Zoothérapeute: un nouveau métier pour les aveugles

Blandine est l'exemple d'un nouveau débouché professionnel pour les aveugles .Il y a peu de temps elle a été accueillie dans notre grande famille Naguilah en tant que non voyante....

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Policiers aveugles

La police belge dispose d'une unité insolite: des officiers aveugles, particulièrement précieux pour décrypter les enregistrements sonores...

Lire notre article sur la formation des policiers

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Interview de Gilbert Montagné realisé par Naguilah.



Naguilah: Tu fais partie du monde du show-business et grâce à ta célébrité, on ne s'adresse certainement pas à toi comme on s'adresse aux autres personnes non voyantes. Je sais que tu as beaucoup souffert dans ton enfance des réflexions de certaines personnes qui plaignent les handicapés…

Gilbert: Eh bien, je vais essayer de dévoiler mes premiers souvenirs. Lorsque j'étais tout petit, ce qui me semblait toujours étrange était le décalage incroyable entre ce que je vivais à la maison –j'avais une vie tout à fait normale, de petit garçon - et dans la rue, c'était des regards-je les sentais car un regard ça se sent.
Quand je passais avec maman, j'entendais souvent les gens faire des commentaires tels que : "Ah le pauvre petit, c'est triste quand même si jeune…"
Je comprends qu'on puisse trouver ça triste mais ce qui est dommage, c'est que ce soit la première pensée qui vienne à l'esprit, parce que ça n'a rien de triste.
Pour ma part je n'ai jamais pensé que ma situation était triste. On m'a toujours expliqué les causes de ma cécité: j'étais un enfant prématuré et en 1951 le dosage de l'oxygène dans les couveuses n'était pas au point.
J'étais un petit garçon heureux et je ne comprenais pas le ton plaintif des gens sur mon passage.

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Je te salue Danielle

Danielle Kalifa, la jeune non-voyante de Nétanya a été enrôlée dans les rangs de Tsahal.

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Pascale

Pascale a été amputée des deux jambes il y a quelques années, à la suite d'un accident sur la voie ferrée. Elle avait 17 ans.
Un an plus tard elle accordait un rendez vous pour Naguilah…


Naguilah:J'aimerais pascale que tu nous parles des problèmes techniques que tu as rencontrés depuis ton accident? De se retrouver brutalement sur un fauteuil roulant est une épreuve qui doit être difficile à surmonter?

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« Entendre avec le Cœur »

Rahel Drori Nesher remercie Dieu d'être née sourde et nous explique qu'elle est ouverte et perceptive à toutes formes d'écoute.
Elle s'attache malgré son handicap à prendre la vie du bon côté.
Elle est née, il y a 39 ans, de parents entendant et nous explique qu'elle est la première de sa famille à être née sourde… "Quelle honneur" !...nous dit-elle en riant.
Rahel a appris à lire sur les lèvres et l'on oublie vite qu'elle est malentendante La surdité nous dit-elle, n'est pas seulement fonction de l’oreille.
Il y a, ce qu'elle appelle, la surdité du cœur.
Il ne faut pas regarder l'extérieur, le handicap, mais la profondeur de chaque individu. Pour faire passer ce message Rahel a travaillé de nombreuses années à l'écriture de trois livres dont l'un d'entre eux s'appelle : " Sourde… et alors ? "
Elle a commencé à l'écrire en classe de 6ème quand elle se rendit compte du manque de livres parlant du problème des malentendants.
Son deuxième livre a pour sujet : le célibat.
En effet, elle nous explique avec une grande simplicité que les décisions de D. ne nous appartiennent pas et que chaque individu a son propre chemin à accomplir dans la vie.
Le 3ème livre est de la poésie qu'elle a écrite au cours des ans.
Son parcours, elle le commença à l'école primaire de Bné Brak où elle fut intégrée dans une école normale.
Elle fit son service national, puis intégra la sphère des hautes études où elle obtint son diplôme du second cycle en éducation spécialisée.
Je ne pense pas dit-elle, qu'un diplôme vienne témoigner de la réussite d'un individu. La vraie réussite personnelle tiendrait plutôt de la capacité de chacun, d'apprendre et d'intégrer son propre parcours de la vie, afin d’en tirer des conclusions positives quant à sa progression.
Elle nous raconte son long et laborieux parcours pour trouver du travail.
Les préjugés, la peur des gens face au handicap n'ont pas rendu les choses faciles.
Cependant, c'est avec un optimisme hors du commun, qu'elle nous dit, que finalement, les gens nous renvoient l'image que nous avons de nous même.
Il est vrai que parfois il faut se dépasser, mais le résultat est toujours présent pour celui qui sait être patient.

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Liran Franck

Il y a cinq ans Liran Franck perdait totalement la vue en l'espace d’une semaine.
Il a pourtant pris la décision d'aller de l'avant et de prouver au monde que le handicap n'est pas synonyme de prison.
Il est aujourd'hui moniteur dans un musée dans le cadre du programme "dialogue dans le noir", étudiant brillant et surtout professeur d'anglais.
Il pénètre dans sa classe guitare à la main et commence à chanter avec ses élèves des chansons en anglais. Méthode astucieuse pour leur faire apprendre de nouveaux mots.
Quand on lui parle de discipline, il nous répond que l'enseignement ne passe pas seulement par la vue mais il est aussi fonction de la personnalité de l'enseignant.
Liran souffre depuis son plus jeune âge d'une détérioration de la vue due à une maladie dégénérative de la rétine.
"Je suis un homme croyant et je pense que D. ne donne à personne une mission qu'il n'est pas capable d'assumer, ni d'épreuves qu'il ne soit possible de surmonter."
« Je vis donc ma vie sans révolte, avec beaucoup de sérénité » nous dit-il…. Liran ne fut pas enrôlé dans l'armée, il se dirigea vers des études supérieures à l'université de Tel aviv.
"Durant toutes ces années à la fac, je sentais que je devais agir pour les enfants souffrant de malvoyance, leur donner la possibilité d'être indépendants.
Au cours de ses études Liran s'est aperçu un jour qu'il voyait de moins en moins ; il n'en a parlé à personne.
Son humeur nous raconte t-'il, variait des pleurs à un sentiment d'impuissance face à cette épreuve. En une semaine il perdit 95% de sa vision.
Cependant nous dit il, nos choix nous permettent de nous mesurer aux épreuves subies.
La réalité nous ne la choisissons pas, mais notre manière de réagir à l'épreuve, est un choix que nous avons tout au long de notre vie.
La question serait alors non pas "pourquoi" mais "comment " progresser avec l'épreuve dans le sens de la vie.
Liran a choisi d'avancer et de faire reculer les préjugés que les gens ont à l'égard des handicapés.
Aujourd'hui Liran s'occupe d'enfants voyant ayant des difficultés en anglais.
« Je suis aujourd'hui différent de ce que j'étais avant de devenir aveugle, mais cela n'a en aucun cas freiné ma progression ».
J'aspire à aider les personnes handicapées et à leur faire prendre conscience de leur valeur malgré leur handicap

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galith Agmon

L'histoire de Galith Agmon est une belle leçon de courage que nous aimerions vous faire partager.
Il y a 21 ans michal accouchait d'une petite fille après une douloureuse opération.
La joie qu'elle éprouva fut désamorcée par la venue d'un médecin quelque temps après la naissance, qui lui annonça, sans préliminaire, que son bébé était né sans œil gauche et que l'œil droit ne voyait quasiment pas.
De retour à la maison, les jeunes parents ont dû surmonter des difficultés non seulement techniques mais également psychologiques.
Le développement d'un enfant qui voit se fait de manière naturelle par le processus d'identification et d'imitation.
Chez l'enfant aveugle, les parents se doivent de lui procurer des stimuli adéquats pour son développement.
Michal nous donne l'exemple de l'apprentissage de la reptation qui chez l'enfant aveugle doit être commandité par des stimulis sonores et non visuels.
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Myriam

Elle est une des plus fidèles amie de Naguilah.
Elle est née aveugle avec d'importantes déformations osseuses. Apres avoir été mise en couveuse elle a été transféré en Bretagne dans un centre spécialisé pour les enfants malades ayant des problèmes semblables aux siens jusqu'a l'âge de sept ans.
Par la suite elle fut accueillie dans un internat géré par les sœurs de St Paul à Paris.
Pour les parents qui étaient divorcés prendre le train pour aller lui rendre visite leur semblaient un effort insupportable.
Ainsi Myriam a été privée de toute affection familiale devant de très longues années.
Une fois placé à l'école des aveugles de St Paul, ces grands parents la prenaient chez eux deux fois par mois le weekend end.
Nous n'avons découvert son existence qu'à son adolescence.
Plus tard nous avons réussi à l'insérer au sein de notre association où elle a découvert le judaïsme avec beaucoup d'enthousiasme.
Sa foi et sa pratique étaient pour elle une revanche sur les années passées. Elle est devenue une cheville ouvrière de notre centre d'aide par le travail (cat).
Puis elle a manifesté le désir d'aller plus loin dans sa vie juive et de faire son Aliya.
Malgré toutes les difficultés que l'on peut imaginer pour s'intégrer à la société israélienne, Myriam a prouvé comme l'on fait tout nos amis handicapés de Naguilah que la volonté et l'idéal religieux viennent à bout de tout.
A Jérusalem, Myriam travaille actuellement dans un atelier protégé pour non voyant et vit dans un studio réservé aux personnes du troisième âge malgré ses 43 ans.
Elle reste encore frustrée de n'avoir eu ni père ni mère auprès desquels elle pourrait trouver Amour et réconfort.
Elle exprime souvent le désir de pouvoir au moins leur téléphoner mais elle ne perd pas l'espoir d'y arriver.
Elle puise toutes ses forces dans une foi sincères et c'est ainsi qu'elle arriver à combler un vide affectif qui est pour moi la vraie définition de la cécité.

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Ephraim et Esther

Lorsque j'ai connu Esther elle vivait à Cannes dans un foyer spécialisé pour personnes atteintes d'un handicap moteur lourd. Elle avait exprimé le désir de se joindre à nous pour un voyage en Israël organisé par Naguilah.
On nous avait déconseillé de la prendre en charge paralysée des deux jambes, d'un bras et avec une mobilité réduite du deuxième.
Son handicap nécessitait une aide constante et nous ne disposions pas d'une équipe de bénévoles pour chaque personne handicapée.

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Sigal Swartz

Sigal Swartz, aveugle de naissance, a suivi un parcours normal depuis sa rentrée au gan jusqu'à l'obtention de son diplôme.
Aujourd'hui mariée, elle organise avec son mari des séminaires dans les lycées pour permettre aux jeunes de s'ouvrir à la différence.
Après s'être remis du choc de la nouvelle, quant à la cécité de leur fille, les parents de Sigal la poussèrent en avant en lui faisant intégrer des écoles normales, lui apprenant à faire les courses, la vaisselle, le ménage comme les autres enfants.
"Je n'ai jamais bénéficié d'aucun traitement de faveur, c'est ce qui m'a permis d'acquérir une certaine autonomie".
Mes parents ont dù bien souvent faire face à des propos déplacés et cruels.
"Elle est aveugle, dommage qu'elle ne soit pas morte à la naissance". Ils ont cependant décidé d'ignorer ce genre de paroles pour aller de l'avant.
Ma mère avait coutume de dire que si la chose était possible elle me donnerait ses yeux.
A 16 ans, Sigal commença à ressentir des douleurs dans les jambes et de forts maux de tête.
Quelques jours plus tard elle s'évanouissait.
Un séjour d'une semaine à l'hôpital leur fit découvrir que Sigal souffrait d'épilepsie. Tout doucement elle remonta la pente et accepta cette nouvelle épreuve.
Sigal se battit à coup de lettres et de dépositions pour intégrer le service national puis dans le cadre d'un programme spécial, s'envola pour les Etats-Unis où elle apprit l'anglais et l'informatique.
A son retour, elle intégra l'université de Bar Ilan où elle réussit brillamment ses examens de conseillère en éducation et en psychologie.
Sigal décide alors de se marier, elle se rappelle avec douleur cette période de recherche où les propositions de rencontres étaient ciblées sur des handicapés.
Des personnes "bienveillantes" lui disaient "enfin sois réaliste aveugle et épileptique...Qui voudra de toi ? "
Sigal se tourne vers Dieu et ses prières ouvrent des portes puisque l'année suivante elle fait la connaissance de Even : juif américain venant d'une famille assimilée.
Le jeune couple se marie habite au Etats-Unis puis monte en Israël, à Kedoumim.
Even a un diplôme de physiologie et accorde une place prépondérante à une alimentation saine et équilibrée.
Sigal profitant de son savoir est délivrée progressivement de ses crises d'épilepsie.
Le but du couple est désormais de faire comprendre aux jeunes la force de la volonté, et l'acceptation de la différence.
Sigal nous raconte une dernière anecdote : elle rencontra un jour une personne qui, sans honte, lui demanda comment elle pouvait marcher seule dans la rue puisque d'après la guemara un aveugle est comme un mort. La réponse donnée transcende la question.
Le point commun existant entre un aveugle et un mort est dans leur perception du monde les entourant ; ils le perçoivent non par le biais corporel mais par le biais de l'âme.
Ce qui peut faire des aveugles des individus particulièrement sensibles vibrants aux sons des émotions.

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Dr Rahamim Cohen

Malgré son incapacité à se mouvoir et à parler, le Dr Rahamim Cohen, 72 ans, paralysé depuis 10 ans à la suite d'une maladie musculaire, présente une exposition de dessins qu'il a réalisés grâce à un programme informatique spécial et adapté réagissant aux clignements des yeux.
C'est l'histoire d'un homme qui a banni le mot "désespoir" de son vocabulaire ; qui a choisi de voir « la lumière » malgré les nombreuses difficultés jalonnant son parcours. Il a choisi de ne pas s'apitoyer sur son sort et il décrit sa vie après sa maladie comme étant les années les plus riches de son existence.
En effet, il expose actuellement au musée de Tel Aviv, des dessins qui ont vu le jour à force de persévérance et qui décrivent par leurs formes et leurs couleurs un optimisme éclatant reflétant les pensées positives du Dr Cohen.
Il n'est plus à prouver qu'une âme enfermée dans un corps malade reste cependant libre de toute entrave.
Les médecins ne lui donnaient pourtant, peu de temps à vivre (entre trois et cinq ans). La force de la volonté et de la pensée positive sont un moteur puissant pour se propulser dans la vie.
Riche de 6 enfants, 29 petits enfants et de sa femme entouré de ses amis et de ses élèves, le Dr Cohen leur rend l'amour reçu. "Je suis un homme comme un autre nous dit-il, je sors au théâtre, au cinéma, à la synagogue, j'écris je dessine et tout ceci me procure une grande joie.
Je suis paralysé depuis 10 ans, relié à une machine respiratoire, alimenté par la voie d'un tuyau. Seuls mes yeux possèdent une mobilité me permettant de communiquer avec mon entourage.
Depuis sa maladie et jusqu'à aujourd'hui il a écrit dix livres et il travaille actuellement sur un sujet qui, à ses dires, lui apporte une grande satisfaction.
Les difficultés sont pourtant nombreuses: l'accessibilité reste compliquée et nécessite une grande organisation.
Quand on lui demande ce qui lui manque le plus dans la vie il nous répond :
« Serrer ma femme dans mes bras, jouer avec mes petits enfants, me promener, monter à la thora pour bénir mon peuple et surtout pouvoir exprimer mes sentiments par la parole qui est l'essence propre de l'homme.
La maladie m'a pourtant fait comprendre qu’elle était la véritable valeur des choses, et que le fait de respirer, de se mouvoir, de parler était un miracle renouvelé à chaque seconde de la vie.
Je suis un homme croyant, respectant les mitsvot malgré l'épreuve envoyée. » Le seul message qu'il faut diffuser c’est de savoir dire merci et d’aimer son prochain !

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Malgré sa paralysie Ori est enrôlé dans l'armée!!!

Ori a reçu une dispense de l'armée cependant il s'est battu avec acharnement pendant un an et demi afin d'accomplir ce qu'il considère comme étant son devoir.
Ori a toujours voulu être intégré dans un cursus normal des son plus jeune âge.
Se mesurer avec la bureaucratie de l'armée n'est cependant pas facile.
Mais Ori ne se décourage pas; il se déplace de réunion en réunion plaidant sa cause argumentant avec acharnement et se battant afin de faire reconnaître son statut et par son biais celui des handicapés en général.
La période d'attente fut très éprouvante pour ori qui ne voulait rien entreprendre tant qu'il n'aurait pas de réponse.
La semaine dernière la réponse arriva enfin et ori laissa exploser sa joie; celle d'endosser l'uniforme de l'armée israélienne, d'avoir le droit reconnu de servir son pays malgré son handicap.

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Vincent Hoefman - Artiste pianiste non-voyant

Suite à plusieurs maladies survenues dès la naissance en 1969, j'ai progressivement perdu la vue pour devenir totalement non-voyant à l'âge de 9 ans.
J'ai alors été scolarisé à l'ERDV afin d'apprendre le braille, la locomotion et les techniques palliatives à la cécité. C'est également à cette époque que j'ai commencé à étudier le piano et le solfège en braille.
J'ai ainsi suivi des cours dans une école municipale durant 5 ans.
J'ai principalement étudié des œuvres classiques, en effet, peu de partitions d'autres styles existent en braille.
L'apprentissage du solfège braille est assez complexe.

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Grand rabbin Alain Yaacov Guedj

Chaque semaine, le Grand Rabbin Yaacov Guedj commente pour Naguilah la Paracha de la semaine sur un ton humoristique.

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Bruno Netter - comedien

Lorsque Bruno Netter est remonté sur les planches après avoir perdu la vue, Naguilah a eu le privilège de faire plusieurs émissions de radio avec lui. Les murs des studios vibraient d’enthousiasme en l’entendant dire des poèmes de Rimbaud.

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Temoignage de Ora A.

Je suis née à Paris et je viens de fêter mes 25 ans. Il y a maintenant 6 ans que je vis en Israël.

J’ai fait toute ma scolarité à l’Institut des jeunes aveugles. J’aurais bien aimé être admise dans une école juive, mais à l’époque il n’était pas encore pensable d’envisager une telle intégration. Lorsque cela devint possible, j’avais déjà entrepris des études musicales que je ne pouvais plus abandonner...

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Photos à l'aveugle.(Jérusalem post)
Des photographes non voyants partent à la conquête du monde des images grâce à leurs autres sens.

Nous avons rencontré deux femmes extraordinaires: Iris Darel- Shinar est professeur de photographie et Sonia Moukhtar est son élève.
Ce qui rend cette équipe unique, c'est que Moukhtar est aveugle.
Celle-ci est bénévole au centre pour aveugle de la ville d'Herzlia où elle organise des cours.
Shinar, pour son travail de fin d'études, décide de se lancer dans un projet qui profiterait à la communauté.
Comment Moukhtar et Shinar se sont elle rencontrées?

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De la lumière plein les yeux.

Arié Schmidt (61 ans) se réveilla un matin, ouvrit les yeux pour découvrir qu'il était devenu aveugle.
Deux ans ont passé depuis, il continue de regarder la télévision, d'aller au cinéma et à l'opéra.
Une chose cependant qu'il ne pardonne pas : l'attitude adoptée par les institutions officielles face aux aveugles.


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Yossi.

Originaire du Maroc, Yossi a perdu la vue à l'age de 12 ans, quelques années après que ses parents soient venus habiter en Israël.
Aujourd'hui marié il est père de famille, il évoque les aléas de sa vie quotidienne: "Dans la rue les attitudes envers les non voyants sont assez variées: certains passants se montrent complètement indifférents, d'autres sont même désagréables d'autres encore me proposent spontanément leur aide même si je ne leur demande rien.

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Régine Lehmann

Régine Lehmann est née à Paris, le 28 novembre 1919, dans une famille juive d'origine alsacienne.
Dans les premiers mois de sa vie, elle développe une maladie osseuse qui l'empêche de marcher jusqu'à l'âge de seize ans.
Après des opérations multiples, elle peut se déplacer, mais avec difficultés.
Elle grandit à Vaucresson, en banlieue parisienne, très entourée par ses parents, son frère et sa sœur, et par de nombreux cousins et cousines.
Marcelle Lehmann, sa mère, est musicienne.
Régine est, elle aussi, pianiste. Dotée d'une très belle voix, elle aime beaucoup chanter et le fait souvent.
La Seconde guerre mondiale contraint sa famille à se réfugier à Lyon.
Régine y passe avec succès son baccalauréat en 1941.
Elle s'inscrit ensuite à l'université où elle suit des cours de chimie aux côtés de Renée Neher avec qui elle restera très proche sa vie durant.
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