologie bien propre aux aveugles.

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Cavalcade
Bruno de Stabenrath

Cavalcade est l'histoire de Poisson Chat, jeune homme choyé par le destin jusqu'au jour oùun coup de volant malencontreux l'expédie plus mort que vif à l'hôpital de Garches.
Il y passe quatorze mois à ressusciter, recouvrer ses fonctions vitales et s'initier à l'idée que, sauf miracle, il est tétraplégique à vie.
Une narration magnifiquement orchestrée autour de l'évolution du personnage.
S'inspirant de sa propre histoire, Bruno de Stabenrath - comédien, chanteur et "figure" de la jet-set dans les années 80 - ne nous épargnera rien de l'hôpital de Garches, de l'ostéosynthèse, de l'assistance respiratoire par trachéotomie, des drains, perfusions, sondes et canules, des vertèbres C6-C7 en miettes, de la tétraplégie complète.

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Sur le fil de soi

Ce livre "Sur le fil de soi" s'est construit non pas comme une réponse mais plutôt comme un écho à un précèdent ouvrage publie par l'association des paralysés de France: "A l'ombre du fauteuil roulant".Ecrit par des auxiliaires de vie dans le cadre d'un atelier d'écriture centré sur leurs pratiques professionnelles, ce dernier racontait en effet le quotidien de leur métier et de leur échanges avec les personnes handicapées auprès desquelles elles et ils intervenaient. Il était tout à fait légitime que la parole revienne aux personnes en situation d'handicap elles mêmes. Qu'elles racontent, à leur tour, leur vie quotidienne prise dans des situations de plus ou moins grande dépendance, en relation ou non avec un ou une auxiliaire de vie.

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Sur mes quatre jambes
Bernard Sachsé

Bernard Sachsé a une passion : il aime les chevaux depuis qu'il est gamin. Il a la chance d'en faire son métier et devient cavalier cascadeur.
Il enchaîne films et spectacles jusqu'à l'age de 30 ans, jusqu'à ce qu'une cascade malheureuse le cloue dans un fauteuil roulant.
Fini les chevaux et l'équitation? Ce serait mal le connaître. Il décide -juste- de tout reprendre à zéro. "Il avait trop souvent répété qu'il voulait devenir un centaure. Le ciel l'a pris au mot".

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Vivre avec un aveugle de la naissance au 4éme age
Antoinette Berveiller

Apprendre un nouvel itinéraire…. Se distraire…. jauger un interlocuteur....Suivre des études …tout pose problème à l'aveugle pour qu'il réussisse à se débrouiller seul dans le monde environnant.
L'aider à entrer dans la vie active et à s'initier aux nouvelles technologie, tels sont les buts recherchés par l'entourage de l'aveugle.
Face à son handicap, des conseils concrets pour son guidage matériel, pratique mais aussi psychologique lui sont indispensables.
Comment insérer l'aveugle né dans la famille, rééduquer l'aveugle par accident ou maladie?....
Et comment se comporter soi même ?
Ce vade-mecum de l'accompagnant répond à toutes ces questions.

Antoinette Berveiller, journaliste, a aussi collaboré de façon active à des associations caritatives. Elle s'est depuis longtemps intéressée au monde des aveugles et à leur entourage.

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Arthur de la nuit
Roger Bourgeon

A Morzine, Roger Bourgeon fit la connaissance d'Arthur, enfant du p ays devenu aveugle à moins de 20 ans.
Le voyant vivre, travailler agir, il pensa à consigner dans un livre ce qui avait permis à ce garçon de surmonter son infirmité, de non seulement redevenir un homme "comme les autres" mais de devenir un homme "mieux" que la plupart des autres.
Avec courage il a surmonté son infirmité, et a suivi une formation de masseur kinésithérapeute. Trés volontaire et adroit de ses mains il a restaur&eacu te; plusieurs vieux chalets de montagne qui menaçaient de s'écrouler.
Il a fabriqué de nombreux meubles au cachet artistique.

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Le scaphandre et le papillon
Jean Dominique Baudy

Jean Dominique Baudy journaliste, rédacteur en chef du magazine féminine Elle, père de deux enfants, est victime en décembre 95, d’un locked –in syndrom, conséquence d'un accident cardio vasculaire.
Prisonnier de son scaphandre, il est hospitalisé à 44 ans, à l'hôpital maritime de Berck.
Mais son esprit reste libre comme un papillon et lui permet avec le seul moyen de communication qui lui reste, les mouvements de sa paupière gauche, d'écrire avec l'aide d'une orthophoniste, ce témoignage bouleversant d'un monde oû il ne reste rien qu'un esprit à l'&&œlig;lig;vre.
Ce livre est un long travail de patience. Ainsi a t'il dicté lettre à lettre, par le clignotement de son &&œlig;lig;il gauche. Cet &&œlig;lig;il il, a été son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie.
Pendant un an et demi, il mena une existence de grand handicapé selon les uns, de mutant selon lui.
Avec son &&œlig;lig;il, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières…
Avec son &&œlig;lig;il il a écrit ce livre: chaque matin pendant des semaines, il en a mémorisé les pages avant de les dicter, puis de les corriger.
Voici un livre tendre, ironique un regard venu de très loin, intense et beau.

Tiré du site de Pascale Arguedas critique littéraire.

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Les couleurs de la nuit
Gilbert Siboun

Cet ouvrage est la traduction du monde des aveugles et, paradoxalement à nous qui voyons, il propose une vision du monde que nous avions oubliée, il nous ré:apprend la vé:rité des choses cependant il ne fait jamais appel à la pitié, il est plein de chaleur humaine, réconfortant, tonique...
Gilbert Siboun, non-voyant ; préfère le terme de non-voyant à celui d'aveugle , aveugle de naissance, a compris qu'il l'était en entrant à l'Institut des Jeunes Aveugles , sa perception de l'Univers , ne tient pas à devenir voyant ; son livre "Les couleurs de la nuit" il est compositeur et pianiste est très indépendant et fait même du ski ; son opinion sur les politiciens d'aprè:s leur voix.

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Tu vois ce que je veux dire
Cy Jung

« Bigleuse à 8 ans, maboule à 18 » : avec une telle sentence, je prenais un bien mauvais départ dans la vie.
Car oui, je suis effectivement bigleuse, ou, plus exactement amblyope pour cause d’albinisme. Et je suis maboule au point de faire du ski en dépit de l’extrême faiblesse de mon acuité visuelle.
Comment est-ce possible ?
Comment quelqu’un dont la vue est inférieure à 1/20 peut construire sa vie en totale autonomie et accomplir le plus naturellement du monde des actes que son handicap, a priori, lui interdit ?
Ce témoignage retrace mon parcours personnel.
Il présente l’albinisme et l’amblyopie, décrypte ce que je vois puis expose les stratégies, les astuces et les ruses qui m’ont permis de suppléer ma déficience visuelle.
Il mesure comment ce handicap, que je ne vis pas comme invalidant, a nourri ma personnalité et influe sur mon rapport aux autres.
Enfin, il propose une réflexion sur ce que voir veut dire et invite les valides à partager la vision du monde qui est la mienne.

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Les larmes du père noël
Marie Jo Andouard

Dans la classe de Marie Jo, les enfants ne sont pas tout à fait comme les autres.
Ils sont tous aveugles et tous handicapés. Bouleversée, Marie Jo jure de les sortir de la léthargie dans laquelle ils s'enfoncent.
Patiemment, aidée par Dovit, la "maman de service" elle leur apprend à lire, elle les emmène faire du ski.
Puis un jour arrive Antoine; il est aveugle et paralysé des membres inferieurs.
Il apporte avec lui son alphabet braille, son fauteuil roulant ses rires et son insatiable curiosité.
Et Marie Jo se met à l'aimer comme s'il était son propre fils…

"Vivre, tout simplement"
Patrick Segal

Paralysé à vingt-quatre ans, en 1972, Patrick Segal a fait de son drame un atout. Après un incroyable tour du monde en chaise roulante, raconté dans L'Homme qui marchait dans sa tête, il est allé d'aventures en aventures. Parce qu'on n'a plus ses jambes on n'aurait pas droit à une vie normale ?
Qu'à cela ne tienne, il a choisi de vivre mille vies exceptionnelles. L'ascension de l'Himalaya, l'engagement humanitaire et politique, une vie de baroudeur : il nous fait partager ses expériences les plus étonnantes et les plus intimes.
Il prouve que la paralysie n'empêche ni le talent ni les performances en s'illustrant au plus haut niveau dans le sport, l'écriture, le cinéma ou encore la publicité et réussit le plus beau des défis : devenir père.
Dans cet ouvrage, Patrick Segal dit tout, et évoque sans langue de bois des thèmes tabous comme l'amour, la famille et le quotidien des handicapés.
Exaltant et parfois douloureux, impressionnant et émouvant, son parcours est une leçon de vie.
À cinquante ans passés, il continue à se battre pour changer le monde et redonner courage à tous ceux à qui on impose le matricule réducteur de " handicapé".

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"Caressez-moi du regard "
Muriel Orus

A l'âge de trois ans, Muriel Orus est atteinte d'un sclérodermie en plein visage.
Cette maladie des couches profondes de l'épiderme déforme progressivement son visage jusqu'à l'insoutenable.
Elle ressent les moqueries, les regards curieux et les rejets comme une atteinte à sa dignité.
Pendant vingt ans, elle va ainsi vivre avec la douloureuse impression d'avoir été punie pour un crime qu'elle n'a pas commis.
Un jour, fatiguée de fuir, de souffrir, de passer entre les mains des chirurgiens, elle décide d'assumer sa différence et de la percevoir comme une richesse.
Un homme entre alors dans sa vie et la caresse du regard...
Une belle leçon de courage et un apprentissage émouvant de l'acceptation de soi

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Je parle
L'histoire extraordinaire d'un retour à la vie
Leatitia Bohn

Novembre 1999, Atlanta, Géorgie. Le congrès mondial des cardiologues vient de débuter. Laetitia Bohn, une femme de 33 ans, responsable des relations publiques et scientifiques d’un laboratoire pharmaceutique, accompagne les spécialistes français.
Une migraine redoutable l’oblige à s’allonger.
Elle ne se relèvera pas.
Les médecins qui défilent à son chevet ne mesurent pas la gravité de son état. Entre le premier malaise et l’admission aux urgences, près de 24 heures s’écoulent.
L’attaque cérébrale est irréversible. Laetitia est en locked-in Syndrom.
Enfermée dans son corps. Seul un clignement de paupières lui permet de communiquer. Le staff de neurologues américains est persuadé qu’elle va mourir.
Ils n’imaginent pas le combat que cette femme exceptionnelle est capable de mener. Sa force et l’amour de sa famille vont accomplir un miracle. Un mois plus tard, Laetitia bouge une phalange. Aux Etats-Unis, elle devient « The Case ».
Un cas qui n’a cessé, depuis, de stupéfier les scientifiques.
Cette jeune mère aimante s’est battue, chaque jour, pour s’occuper à nouveau de ses fils.
L’année dernière, elle a repassé son permis de conduire.

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Club V.I.P : Very Invalid Person
Luc Leprêtre

Quand Jérémy, Samy et Aminata, tous trois handicapés, décident de créer leur entreprise, le Club V.I.P. (Very Invalid Person), c'est avant tout pour montrer au monde ce dont ils sont capables.
L'idée a surgi alors qu'ils plaisantaient sur les avantages du fauteuil roulant: pas de file d'attente pour les manèges dans les parcs d'attractions, des caisses prioritaires et une place de parking toujours assurée.
Et s'ils en faisaient profiter les pauvres valides?

Irrévérencieux, drôle et émouvant, Club VIP est un roman sur une entreprise de services pas tout à fait comme les autres.

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Vivre à Corps Perdu
Robert Murphy

Robert Murphy, anthropologue américain découvre soudain qu'il est atteint d'un mal incurable, insidieux, qui va le paralyser progressivement, des pieds à la tête.
Au bord du désespoir, il puisera la volonté et la force de poursuivre une existence apparemment brisée, à laquelle il donnera un sens nouveau.
Avec une détermination bouleversante, l'anthropologue s'applique à explorer pas à pas les réactions de son corps en voie de paralysie, à analyser les moindres détails de son calvaire, à décrire en professionnel la perturbation des rapports avec l'entourage familial et les collègues.
Le livre de Murphy, qui témoigne en faveur de ce "peuple" inconnu de millions de paralysés par maladie ou accident, souvenir honteux du mal qui les frappe, est une magnifique leçon d'énergie, une réflexion salvatrice, un cri de fraternité !

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A corps perdu : Du handicap à la reconquête de soi

Laurent Marzec

1990. Une plage en Espagne.
Laurent, 16 ans, exécute son plus beau plongeon pour épater une fille. Mais il a mal calculé son coup...
Laurent est paralysé des quatre membres. Dans son malheur, il a de la "chance": peu à peu, il retrouve l'usage de "morceaux" de lui.
De tétraplégique, il devient tétraparésique.
Le début d'un combat physique et surtout mental.
D'hôpitaux en centres de rééducation, l'auteur nous conduit dans les dédales d'un esprit emprisonné par son corps, jusqu'à l'accomplissement d'un pari fou : la traversée des Pyrénées sur un tricycle à traction manuelle. En attendant, comment vivre avec cela ?
Comment être soi autrement ?
Avec pudeur mais sans tabous, Laurent Marzec pose les questions essentielles liées au handicap : la solitude, le regard de l'autre, l'amour, la sexualité...
A contre-courant des témoignages sur le handicap, ce texte nous entraîne aux confins de la fiction jusqu'à se faire récit d'aventures.
Et l'on se surprend à franchir chaque obstacle avec l'auteur, magnifique incarnation de la reconquête de soi.

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Clin d'œil !

Sabrina Crouin

Est-ce réellement possible de vivre avec un handicap sans l’accepter ?
C’est peu probable, car la guérison des maux de l’âme passe par l’acceptation de soi.
Le soutien d’un homme aimant et attentionné, de parents à l’écoute, est indispensable pour faire face à tant de souffrances, de doutes et d’incompréhension.
Un soir vous êtes heureux et au réveil, un voile s’est posé sur l’&&œlig;lig;il !
Sans douleur, sans migraine, sans signe avant-coureur.
Cela peut arriver à n’importe qui, n’importe quand ! Aucun médecin, aucun spécialiste, n’a su « poser » un nom sur cette maladie devenue handicap.
Comment peut-on se reconstruire alors même qu’il est impossible de nommer « cette chose » et qu’aucun chercheur ne semble s’y intéresser.
Huit ans plus tard, le deuxième &&œlig;lig;il n’est plus qu’à deux/dixièmes, aucun organisme ne vous conseille ni même vous guide et bien rares sont les personnes qui vous tendent la main, un homme a su pourtant le faire… le mien !

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A perte de vue
Aurélie Dauvin

Evoluer dans un monde sans images mais emplis de bruits, d'échos, de présences que l'on croirait toucher.
Un brouillard opaque, c'est celui dans lequel vit Aurélie Dauvin. Portée par son rêve d'enseignante, Aurélie s'est dotée depuis son enfance d'une immense volonté d'aller au delà de ce que les autres appelleraient "handicap".
Dans un style minutieux et sensible mais parfois trop chargé de détails, elle nous raconte son parcours exceptionnel et les épreuves qu'elle a du surmonter.
Plus qu'un témoignage c'est le récit d'un beau combat ou chaque chapitre est une leçon de dépassement de soi.

Lire l'interview de Aurélie Dauvin

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Embrasser le ciel immense
Daniel Tammet

Daniel Tammet est un autiste Asperger, génie des nombres et des langues, aujourd'hui il a vaincu la prison de l'autisme: c'est un écrivain à part entière, un savant plein d'humanité et doté d'une sensibilité bouleversante.
Les plus grands neuroscientifiques du monde se sont penchés sur son cas et ont dialogué avec lui. Il a tant appris sur la façon dont son cerveau (et celui des autres) fonctionne, qu'il a voulu nous raconter ses découvertes. Apprendre, raisonner, calculer, mémoriser, créer....Les capacités de l'esprit humain sont infinies.
"Tous les cerveaux ont du génie, dit-il. Les surdoués comme les gens ordinaires.
A chacun d'apprendre à s'en servir, pour améliorer sa mémoire, son potentiel intellectuel et sa créativité."
Daniel Tammet est né en 1979 à Londres.
En 2007, il a été élu l'un des "100 génies vivants" du monde par un panel d'experts et un jury britannique.
Il a crée Optimnem, un site d'apprentissage des langues.
Ses mémoires, je suis né un jour bleu, ont été traduits dans 18 langues.
Il vit à Avignon.

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La lumière dans les ténèbres
Jacques Lusseyran

Dans ces trois conférences, Jacques Lusseyran parle des surprenantes découvertes qu'il a pu faire en devenant aveugle.
Son attention, sa joie, son intérêt plein d'amour pour les choses et pour les gens, lui ont ouvert un nouvel accès au monde.
Mais son livre et bien plus qu'un étonnant récit d'expériences.
Il nous apprend à surmonter l'aspect illusoire et superficiel de notre monde visuel.
Il nous éveille à ce germe, ô combien fragile et menacé, de notre propre moi, et nous donne le courage de former notre destin à partir de notre activité intérieure.

Lire un extrait

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"Je suis né un jour bleu"
Daniel Tammet

" Je suis né le 31 janvier 1979. Un mercredi. Je le sais parce que dans mon esprit, le 31 janvier 1979 est bleu ".
Daniel Tammet est un autiste savant aux capacités hors du commun, un génie des nombres.
Il a ainsi mémorisé les 22514 premières décimales de Pi, parle sept langues et a appris l'islandais en quatre jours.
Pour lui, les nombres sont des formes et des couleurs.
Dans ce témoignage plein d'espoir, il explique comment il a mis toute son énergie pour sortir de ces ténèbres qui l'ont longtemps coupé du monde et comment il a réussi à se socialiser. Un voyage en couleur qui entrouvre la prison de l'autisme.

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Vouloir vivre
Andrée Gauvin

Après Ce livre s'adresse à ceux qui sont touchés, dans leur chair ou leur entourage, par une maladie grave, invalidante ou au pronostic flou. Il apporte, dans un langage clair et précis (sans jargon médical incompréhensible) des pistes de réflexion et de réaction face à l'épreuve. En une centaine de pages, le patient ou son entourage peut faire le point sur sa situation psychologique et rassembler ses propres forces (aucune solution miracle, spirituelle ou médicale n'est imposée !) pour mieux lutter contre les dégradations, réversibles ou non, de son état de santé. En tant que malade ayant traversé certaines des situations ici évoquées, je peux simplement et vivement conseiller la lecture de ce livre à ceux que la maladie éprouve.

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Aveugle, j'ai conquis l'impossible
Willy Mercier

" Je suis venu, je n'ai pas vu, j'ai vaincu ", c'est la réflexion que j'ai inscrite sur le livre de bord d'un refuge dans la Cordillère des Andes.
Sportif aveugle, je venais de réussir l'ascension de l'Aconcagua, après m'être payé le scalp du Kilimandjaro et du Mont-Blanc.
Cette triple ascension me permettait de figurer au Guinness Book des Records.
Tout cela n'est pas le résultat d'un coup de baguette magique.
C'est le travail de toute une vie d'amour (celui de mon épouse notamment) et d'amitiés tout azimut qui transcendent la volonté, et où la joie et la bonne humeur se jouent de l'adversité.
Parcourez avec moi les stades, les pistes de ski, les montagnes des quatre continents, les périples en tandem jusqu'au bout des terres et, pourquoi pas, glanez en ma compagnie quelques médailles olympiques.
Mon handicap n'a pas été une fin mais une étape vers d'autres aventures.

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Le Langage blessé : Reparler après un accident cérébral
Philippe Van Eeckhout

On n'ose guère imaginer la détresse et le désespoir qui s'abattent sur celui ou celle qui, à la suite d'une lésion cérébrale, perd l'usage de la parole.
L'effondrement en l'homme de la capacité à mobiliser les mots pour s'exprimer et communiquer dresse d'un coup autour de lui un mur bien plus épais que celui d'une prison.
Et pour ceux qui se retrouvent brutalement aux pieds de cet être muré avec lequel ils riaient hier encore, l'expérience est tout aussi violente.
La médecine reste encore impuissante face aux aphasies, ces pathologies de la parole, en dépit des progrès de l'identification de leurs sources organiques.
Celui qui ne s'exprime plus, est-il mort ?
L'a-t-on définitivement et complètement perdu ?
Le travail thérapeutique de Philippe Van Eeckhout témoigne heureusement du contraire.
Orthophoniste de formation, il nous raconte dans cet entretien comment les ingénieux efforts de compréhension et de communication qu'il déploie auprès de patients aphasiques parviennent à rétablir le fil d'un échange, souvent ténu, mais capable de briser l'enfermement et de rendre possible une véritable rééducation de la parole blessée.

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Un malvoyant ouvre les yeux d'une voyante

Ce livre de Monique Bélanger et Hervé Rutkowski vient d'être édité en version sonore. Ce livre touche par des textes courts et variés divers aspects du vécu intérieur et de la vie quotidienne  de la personne déficiente visuelle et de son entourage. Il est lu par les comédiens Yvan Belluardo et Martine Childe.

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Le chemin vers la nuit.
John Hull

Extraits de son livre

…..« La vue est la base sur laquelle se fondent les autres sens »…

…..« Me fixer des objectifs limités, être content si, à la fin de la journée, j’avais lu au moins 3 ou 4 pages. »….

…..« Je me rends compte de la rigidité de l’aveugle, ou plutôt de la rigidité de la vie imposée par la cécité. Otez à un aveugle la familiarité, la prévisibilité, les mêmes objets, les mêmes gens, les mêmes itinéraires, les mêmes gestes pour se repérer, et il se retrouve dans un état infantile, incapable d’appréhender, de contrôler le monde….C’est le retour au stade d’avant la naissance, oû l’on flotte librement, sans direction, enfermé dans un tunnel, sans environnement et finalement sans moi « propre »….  

…..« Etre vu c’est exister »….

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Le handicap ou le désordre des apparences
Alain Blanc

La question du handicap est des plus sensibles qui soient. Les pièges de la stigmatisation sont difficiles à éviter, parfois avec la meilleure volonté du monde.
Faut-il alors s'étonner qu'on manque aussi cruellement d'une réflexion sociologique, poussée et actuelle, sur le thème ?
Pour autant, comment accepter cet évitement qui conduit à faire l'impasse sur des traits fondamentaux du fonctionnement social ?
Il faut croire que de la rue aux terres ouatées du savoir, les personnes handicapées, porteuses de " déficience ", constituent, un " trouble à l'ordre public "... Désordre des apparences, le handicap déstabilise l'ordre des relations sociales. D'où l'importance du présent livre. Son auteur propose une approche aussi forte qu'innovante.
Prenant appui sur les apports antérieurs de la sociologie, il explore à nouveaux frais la situation des personnes handicapées, et avance le concept de liminalité : une sorte d'entre-deux durable entre insertion problématique et jamais assurée, et exclusion évitée au nom de l'égalité démocratique.
Apportant sa contribution à une sociologie générale des stigmates d'une part, du changement au sein des sociétés contemporaines d'autre part, il envisage la situation des handicapés comme un point de cristallisation des relations entretenues avec les personnes " différentes " : le modèle présenté aidera ainsi à situer et comprendre des populations (migrants), des lieux (quartiers), des moments (phases de mobilité), tous marqués au sceau de l'instabilité.
Ce livre s'adresse aussi bien aux étudiants et enseignants en SHS qu'aux personnes concernées, à titre professionnel, bénévole ou simplement humain par les questions du handicap.

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Et si le monde n'était que perception...
Olga Flaure Olory

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  Récit autobiographique dans lequel O. Flaure-Olory, malvoyante depuis l'âge de 6 ans, témoigne de son expérience de la cécité et livre un message d'espoir. Suivi de fiches pratiques.
« Ce livre est né de mon désir de transmettre mon expérience car je pense qu'elle appartient à la vie, au cycle de la vie, aux êtres qui sauront y puiser de l'énergie ou peut-être un regard pour apprendre à voir.
J'ai envie d'expliquer à celles et ceux qui me liront que quel soit leur potentiel de départ, qu'ils soient voyants, malvoyants ou aveugles, ils peuvent apprendre à voir.
La vision n'est pas une question physiologique.
La vision est un regard intérieur.»

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La couleur préférée de ma mère
Dorine Bourneton

D'aussi loin qu'elle se souvienne, Dorine Boumeton a toujours rêvé de voler. D'être là-haut, dans le bleu du ciel, aux commandes d'un avion - loin des blessures d'une enfance privée de tendresse. A seize ans, son rêve se brise les ailes contre un massif du mont Mézenc, en Haute-Loire. Seule survivante du crash du petit Piper dont elle est passagère, Dorine est touchée à la m&œlig;lle épinière. Le verdict est sans appel : paraplégique à vie. Mais son désir d'évasion reste intact : puisqu'elle ne peut plus marcher, eh bien, Dorine volera ! Bravant tous les obstacles, elle obtient son brevet de pilote à vingt ans, remporte le rallye Toulouse-Saint-Louis du Sénégal sur les traces de la mythique Aéropostale, participe au Tour de France en avion, devient présidente de la commission Pilotes handicapés de l'Aéro-Club de France et apprend à vivre en fauteuil roulant, refusant de se laisser enfermer dans un quelconque ghetto. Aujourd'hui, à vingt-sept ans, Dorine est avide d'avenir. L'amour, la sexualité, le regard de l'autre sur son handicap, ses espoirs... elle se raconte, sans tabou. Entre autobiographie et journal intime, une leçon de vie particulièrement émouvante.

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Journal de bord d'un détraqué moteur
Paul Melki

Si Paul Melki, dix-sept ans, n’était pas infirme moteur cérébral, son Journal de bord d’un détraqué moteur serait le journal, très littéraire, d’un adolescent formidablement doué pour l’écriture, dans lequel il crie son envie de vivre, sa rage de se faire entendre, son amour des mots et de la belle langue.
Mais Paul Melki, pluri handicapé , ne peut ni parler ni marcher, et, déclaré aveugle à la naissance, il voit très peu.
Ce journal de bord est aussi un extraordinaire document sur cet enfermement et sur la volonté, malgré tout, d’en sortir et de vivre. « Je suis Paul Melki.
Mes amis m'appellent Paulo. En 1986 je suis arrivé ici bas.
Vous ne pourrez pas deviner dans mon image l'espace de mon esprit.
Il me faut un peu de temps pour créer des couloirs tressés de lianes au-dessus des réseaux de mon cerveau.
Le cri, mon cri est ma carte d'identité devant l'éternité du silence infernal de la solitude. Le cri, folle distorsion du silence. Le cri de Paul, vagissement excentrique, appel impudique à la régression sonore.
Le cri puise ses racines au plus profond de ma nudité, de ma mémoire de survivant.
Grenade jetée à la face des citadelles bruyantes où siègent vos orifices vocaux si facilement ouverts. »

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L'identité handicapée
Michel Mercier

L'identité est le résultat d'un processus psycho-social.
Fragile et complexe, elle est le lieu de l'affirmation de soi et aussi celui du regard de l'autre. Elle contribue à l'originalité de la personne, mais elle la soumet aussi aux contraintes des représentations sociales.
Elle est tout à la fois individuelle et collective, tangible et symbolique, réalité et illusion.
Notre identité est intimement liée à notre développement psychologique, à notre image corporelle et à notre place dans la société.
Nous sommes, chacun, appelés à l'apprivoiser d'une part et à la forger d'autre part.
Lors d'un congrès qui s'est tenu à Namur, des professionnels et des chercheurs universitaires, directement concernés, ont tenté d'appréhender des aspects de l'identité humaine au regard de la situation de handicap.
Leurs contributions ont donné naissance à ce livre, qui frappe par son originalité et sa vérité. L'identité handicapée est celle qui est appelée à être acceptée et dépassée par ces intellectuels qui, avec d'autres, ont voulu faire le point sur des difficultés, mais aussi des fécondités, engendrées par la situation de handicap physique.
Cette réflexion s'adresse à tous :
professionnels, scientifiques, femmes et hommes qui se laissent interpeller par les faiblesses et les forces de l'être humain.
Ce projet est lauréat du prix de l'Année européenne de la personne handicapée (2003), attribué par le Ministère de l'Action Sociale et de la Santé de la Région wallonne.
Il a également bénéficié du soutien de CERA s'agit d'une initiative du département de Psychologie de la Faculté de Médecine (Namur-Belgique), avec la collaboration du centre Handicap et Santé, subsidié par le Ministère de l'Aide à la Jeunesse et de la Santé de la Communauté française de Belgique.


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Voyage au delà de mon cerveau
Jill Bolte Taylor

  A l'âge de trente-sept ans, la neuro-anatomiste Jill Boite Taylor se réveille un matin avec une douleur aiguë à l'intérieur du crâne.
Elle est victime d'un grave accident vasculaire cérébral .
Une hémorragie s'est déclarée dans son hémisphère gauche.
Lorsqu'elle se réveille muette et paralysée sur son lit d'hôpital, une étrange euphorie l'habite.
Les limites de son corps semblent s'être dissoutes.
Seul son hémisphère droit fonctionne, la plongeant dans un état quasi mystique.
Après huit ans de rééducation durant lesquelles il lui a fallu réapprendre à parler, à lire et à bouger, elle est entièrement guérie.
Dans Voyage au-delà de mon cerveau, le Dr Jill Bolte Taylor nous livre un formidable message : notre cerveau possède une plasticité exceptionnelle et, en son c&œlig;ur, réside une " paix éternelle " à laquelle nous pouvons tous avoir accès.

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Le syndrome du bocal
Claude Pinault

Jusque-là, tout allait bien pour Claude Pinault...
Une nuit, une otite violente le réveille. Au matin, sa vie bascule.
En quelques heures, il se retrouve tétraplégique. Enfermé à l'intérieur de son corps qui ne répond plus, prisonnier d'un "bocal", il apprend le nom de sa terrible maladie: le syndrome de Guillain-Barré.
Une maladie rare qui affecte les nerfs périphériques et qui peut conduire à la mort.
Commence alors pour lui une longue descente aux enfers, faite d'humiliations et de désespoirs.
Avec une atteinte aussi grave, on lui pronostique qu'il ne pourra plus marcher ni bouger, juste souffrir.
Devenu du jour au lendemain une simple poupée de chiffon manipulée par une multitude d'infirmières, Claude Pinault s'acharne pourtant à vivre.
Lui qui avait tant aimé le livre de Jean-Dominique Bauby, Le Scaphandre et le papillon, il engage un étonnant combat pour redevenir un "homme-debout".
Il nous en livre aujourd'hui un témoignage saisissant. Une formidable revanche sur la vie, racontée avec un humour décapant et un style remarquable.

Extrait lire la suite

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Le Métier d'homme
Alexandre Jollien

Voilà un petit livre.
Court, mais essentiel.
à la limite de la philosophie. Alexandre Jollien est "anormal".
Voire, aux yeux de certains, "un débile".
Quel débile… La parole fonctionne au ralenti mais l'esprit est bien là, vivant, incisif.
Plus humain que jamais. Que personne. Le "métier d'homme" ne consisterait-il pas à "éviter la blessure engendrée par des considérations trop hâtives, de s'astreindre au moins à regarder mieux, autrement… Avec dépouillement".
Une chose est s&uci rc;re : handicapé ou pas, nous avons tous à apprendre de ce concentré d'humanisme et d'intelligence. Qu'est-ce qu'un homme ? Comment vit-on ?
Comment est-on heureux ?
qu'est-ce qui fait la Vie ?
Quel regard portons-nous sur l'autre, le différent, le pas-comme-nous ? Le miroir de nous-même ?
Peut-on apprendre à vivre, malgré nos incapacités ?
Jollien parle de lui-même, évidemment.
De sa souffrance face au regard des autres.
Mais le sujet est universel. Un homme est un homme, même sur une chaise roulante et avec les gestes imprécis.
La définition du bonheur serait trop simple si elle se contentait d'un corps qui marche et d'une tête qui fonctionne… Ni misérabiliste (bien au contraire), ni catégorique, ni donneur de leçon, ce Métier d'homme est une réflexion juste, sensible et subtile sur nos différences et notre positionnement face au monde.
Sur ce "supplément d'âme" propre à l'homme en général.
Le talent d'Alexandre Jollien mérite qu'on s'attarde sur ce court livre au style direct, efficace et, malgré tout, poétique. On a à apprendre des autres.

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Vivre après l'accident. Conséquences psychologiques d'un handicap physique
J. Simon

Suite à son accident, Jean-Luc a touché le fond, pour en revenir avec une soif de se connaître lui-même et de comprendre l'impact psychologique qu'il a subi comme tant d'autres.
Plein de vitalité, de confiance et d'intelligence, il trace un chemin essentiel vers la réhabilitation et la vie, tout en restant conscient des difficultés à surmonter, des failles et de l'absence de confiance en soi qui empêchent tant d'hommes et de femmes à dépasser un traumatisme dont ils ne voient que le côté négatif.

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Va dire à mes amis
Rose Rioux-Durette

"Je suis née avec le siècle et malgré le vertige des ans, je me reconnais encore des idéaux, des ambitions: l'espoir est si entêté au fond du c&œlig;ur humain.
Un peu habituée à ma cécité (s'habitue-t-on jamais?), je donnerais tout pour revoir un sourire sur un visage humain.
Il est certainement un peu dur de parler sans voir.
Ma famille si chère et si généreuse, la fidélité des amis que rien n'égale ni ne dépasse, la main qui s'offre, la chaleur des voix, tout cela fait que, même à quatre-vingt-dix ans, il m'est encore possible de dire que la vie vaut d'être vécue.
Tous sont la réplique parfaite de cette pensée d'un sage: "Les vieillards sont des voyageurs qui s'en vont; il faut les reconduire avec toute la tendresse possible." C'est ainsi que l'on m'accompagne.
Un jour, je remarquais ces quelques paroles d'un philosophe: "On n'entreprend rien sur cette terre sans se faire violence...
On ne conduit rien sans fatigue... On n'achève rien sans angoisse..." Je crois que cela résume en réalité toute la vie d'un être humain.

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« Regard d’un non-voyant »
Robert Geoffroy

« Une belle leçon de vie et de morale pratique, donnée par un aveugle, qui nous propose de voir le monde avec les yeux du cœur.
De notre cœur, nous voyons bien mieux.
Robert Geoffroy en sait quelque chose, lui qui est aveugle depuis l'âge de 10 ans.
Dans un langage clair et avec humour, il nous encourage à nous accepter tels que nous sommes, démontrant que l'effet en est une heureuse transformation.
Il nous dit généreusement que nous ne sommes coupables de rien sinon de nous traiter souvent avec une extrême dureté (alors même que nous nous plaignons de l'inimitié de la vie et des autres).
Découvrez les idées et le « regard » proposés, comme l'enfant qui découvre la vie... En tenant compte de nos difficultés, en intégrant nos refoulements, en acceptant de ressentir, chacun de nous peut renouer avec une vie harmonieuse et féconde !
Robert Geoffroy s'appuie sur 20 années de recherche personnelle et sur son expérience de la cécité pour proposer des formations en développement personnel.
Il dit en riant que nous sommes tous aveugles et se propose de nous apprendre à recouvrer la vue, celle du cœur. »

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« On verra bien »
Roland Roux

Supposez que vous perdiez la vue, que l'on prépare tout à votre intention, que l'on vous conduise par l'épaule ou par la taille pour vous éviter de tomber, jusqu'à la chaise qui vous attend a table, supposez que l'on mette votre couvert…
Vous éprouveriez la, certainement un sentiment d'être asservi, d'être assisté de n'exister que pas autrui.
J'avais envie d'envoyer promener tout le monde.
Partout, je rencontrais la même attitude : la pitié.
J'étais devenu un être pitoyable; pourtant, je n'avais pas conscience d'avoir tellement changé.
Certes, la perte de la vue entraînait une inévitable coupure entre le monde et moi, mais je me sentais plein de courage pour continuer à vivre, à me battre, à lutter; je me sentais au contraire investi de forces nouvelles et, invariablement, lorsque je me trouvais en face de gens qui s'apitoyaient sur mon sort, j'avais envie de les remettre à leur place.
Je voulais aussi prendre la vie à bras-le-corps pour prouver, à moi-même d'abord et aux autres ensuite, que l'espoir n'a pas forcément besoin de soleil.

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Emma chien d'aveugle

Sheila hoken

Recit autobiographique où l'auteur devenue aveugle vers l'âge de 14 ans, raconte son enfance, sa rencontre avec sa chienne Emma et la vie plus autonome que ce guide lui a permis de vivre.

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Des étoiles pour l'éternité
Jacques-Henri Valanjou

Après la lecture de ce roman, vous ne contemplerez plus jamais, avec le même regard, ces myriades d’étoiles qui scintillent dans le ciel...

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Il n’y a que Braille qui m’aille…
Sophie Massieu

Aveugle de naissance, belle, jeune, intelligente (maîtrise d’histoire et de sciences politiques) et dotée d’un humour aussi tendre que dévastateur...

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Quand bien même je verrais
Sophie Massieu & Florence Montreynaud

Pour dédramatiser le handicap, soyons audacieux
Ce quasi-entretien, cet ouvrage à quatre mains est une biographie-témoignage en forme d'hommage à une jeune femme atteinte de cécité - "miraud", comme elle se qualifie elle-même, diplôme en philosophie et histoire, et devenue journaliste, en tant que fille de gardienne d'immeuble.
C'est son caractère, parfois entier, son audace, son ambition, sans une once de quelque élément négatif, qui l'a conduite à ne pas s'auto-limiter, à tout faire pour vivre une vie normale.
La thèse avancée par l'auteure consiste à justifier l'importance de donner une éducation la plus normale possible à ces enfants et à les motiver, et quelle belle morale, face à un exemple qui a si bien réussi.
Le ton n'est jamais misérabiliste, bien au contraire, alors qu'il l'aurais pu. Voilà un bel optimiste, et un ouvrage qui donne la pêche, l'envie d'agir et d'être généreux.
"quand bien même je verrais, dit elle, ma perception du monde ne serait pas plus riche."

Lire un extrait

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Regards croisés sur le handicap
Marcel Rufo & Luc Leprêtre

À quinze ans, on a la vie devant soi. Rien ne peut vous arriver.
Mais, un jour, c'est l'accident, la chute en montagne, et le verdict tombe: " Tu ne pourras plus jamais remarcher ".
Au début, on espère être l'exception statistique qui donnera tort aux médecins.
On se bat pour défier la réalité.
Mais, au fil des longs mois de rééducation, on se rend à l'évidence: il va falloir apprendre à exister sans sa motricité.
Comment envisager l'avenir, alors, comment se reconstruire, comment avancer, malgré ce compagnon bien encombrant qu'est le fauteuil roulant?.
Luc est aujourd'hui un homme épanoui qui parvient à faire oublier son handicap.
Il sort, voyage, et profite avec bonheur de chaque instant partagé avec ses proches.
Ses échanges avec Marcel Rufo offrent un regard nouveau sur la manière de se relever de ce drame auquel nous pouvons tous, un jour ou l'autre, être confrontés.
Son expérience et les analyses du pédopsychiatre qui lui font écho aideront tous ceux qui traversent une telle épreuve et sont submergés par la détresse.
Oui, il est possible de s'en sortir, il est même possible d'être heureux!.
Une belle leçon de vie et d'espoir

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“L'homme sans larmes”
Pierrette Epsztein

Un homme traverse le siècle, traverse l’Europe en se cognant au réel de son temps et aux aléas de la vie ordinaire. Rien d’exceptionnel à cela.
Mais si l’on vous annonce que cet homme est juif et aveugle, votre lecture est transformée, votre pensée est en alerte. On devine alors pourquoi sa fille cadette a retracé son existence.
Au bord du souvenir, par touches successives, dans les blancs de cette histoire, on approche l’énigme d’un témoin tactile.
Au fil des pages, le lecteur pénètre le monde étrange de l’outre-noir, celui que Soulages a si bien réussi à capter dans ses toiles.
Pierrette Epsztein vit à Paris.
Elle est professeur de letters et d’arts plastiques.
Elle a créé l’association Tisserands des Mots et anime des ateliers d’écriture. Depuis 1985, elle poursuit son chemin d’écriture. Après la publication de trois recueils de nouvelles, elle publie aujourd’hui son premier roman.

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“Le voile rouge
Bachir Kerroumi

Le narrateur grandit dans un quartier pauvre d'Oran. Il considère qu'il n'a pas d'avenir dans une société où la misère le dispute à la corruption.
A quinze ans, prêt à affronter tous les périls, il part pour la France, où il vit d'expédients en expédients la vie des sans-papiers.
Après deux ans de galère, à un moment où son sort semble s'améliorer, un voile rouge s'abat sur ses yeux.
A la cruauté de l'exil s'ajoute celle du handicap, mais une volonté hors du commun, un don inné des mathématiques lui permettront de dépasser la double douleur de la cécité et du rejet par une société trop souvent xénophobe.
Il découvre alors la richesse de la littérature, la force de l'amour et se fait l'auteur de son propre destin. Ecrit dans une langue simple et nerveuse, traversée parfois d'éclairs de poésie, Le voile rouge est un récit brut, dont la dureté, jamais gratuite, reste toujours au plus près d'une humanité profonde.

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La bible:un autre regard
Rav yaacov Guedj

C'est avec un infini plaisir que j'ai parcouru les commentaires du Grand Rabbin Guedj sur les parachiot et les haphtarot. En effet, l'écriture du grand rabbin Guedj, par le ton poétique qu'elle emprunte, par l'humour dont elle est teintée et par le raffinement des idées est un véritable enchantement de l'esprit. Elle exige cependant du lecteur une attention soutenue pour en saisir toute la finesse. Cet ouvrage fera le profit de tous les lecteurs, et les lectrices et les intellectuels ne manqueront pas d'y trouver une matière à réflexion qui s'ancre dans la profondeur, accompagné d'un plaisir de lire, une écriture ciselée oû le calembour est omniprésent. La grande qualité de ces commentaires génère des lumières qui se distillent dans chaque mot dont il ne faut pas rater la moindre parcelle. Je suis convaincu que le livre du grand rabbin Guedj ravira les esprits et donnera une large matière à débattre sur la paracha à la table de shabbat.
Béréchit (Lire des extraits )
Chémot
Vayikra
Bamidbar
Dévarim

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La vue en rose
Lyse veilleux

A 41 ans Lyse Veilleux a traversé toutes les étapes du deuil, avant d'avoir atteint ses 30 ans, elle a été diagnostiquée de la rétinite pigmentaire, une maladie de l'œil qui mène à la cécité.
Aujourd'hui en compagnie de Tekila son chien guide, elle peut affirmer que son cheminement lui a permis de découvrir une nouvelle vision de la vie ..
"La vue en rose" …"J'ai appris qu'on ne sait jamais vraiment ce que la vie nous réserve. J'ai voulu tout abandonner. Pourtant j'ai réalisé que je tenais à la vie.
Dés ce moment j'ai eu le gout de partager mon expérience et ma vision de la souffrance et de l'espoir avec tout ceux et celles qui aiment la vie et qui veulent s'y accrocher.
Si ce livre permet à une seule personne de retrouver le chemin de l'espérance après avoir subi les durs coups du destin, il aura vraiment valu la peine d'être écrit.

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